Nous sommes bien souvent envahissantes envers notre partenaire, lorsque nous le sentons s'éloigner :
Il me dit plus je t'aime
Il ne m'appelle plus
Il ne me regarde plus
Ou pire encore lorsque nous nous imaginons qu'un jour ou l'autre il pourrait nous quitter.
Les hommes m'ont toujours trahis...
Il y a des femmes bien mieux que moi...
Cela m'est arrivé si souvent d'être quittée...
L'amour des hommes est souvent éphémère...
Que de fausses idées reçues que nous prenons pour argent comptant lorsque nous nous sentons en danger dans notre couple.
Quoi qu'il en soit dans ces situations de questionnement nous tenons compte ou de notre ressenti (mais est-ce la réalité ?) ou de nos peurs liées à une rupture hypothétique dans un futur qui l'est tout autant.
Dans ces cas de figure notre conjoint se sent étouffé par des questions incessantes, des demandes répétées, des reproches permanents, voire même par des comportements insupportables (fouille du téléphone, de l'ordinateur, de ses poches, etc) ou par des attentes excessives qui ne sont que des compensations de nos questions imaginaires, ne confondons pas sixième sens féminin avec attitude paranoïaque...
Restons dans la logique masculine : lorsque votre conjoint se sent étouffé, vous devez immédiatement vous mettre en retrait, cette distance va vous permettre de recouvrer rapidement calme, discernement et sérénité, pour vous et pour lui-même.
L'attention du conjoint ne s'exige pas, ce n'est pas un dû et vous n'êtes pas "le centre de son monde" à chaque instant de sa vie, même si vous comptez beaucoup à ses yeux sachez modérer vos attentes et ne pas le harceler, au contraire laissez le venir à vous et "être en demande" de votre personne, il vous aimera d'autant plus.
De plus, ce n'est pas parce qu'il n'est pas sur le même rythme que vous, tant dans la partage de ses activités que dans l'expression de ses sentiments à votre égard, qu'il ne s'intéresse plus à vous ou ne vous aime plus, vous avez le droit d'être en déphasage sans pour autant qu'une catastrophe se présente au niveau de votre couple. Laissez-lui de l'espace vital, il a besoin de se ressourcer dans des activités sportives, amicales, intellectuelles et professionnelles, alors posez-vous simplement la question suivante : ai-je moi-même un espace personnel pour m'évader ou bien ma vie se résume-t-elle uniquement à travailler, m'occuper des enfants, des tâches ménagères et de mon conjoint?
Vous l'aurez bien compris, les hommes n'hésitent pas à s'investir dans différentes activités, à satisfaire leurs besoins à tous les niveaux, alors que les femmes sont plus aisément dans le sacrifice de leurs besoins au profit de leur famille et du foyer.
Commencez par réfléchir à ce dont vous avez envie pour vous-même, sans avoir à solliciter la présence de votre conjoint pour satisfaire vos propres besoins, ainsi chacun d'entre vous va pouvoir se ressourcer ailleurs que dans ce NOUS en difficulté passagère et ainsi renforcer son MOI, vous verrez qu'il sera en demande et plus proche de vos attentes grâce à cet éloignement programmé.
Dans tous les cas, au tout début de votre rencontre, souvenez-vous bien que votre homme a tout fait pour attirer toute votre attention et gagner votre cœur et que maintenant il est totalement confiant et dans une situation de stabilité dans votre couple où il se sent libéré, alors ne soyez pas si exigeante en retour et sachez penser positivement en ne le mettant pas en cage ! L'amour n'est pas une prison mais une libération réciproque et partagée.
Citation : "Un couple qui réussit est un peu plus qu'un homme plus une femme. C'est un équilibre et un mouvement un peu mystérieux." François Nourissier
Sans vouloir refaire l'Histoire de l'Amour au fil des temps dans nos différentes sociétés (occidentales si possible), sachons tout
de même que la "notion de couple" a effectivement beaucoup évoluée au cours des générations et que l'Amour lui-même est une valeur très subjective avec plusieurs sens très volatiles,
significations absconses et perspectives floues, voire "perceptions humaines indéfinissables" pour certains.
Ne serait-ce que sur ces quelques dernières décennies ces deux concepts (de couple et d'amour) ont littéralement été livrés en pâture à tous les mouvements de société, que ce soit via le féminisme, la notion de travail, l'éducation, les responsabilités familiales ou bien encore, le comble : le pouvoir d'achat.
Par conséquent, comprendre le Couple, l'Amour, et de surcroit le Bonheur sera un exercice ou plutôt un cocktail doux-amer souvent difficile à doser, encore plus à digérer ou à boire pour certains d'entre-nous tant ces notions dépendent d'un contexte sociétal spécifique, de l'entourage immédiat et de la psychologie relationnelle de chacun liée à autrui.
Mais au fait pour commencer : Qu'est-ce qu'un "couple" ?
- deux personnes qui passent le plus souvent du temps ensemble
- deux personnes qui font l'amour régulièrement ensemble
- deux personnes qui partagent les mêmes idées et concepts
- deux personnes qui vivent ensemble (c'est la question...)
A noter en passant que "les dites personnes" en question sont souvent de sexes opposés, mais pas forcément nous n'entrerons évidemment pas aujourd'hui dans ce type de questionnement hétérosexuel, homosexuel, voire bisexuel soyons donc large de vue tout en gardant à l’esprit notre sujet principal.
Vous l'aurez bien compris : la "représentation du couple" & de la "relation de couple" sont des notions capitales pour comprendre l'ensemble du "processus d'Amour" et disposer ainsi d'un petit aperçu de ce qu'est le "Bonheur dans la vie", oui rien que ça, donc prudence et circonspection sont de mise !
De nos jours chacun aura, selon son histoire personnelle, selon ses rencontres et ses aptitudes relationnelles, sa propre représentation de l'Amour pour autrui et inventera durant toute sa vie son propre "bonheur identitaire", on peut dire sans se tromper qu'il existe autant de typologies de l'Amour et/ou de typologies du Bonheur qu'il y a d'individus différents sur notre planète ce qui nous amène forcément à beaucoup d'humilité quant à notre volonté d'en faire ici un exposé complet ou synthétique sans en tronquer ou en déformer irrémédiablement le sujet.
Mais alors la tâche est-elle insurmontable ? Ne pouvons nous rien dire qui soit (quelle que soit la personne) une certaine "vérité décryptable", laquelle pourrait nous donner une réponse plus ou moins formelle et acceptable ?! Comment aborder cette notion de Bonheur associée à la relation de couple, à l'Amour et à la vie à deux ?
Et c'est ici que se dessine une autre question plus "tangente" mais tellement plus vraie : l'amour pour autrui n'est-il circonscrit qu'au sein du simple couple, animé uniquement par deux personnes seulement. Que faire de toutes les autres relations, de tous ces autres "amours possibles" au quotidien, de toutes ces rencontres très amicales ou amoureuses (potentielles, fantasmées ou vécues), devons-nous mettre un radical veto ou frein à l'ensemble de nos capacités à aimer autrui afin de ne laisser coexister que le seul couple en "binôme impérieux" ?
Se mettre des œillères de plomb sous prétexte qu'il existe une seule et unique personne que l'on "aime plus qu'une autre", est-ce une raison, un besoin ou bien une obligation ? Toutes les réponses à ces questions sont bien ici résumées en une seule : l'Amour se doit-il d'être exclusif oui ou non ? Evidemment j'aurai tendance à vous dire qu'il le faudrait absolument, que nos sociétés n'acceptent en aucun cas ni la polygamie ni la polyandrie (d'actualité en ce moment), que d'avoir des relations ou partenaires multiples serait une terrible aberration ou un véritable danger ou bien encore : que de dire tout le contraire entrainerait définitivement la mort du couple et impliquerait la chute de toutes nos institutions et structures familiales, en deux mots : la fin de notre société et des solides piliers qui la forment depuis des siècles.
Et bien NON, et vous le savez tout comme moi, dans la réalité, dans la vraie Vie les choix s'interfèrent les uns dans les autres, les familles se forment, les couples se font et se défont, mais ce n'est que dans un espace et dans un temps précis que ce couple semble pouvoir vivre et s'épanouir.
Pour autant que l'on puisse donc le vérifier dans la vraie vie, et non philosopher de manière sulfureuse sur le sujet, il est vrai qu'un couple existera s'il réunit (généralement) deux personnes qui s'aiment au même endroit et au même instant, la notion de couple semble donc parfaitement liée à l'espace (le lieu) et au temps (la durée de la relation).
Mais et la notion de Bonheur Vous me direz encore, après tout ceci : Faut-il vivre en couple pour "être heureux(se)" en amour ? Où trouver la réponse ? La formulation même de la question n'est-elle qu'une construction impossible à démontrer ou bien effectivement "il faut vivre en couple pour être heureux(se) !"
La réponse demeure pourtant et surtout à la portée de tous : si vous formez ce que vous ressentez mutuellement comme étant un "véritable couple" et que vous vous posez ensemble à un moment T la question "faut-il vivre ensemble ?", alors c'est bien à vous deux de décider conjointement sans alternative extérieure ou autre postulat si votre "bonheur commun" nécessite une vie dans un même espace pour une durée indéfinie Vous êtes donc entièrement et légitimement en parfaite mesure d'écrire votre propre "contrat moral de couple responsable", de définir vos propres engagements et règles du jeu, vos propres limites entre adultes disposant de discernement, de volonté et de sentiments forts partagés en toute conscience de cause et d'effet.
Oui la vie de couple à deux est un facteur de bonheur, mais non : elle ne l'est pas si elle n'est pas intégralement ressentie, programmée et acceptée par les deux vrais acteurs de la vie à deux. Le sujet étant pour le moins délicat, un(e) spécialiste du couple pourra vous aider et vous montrer le chemin de ces couples qui savent vivre ensemble en toute harmonie et dans un "bonheur réciproque". Le couple est à la fois une représentation sociétale, vitale et naturelle mais ce sera toujours aux sentiments des protagonistes de décider si finalement ce Bonheur doit être vécu pleinement en couple, et non au seul intellect ou à la société de l'imposer et de le décréter.
"Il n'y a rien de plus complet qu'un couple qui traverse le temps et qui accepte que la tendresse envahisse la passion." Marc Levy
Lorsque vous évoquez à votre conjoint qu'il a changé et qu'il n'est plus comme avant, êtes vous dans la comparaison d'une
situation, d'un contexte... de quel "avant" parlez vous ? Cet "avant" remonte à quand exactement ? Et si c'était vous qui aviez changé, alors cela expliquerait peut être les manques ou les
frustrations auxquels vous faites face aujourd'hui.
Vous l'aurez bien compris, un couple est une interaction de "savoir être" et de "savoir faire", donc considérer que seul(e) votre conjoint(e) a changé c'est d'ores et déjà vous estimer être la seule victime d'un comportement ou d'une situation qui vous échappe, que vous subissez et de laquelle vous seriez dédouané(e) de toute responsabilité personnelle.
De plus c'était toujours mieux avant... il suffit d'écouter nos grands-parents nous parler avec nostalgie du temps d'avant... de même que dans nos souvenirs nous avons une propension à ne conserver que les bons souvenirs ! Par conséquent peut-on en toute objectivité se projeter dans le passé à titre de comparaison ?
Lorsque nous nous plaignons du changement de notre conjoint, c'est que nous sommes en attente de gestes, d'attentions que nous ne recevons pas ou plus:
- Avant, il (elle) m'écrivait 3 sms dans la journée et même plus encore !
- Avant, il (elle) m'appelait tous les jours pour entendre ma voix
- Avant, il (elle) me disait souvent je t'aime dans le creux de l'oreille
- Avant, il (elle) me couvrait de compliments et j'étais parfait(e)
- Avant, nos ébats amoureux étaient bien plus intenses et longs
- Avant, nous ne nous disputions jamais pour des détails futils
...la liste pourrait être longue et chacun la complètera à sa guise.
Dans tous les cas il est parfaitement normal que votre relation évolue, il n'agit plus "comme avant" mais il vous exprime probablement l'amour qu'il éprouve pour vous de manière différente de manière plus mature, plus véridique voire même plus objective, il est aussi possible que vous ne vous en rendiez pas compte parce qu’effectivement à vos yeux il n'est plus comme avant !
Prenez un peu de distance, qu'en est-il réellement de votre relation actuelle:
Faut-il que vous receviez 3 sms par jour pour être rassuré(e) de l'amour qu'il vous porte ?
Faut-il qu'il (elle) vous appelle tous les jours pour que vous ayez confiance en votre relation de couple ?
Faut-il qu'il (elle) vous dise sans arrêt "je t'aime" pour vous prouver tout son amour ?
Faut-il qu'il (elle) nécessairement vous complimente pour vous montrer son intérêt ?
Faut-il que vous fassiez l'amour pendant des heures pour que vous preniez du plaisir ensemble ?
Faut-il qu'il (elle) se taise et fasse la carpe pour ne jamais vous froisser, à aucun instant ?
Lorsque nous sommes en difficulté dans notre couple, dans le doute ou la peur de perdre celui que l'on aime, nous n'avons plus d'énergie à investir dans la relation, nous passons notre temps à valider que nous avons bien raison d'être méfiant, et sans même nous en rendre compte nous devenons responsable de la déliquescence de notre couple.
Ne communiquez pas en étant dans la plainte, dans le manque ou la frustration, dites plutôt à votre conjoint ce que vous souhaiteriez recevoir de lui, puis laissez faire le temps, soyez réciproquement à l'écoute sans pour autant vous étouffer dans une relation fusionnelle qui ne peut qu'aboutir à l'exacerbation des conflits ou des problèmes.
N'hésitez pas à vous mettre en distance, la distance ce n'est pas l'abandon et cela permet d'aller chercher dans d'autres ressources la satisfaction et le plaisir.
Chaque individu a besoin d’un espace vital, d' un espace de pensée et de mouvement, même au sein d'une vie en couple la coexistence implique à la fois un rapprochement homme-femme, tant au niveau des corps, que des activités ou des décisions ou actions, mais aussi une respiration personnelle qui laisse s'épanouir chaque individu dans le couple.
Il est normal "de changer", c'est une évolution bien légitime que d'évoluer et c'est un vrai gage de réussite si le couple sait effectivement voir en l'autre ces changements et les apprécier lorsqu'ils vont dans la même direction, bien souvent un couple heureux n'a pas forcément besoin de se le dire pour s'en persuader, c'est dans les actes en commun, souvent par un même regard complice que la route se déroule sans incident de parcours, pour le meilleur de chacun et de ce que l'on attend en retour de l'autre, tout naturellement sans avoir à demander, car l'amour ne se commande pas, il se vit et se mesure.
L'histoire d'un couple ne s'écrit pas du jour au lendemain, la démarche de l'union conjugale nécessite un long cheminement à la fois personnel mais aussi commun avec le (la) partenaire.
Qui dit "histoire" dit aussi souvenirs et parcours de vie différents voire même très divergent de celui de son conjoint... Le passé de chacun nous appartient mais se doit aussi d'être partagé dans le couple, cela fait partie des petits secrets que l'on s'accorde lorsque l'on veut vivre à deux...
Comme nous le savons et devinons aisément, dans nos passés d'autres protagonistes ont existé et vécu avec nous, d'autres femmes et hommes aimés, d'autres relations plus ou moins suivies... cela fait partie intégrante d'une vie aux parcours amoureux très différents d'une personne à l'autre, en effet certain(e)s auront eu de nombreux(ses) partenaires et d'autres se seront contenté(e)s de relations moindre en quantité mais peut-être plus durables et intéressantes. C'est justement sur ces différences de parcours de vies amoureuses qu'il peut y avoir quelques tensions non dissimulées lorsque le passé remonte un jour au sein du couple... Ceci de plusieurs façons très diverses, lesquelles peuvent alors provoquer des réactions de gêne ou d'agacement susceptibles d'induire des problèmes de couple plus ou moins importants:
- mon mari rencontre une ancienne amie dans la rue et je me sens alors très mal.
- ma compagne reçoit un e-mail d'un de ses anciens amants, je suis très énervé.
- un courrier est arrivé pour moi dans la boîte aux lettres et mon conjoint l'a lu...
- quand mon amie est au téléphone avec ses amis hommes, je deviens jaloux.
- j'ai reconnu "son ex" sur son site communautaire... ça ne me plait pas du tout !
Selon la confiance que chacun aura en l'autre, la situation sera plus ou moins tendue lorsque des évènements du passé resurgiront et perturberont le couple, mais c'est encore et toujours grâce au dialogue que tout problème pourra être limité, expliqué et finalement solutionné.
Dans tous les cas, personne ne peut effacer son passé d'un coup de baguette magique, l'on dit souvent que celui-ci nous rattrape un jour ou l'autre... alors ne rien cacher à son conjoint pourrait sembler être la meilleure des solutions : et bien pas forcément... Effectivement, tout dire n'est pas du tout la panacée ! Vous savez bien qu'un brin de mystère dans notre jardin secret est aussi la clef de notre personnalité et de notre relation à l'autre, alors "tout dire" serait perdre de cette intimité profonde que notre partenaire aime découvrir patiemment au fil du temps, très progressivement selon les cheminements d'une vie complice à deux. Par conséquent sachons bien "distiller" nos souvenirs et notre passé afin d'en extraire le meilleur des élixirs... à ne donner qu'avec extrême parcimonie, pour le bien du couple et le plus grand plaisir de notre partenaire d'avoir partagé quelques intimes secrets...
Dans le sens inverse, ne rien dire du tout à son conjoint serait une vraie aberration et un terrible mensonge par omission... car c'est dans le partage, l'échange et la complicité que se fonde une véritable relation de couple stable et durable. Si vous désirez vivre avec une personne vous voulez forcément bien la connaitre et par conséquent connaitre aussi son passé... et ceci réciproquement.
La situation reste néanmoins plus compliquée ou complexe lorsque votre conjoint doit régulièrement voir et côtoyer "son ex" pour des raisons familiales (garde alternée des enfants), ou lorsqu'il y a des biens ou entreprise en commun, des liens dans le travail, etc... Alors, il faut savoir relativiser cet "état de fait" et accepter (à un certain niveau) que cela persiste s'il n'y a pas d'autres alternatives. C'est d'ailleurs dans des situations semblables que l'on juge la force du couple à surmonter l'ensemble de ces obstacles et à les dépasser à deux, c'est la notion même de couple qui est ici abordée puisque le partage des problèmes fait aussi partie intégrante de la vie conjugale, laquelle n'est pas uniquement pavée de moments agréables ou de plaisirs immédiats.
Pour conclure, bien évidemment l'amour que vous portez à votre conjoint provoque souvent et naturellement une "saine jalousie" lorsque vous êtes confronté(e)s à son ou ses irrémédiables "ex", mais sachez relativiser et positiver puisque maintenant il (elle) est avec vous, ne vous laissez pas envahir inutilement par un passé obsolète, prenez l'instant présent comme la véritable référence du futur de votre couple en devenir, lequel se construit toujours sur les bases de ce que chacun d'entre-vous a déjà effectivement vécu, le passé est utile : justement pour ne pas faire de nouvelles erreurs et pour évoluer afin de vivre mieux.
La peur de souffrir, d'être abandonné(e), trahi(e), humilié(e) nous empêche souvent de vivre de nouvelles expériences positives dans notre vie affective. Nous gardons toujours fraîchement en mémoire un ou plusieurs souvenirs douloureux réactivés dès que nous éprouvons des sentiments amoureux, c'est un terrible frein à l'engagement, à la communication véritable et à l'expression sincère de ces mêmes sentiments.
Heureusement, dans nos vies il nous arrive tous aussi de faire régulièrement appel à des "pensées positives", souvent sans même nous en rendre compte la pensée positive est la résultante de nos expériences face à la satisfaction de nos besoins ou de nos envies, certains sont parfaitement sous notre contrôle:
- J'ai faim, je mange, je suis rassasié(e) je me sens mieux
- Je suis fatiguée, je vais dormir je me sens bien reposé(e)
- Envie d'écouter de la musique, je me branche en stéréo
- Mon corps à besoin de bouger, je fais 1 heure de jogging
D'autres besoins sont satisfaits par la résultante d'une interaction immédiate que l'on ne contrôle pas forcément:
- Mon conjoint me dit qu'il m'aime, je me sens heureux(se)
-Je reçois une mauvaise nouvelle, je suis soudain attristé(e)
- Mon ami(e) me prend dans ses bras, je ressens du plaisir
- je me coince les doigts dans une porte, j'ai évidemment mal
Et pour finir il est des besoins "projetés dans le futur" non assouvis dans le présent mais qui nous rendent néanmoins heureux:
- Je partirai bientôt en vacances avec ceux que j'aime
- Dans quelques mois j'aurai une augmentation de salaire
- Mon (ma) partenaire me dit qu'il a un cadeau pour moi
- Je passe le Week-End prochain avec mon (ma) chéri(e)
Nous pouvons donc constater que la pensée positive est associée à la notion de plaisir et que notre cerveau a imprimé qu'il était agréable d'imaginer où de revivre différentes situations qui nous procurent ce plaisir. Ce sont donc nos expériences personnelles qui forgent nos croyances et éveillent en nous un état émotionnel (douleur, tristesse, joie, confiance, plaisir, etc…).Mais alors pourrions nous vaincre une peur ou une angoisse résiduelle en utilisant une pensée positive créée instamment à cet effet ?
Evidemment ce serait aller vite en besogne que de s'imaginer qu'une simple pensée positive pourrait résoudre tous nos problèmes et influencer positivement notre existence et notre perception de la vie, d'autant plus si nos ancrages en référence au passé sont lointains et flous, mais c'est bien la mémorisation d'une sensation déplaisante (abandon, trahison, humiliation, souffrance, etc…) qui nourrit le présent de nos peurs et de nos incertitudes, chaque fois que nous nous retrouvons devant une situation déplaisante notre mémoire va réactiver notre référentiel émotionnel et faire ressurgir nos peurs passées, nous pensons alors, que le seul moyen de nous protéger d'une situation potentiellement dangereuse pour notre bien être sera de la fuir ou de l'éviter afin qu'elle n'engendre plus jamais d'émotions douloureuses entraînant par là même une situation pernicieuse sans issue ou alternative.
La pensée positive permet de vivre une expérience agréable par substitution d'un souvenir désagréable, par son effacement ou son remplacement nous ne reproduisons pas le schéma négatif initial... nous le substituons en un tout nouveau présent plus agréable, nous remodelons d'emblée le présent via une expérience positive et ainsi agissons sur nos vies pour aller de l'avant en laissant nos peurs de côté.
La fuite (ou l'évitement) ne résout pas les problèmes, bien au contraire, et c'est plutôt en vivant des expériences renouvelées sous un angle différent que nous enrichissons notre MOI d'une nouvelle palette d'émotions plus engageantes, ainsi nous abordons autrui avec une autre ouverture d'esprit, tant avec les personnes partageant notre vie, qu’avec de futures relations qui n’ont pas pour vocation de se terminer avant même d’avoir commencées… Alors soyez positifs !
Voici bien "LE grand thème de société" que celui de l'image et de l'apparence, et pas seulement au sens large, plus précisément de l'image du corps dans notre société contemporaine qui se voudrait (faussement) pluriculturelle, diversifiée et mondialisée donc forcément multiforme.
On pourrait par ailleurs donc logiquement s'attendre "de facto" à une multitude de schèmes très diverses et variés relatifs au corps avec toutes ses variantes si agréables au regard, hélas c'est plutôt la si délicate perception de ce même corps vu au travers du filtre sociétal qui nous est imposée, les outils de communication de notre société jouant inlassablement le rôle de serviteurs dévoués tout à la cause de l'apparence, ceci pour le meilleur des mondes modernes, nous dit-on.
En effet, à l'approche des beaux jours et des vacances d'été, vous vous serez tous rendus compte que notre attention est sournoisement mais très efficacement détournée sur cet aspect purement physique et esthétique, pour ne pas la citer : "notre enveloppe corporelle", laquelle doit se conformer obligatoirement à une certaine "dictature du format" selon des préceptes éminemment secrets (voire sacrés), en deux mots : au respect des lignes et de la ligne !
Oui, la phrase fatidique et magique est lancée tout de go : "avoir la ligne" et la garder coûte que coûte ! A défaut de l'avoir, on nous demandera de l'acquérir à tout prix... c'est ici qu'il y a anguille sous roche et certainement miroir aux alouettes !
Vous l'aurez compris, ce n'est pas sans une certaine ironie réaliste que nous devons aborder le sujet sans nous auto-flageller afin de décrypter cette fameuse "ligne" que l'on nous dicte... Oui cette illusion du parfait si convoité, cette silhouette si commercialement étudiée et tant recherchée par tous ceux et toutes celles qui auraient été stigmatisées, voire hypnotisées, jour après jour par les médias et les publicités avides de nous le rappeler : vous être trop gros(sses) alors maigrissez maintenant !
Honte à nous de ne pas suivre la horde des sylphides, réelles icônes de nos fantasmes totalement rêvées, reconstruites et réincarnées aux beaux jours, pour ne pas dire réinventées voire même sacrément retouchées des pieds à la tête par la fantastique magie du numérique ! Oui honte à nous d'avoir le bourrelet trop visible, l'Abdo inexistant et la fesse trop molle ! Le petit ventre rond doit mourir sur le champ d'honneur de nos illusions d'optique !
Et bien NON ! Toute cette manipulation mentale que l'on nous injecte doit cesser, le corps doit vivre sans penser à cette uniformisation de bas niveau, tel un formatage informatique qui voudrait tous nous voir semblables avec le biceps dur et l'abdo saillant pour les hommes, le sein pointant comme un obus pour les femmes ou bien encore une croupe ronde de spoutnik à la brésilienne... NON : fini ce lavage de cerveau perpétuel qui nous avilit mentalement en nous imposant cette ligne soit-disant parfaite laquelle reste aussi inutile que la ligne Maginot car impossible à obtenir dans la réalité.
Et le couple dans tout ça ?! Et bien il s'en veut terriblement de ne pas être parfait, souvent l’un des deux, voire les deux, imaginent son prince ou sa princesse avec les formes dignes des divinités grecs… Non, ne nous laissons pas impressionner par tant de battage médiatique autour de "la ligne", soyez vous-même, bien dans votre corps et non dans celui que l'on veut vous imposer comme une norme ! Il n'y a qu'une chose qui soit normale : que vous vous sentiez bien tel que vous le pensez par vous-même en faisant fi des fausses images véhiculées adroitement par des vendeurs de rêves, ceux là même qui peuvent transformer votre vie en réel cauchemar si vous cherchez à les suivre.
Alors que faire ? Déjà : "lâchons prise" sur ces fausses représentations ! Ensuite apprenons tous aujourd'hui qu'un corps parfait n'existe PAS, même les plus beaux mannequins ont des imperfections et sont retouchés sur toutes les photos de vos magazines préférés ! Vous le savez et pourtant vous persistez à croire en cette "religion du corps parfait" que l'on veut nous vendre... Mais souvenez vous de ce qui vous a plu chez votre partenaire, certainement pas qu'il ou elle ressemble à telle (fausse) image de magazine ou à telle affiche de publicité enjolivée... non, votre couple existe parce que votre conjoint est unique avec ses petits défauts physiques, c'est justement en ceci que vous pouvez réellement l'apprécier, le reconnaitre et le retrouver...
Imaginez un monde uniforme où tous seraient sur le même modèle, vous ne retrouveriez pas votre partenaire, celui ou celle que vous avez choisi(e) avant tout pour son caractère et ses sentiments, pour son physique qui a su vous charmer... alors disons tous non à la dictature de l'image standardisée du corps, sachons apprécier ce que nous offre notre partenaire, ces petites imperfections qui en font un être unique, ce corps que nous connaissons si bien et qui n'appartient qu'à notre couple, avec tous ses secrets.
Nous avons récemment eu l’occasion d’entendre dans les médias les conséquences que peuvent entrainer une
rumeur au sein du couple présidentiel français, qu'elle soit fondée ou non elle reste présente et personne ne sait combien de temps elle va courir, dans tous les cas la rumeur est toujours
sournoise et sans source bien définie, elle peut même changer de cible au fil du temps, c'est aussi à cela qu'on la reconnait : son instabilité et sa propagation tel un brouillard sans
nom.
Une rumeur ça commence toujours par :
- On m’a dit que cela
- il paraît que ceci
- il n'y a pas de fumée sans feu
Et finalement personne ne s’interroge sur le "on" ni sur ce "il", partant du principe que si c’est dit c’est que cela doit " être probablement vrai"… mais jamais rien de factuel ou de mesurable, juste des "on dit" qui peuvent la plupart du temps entrainer des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent de plein fouet lorsque la rumeur les montre du doigt.
Heureusement certains couples peuvent surmonter la rumeur, leur relation est sans aucun doute solide et c’est ensemble qu’ils vont y faire face en l’occultant ou en la bravant, parfois même en se justifiant de la situation invoquée… ce qui est tout de même un comble quand on imagine que ce sont les victimes qui doivent alors se défendre pour s’en justifier !
D’autres couples seront profondément affectés, le doute s’installera définitivement, la confiance sera alors altérée et la relation de couple se détériorera fortement et pourra même mourir.
Ce sont souvent dans les petites villes que la rumeur sur la vie privée est la plus destructrice, parce qu’au-delà de la suspicion il y a le regard des autres que l'on croise régulièrement et la promiscuité qui favorisent et alimentent constamment les rumeurs de toutes sortes.
Ces rumeurs sont alors souvent colportées par les mégères du coin, lesquelles n'ont d'ailleurs rien d'autres à faire que d'en rajouter De nos jours, dans les grandes métropoles, ce sont des moyens beaucoup plus complexes et ingénieux, utilisant les autoroutes de l'information les rumeurs ne passent plus par les chemins des petits villages pour propager leurs mensonges ou contre-vérités, c'est alors beaucoup plus difficile de trouver l'origine du mal et d'en démêler les ficelles.
Dans bien des cas, l'histoire se répète et ces sont les médias qui reprennent en cœur les informations erronées ou faussées, la rumeur est alors à l'apogée de son activité subversive, tel un rouleau compresseur, personne ne pourra plus l'arrêter, même celui qui l'aura lancée aura du mal à la démentir. Avec l'avènement des sites communautaires, du partage de l'information, des fuites sur la vie privée, les rumeurs ont de beaux jours devant elles, alors ne prenez pas tout pour argent comptant lorsque vous y êtes confrontés ou victimes, sachez relativiser une rumeur sur internet, ne perdez pas de temps ni d'énergie à essayer de la contrer puisqu'elle s'évaporera d'elle-même avec le temps.
En effet aucune rumeur ne persiste vraiment si elle n'est pas reprise ou partagée, dans ce cas la rumeur va décliner aussi vite qu'elle est survenue.
Si vous êtes la cible d'une rumeur concernant votre vie de couple, ne vous laissez pas envahir par le doute, ne restez pas dans le silence, parlez-en immédiatement à votre conjoint, ce serait injuste et intolérable de faire confiance à la rumeur publique alors que celui-là même qui mérite votre confiance reste votre partenaire.
- Discutez en tous les deux sans perdre de temps
- Partez quelques jours ensemble pour changer d'air
- Rejoignez vos amis ou un cercle familiale stable
- Ne cherchez pas à alimenter la rumeur en y répondant
Vous n’êtes pas sans savoir que si vous vous laissez envahir par le doute au prétexte que des informations circulent, c’est qu’il y a un manque de confiance au sein de votre propre relation, voire même aussi un manque de confiance en vous. Au contraire sachez rebondir sur cet incident pour renforcer votre confiance réciproque et partager un moment de forte cohésion et d'harmonie dans le couple, profitez donc de cette fausse rumeur pour montrer votre véritable amour au grand jour au sein d'une relation renforcée, vous apporterez alors à la rumeur la meilleure des réponses.
Nous connaissons tous autour de nous des couples qui à un moment ou un autre de leur vie font
une "pause salutaire", ce que l'on appelle aussi plus couramment et trivialement un "break".
En effet, la vie n'étant pas toujours un long fleuve tranquille, chacun d'entre nous, homme ou femme, a besoin de se retrouver afin de prendre du recul au sein de son couple... cela ne signifie pas (comme le laisserait plus on moins entendre le terme anglais) une rupture au sens premier du terme mais au contraire un moment de "respiration personnelle".
Comment interpréter cette "pause" et quels sont respectivement les enjeux personnels et conjugaux de ce couple.
"Le couple fait un break pour diverses raisons" :
- La routine s'est installée dans le couple, le "manque" est source de renouveau.
- Certaines tensions sont apparues avec son conjoint, et nous avons besoin de calme.
- L'un des deux conjoints doit régler des problèmes personnels et se ressourcer pour y faire face.
- D'un commun accord avec son conjoint pour prendre un recul nécessaire.
Et le but recherché est souvent de:
- se "changer les idées" et repartir sur de bonnes bases dynamiques !
- "changer d'air" pour mieux se retrouver en bonne harmonie !
- mettre une distance nécessaire pour comprendre les problèmes afin de les aplanir.
- utiliser un "tempo" pour se retrouver soi-même et repenser le couple.
Comme nous le voyons, si le "break" peut être une solution pour régler des problèmes de couple non résolus
par le dialogue, alors comment transformer ce moment de pause de manière concrète, pratique et
salutaire pour sauver son couple ?
- L'un des partenaires peut prendre une semaine de vacances seul(e).
- Certaines activités peuvent momentanément se réaliser séparément.
- La famille peut être une solution (quelques jours chez les parents...).
Bien que ce concept de "break" puisse sembler être une solution satisfaisante, heureusement tous les couples n'ont pas besoin d'en arriver à cette alternative, laquelle peut tout de même être assez mal perçue par l'un des partenaires si elle n'a pas bien été définie au préalable comme étant positive et nécessaire de manière réciproque.
Il est à noter que pour les couples qui sont juste en relation et qui ne vivent pas encore ensemble, le "break" est souvent synonyme de rupture parce que justement l’engagement n’est pas défini et que ce couple n’arrive pas à trouver un équilibre conjugal.
Dans tous les cas, et uniquement si le besoin s'en fait sentir, prendre du recul pour soi-même et pour son couple,
peut fortement revigorer la relation et même permettre de redécouvrir à quel point l'union est forte car l'on s'aperçoit de ce qui compte vraiment face à une absence prolongée... Votre partenaire
fait partie de votre vie, le (la) retrouver après un break fort d'une reflexion personnelle positive est forcément bénéfique pour l'avenir de votre couple.
Que signifie la peur de l'engagement, bon nombre d'hommes et de femmes s'entendent dire
à l'approche d'une séparation imminente "je t'aime mais j'ai peur de l'engagement" alors même qu'il n a jamais été question de mariage, pacs, ou vie commune... Comprenez alors dans ce cas de
figure que c'est une excuse pour pouvoir mettre un terme à la relation, car enfin lorsque deux personnes se plaisent et s'attirent il n'est pas question de peur mais de désir très
engageant.
Pour autant, ce sont bien nos peurs liées à nos expériences ou nos croyances qui sont responsables de notre difficulté à nous engager car elles éveillent en nous des souffrances comme le rejet, l'abandon l'humiliation ou la trahison.
Ainsi, sans nous en rendre compte et forts de nos croyances, dans notre relation à l'autre nous allons imaginer un scénario pour fuir ou provoquer des situations de rupture, ceci dans un seul but : ne plus souffrir.
"De facto" nous mettons en place des mécanismes relationnels, lesquels selon nos expériences ou nos croyances personnelles, réveillent en nous de douloureuses blessures alors même que nous nous n'imaginons faire en sorte de nous en protéger légitimement.
Ci-dessous, quelques exemples (parmi tant d'autres...) :
- Au moment de régler l'addition, il m'a demandé si cela ne me dérangeait pas de partager la note en deux, cela ne se fait pas (dans ce type d'exemple la femme exprime que dans son modèle de croyance personnelle c'est toujours l'homme qui doit régler l'addition) le comportement de cet homme est donc venu éveiller chez elle un fort sentiment d'humiliation.
- J'avais préparé un excellent diner, apprêté une belle table, j'ai passé la journée à organisé ce repas, elle m'a annoncé qu'elle n'aimait pas particulièrement le repas que j'avais concocté (dans ce type d'exemple les paroles de cette femme sont venus éveiller chez cet homme un sentiment de désillusion et d'énervement aboutissant à un rejet)
- Je l'ai appelé au téléphone alors même que nous ne nous étions pas parlés depuis 3 jours, au bout de 1O mn il m'annonce qu'il est pressé et qu’il doit retrouver des amis (dans ce type d'exemple, c'est le sentiment d'abandon qui prédomine, il ou elle a des gens à rencontrer qui comptent plus que moi...).
Avez vous l'impression que chacune de vos relations éveillent en vous le même type de blessure ? Ou bien encore, avez-vous l'impression de ne jamais être responsable des situations auxquelles vous êtes confrontés, mais d’en être simplement la victime ?
Si vous constatez que chacune de vos relations éveillent chez vous un sentiment d'injustice ou de malaise, c'est que vous avez d'abord une très faible estime de vous, réactivée sans cesse par des propos ou des comportements que vous jugez blessants ou indignes, il vous faut donc lâcher prise avec vos croyances, en vous libérant ainsi de vos souffrances vous découvrirez une nouvelle énergie positive qui vous permettra de mettre en place des mécanismes de défense et d'action, non pas pour vous protéger mais pour choisir la vie que vous désirez enfin mener avec un(e) partenair(e).
"Le plus brave de nous a peur de son moi." [Oscar Wilde]
L'Argent ! Voici un mot souvent tabou qui représente pourtant un véritable Sésame dans nos sociétés modernes de
consommation et de vie, ce n'est évidemment pas qu'un simple mot puisque l'on peut dire qu'il engendre génériquement des maux, non seulement au niveau personnel mais bien entendu aussi
potentiellement plus encore au sein de la structure conjugale.
Notre "relation à l'argent" diffère assez radicalement d'un individu à l'autre, pour preuve s'il en est, ne serait-ce que dans le terme "relation" ou nous voyons immédiatement l'intimité engendrée... ainsi la relation à l'argent s'apparente par transposition à celle de l'amour au niveau comportemental car il y a "de facto" de l'affect lorsque l'on doit payer ou acheter, cela fait du bien ou du mal... un peu comme les sentiments amoureux. Dans tous les cas ceci est bien complexe et personnel, le tabou est bien présent.
On s'aperçoit de suite qu'en approfondissant cette notion d'argent, notamment dans le couple, qu'il y a tout comme en amour un partage nécessaire, des règles à définir et à appliquer par les partenaires en relation de couple.
L’Argent dans le couple, quelques bonnes questions à se poser à deux :
- Mon conjoint gagne moins que moi, est-il dépendant dans mon couple ?
- Pour moi l'argent est une sécurité, comment le partager dans le couple ?
- Mon partenaire ne gère rien et dépense sans compter... que faire ?!
- En couple, compte joint ou comptes séparés, quelle attitude adopter ?
- Pourquoi les problèmes d'argent sont-ils souvent sources de conflits ?
Les réponses spécifiques à ces diverses questions récurrentes sont aussi complexes que ne l'est finalement la relation d'amour entre les deux partenaires, nous pouvons même affirmer que la notion de répartition, de partage et de gestion de l'argent dans le couple est indissociable de la qualité de la relation amoureuse, effectivement comme nous le savons tous, l'argent représente un potentiel d'actions dans sa transformation en achat matériel ou en acquisition de services, alors comment ne pas admettre que l'utilisation de cet argent ne soit pas discutée, étudiée et approuvée par les deux partenaires vivant en couple... cela peut aussi "de facto" hélas entrainer des conflits d'intérêts personnels au sein du couple, ces irrémédiables "frictions" devront néanmoins être rapidement atténuées pour le bien du couple.
Ce sont l'amour, l'attention et le dialogue qui seront les meilleurs atouts d'une entente concertée sur le sujet de l'utilisation des finances ou de la répartition du potentiel que représente l'argent dans le couple. Ne cherchez pas à imposer (sans jeux de mots) votre point de vue personnel sur telle ou telle question, soyez toujours en phase sur les projets impliquant l'utilisation de ressources financières communes pour le couple, on ne décide jamais seul(e) unilatéralement lorsque l'on est deux, c'est une osmose nécessaire que de fixer à deux des objectifs de vie si l'on vit ensemble.
Dans bien des cas le couple moderne disposera tout de même de trois comptes bancaires distincts, l'un commun pour les dépenses quotidiennes de la famille, plus deux autres, un pour chacun des partenaires... en effet chaque individu a aussi des besoins personnels que l'autre n'a pas, il n'est pas question de tout fusionner, argent, personnalités, occupations ou achats... ce serait alors beaucoup plus délétère de ne laisser aucun champs d'action au couple dans ce qui fait son originalité profonde : la rencontre et la relation de deux individus distincts, souvent complémentaires mais bien différents.
La force d'un couple se juge sur les actions en commun qui sont menées de concert, seule la musique écrite et jouée à deux engendre la "symphonie du couple", l'argent tout comme l'amour est une composante importante de la relation, elle représente la partition sur laquelle vont s'écrire toutes les notes de la vie à deux, par conséquent éviter de jouer des fausses notes passe par une bonne gestion de cette ressource fondamentale, mais chacun peut néanmoins jouer librement sa petite mélodie en solo si celle-ci reste en harmonie avec celle du couple.

Chaque nouvelle rencontre nécessite une présentation de l'un à l'autre et pour cela nous allons "entrer en représentation" pour attirer l'attention du partenaire. Les 20 premières secondes sont déterminantes, vous devez donc en premier lieu soigner votre apparence.
1) Nous avons besoin de ressemblance et d'identification pour être séduit(e) et séduire, par conséquent adoptez l'attitude du partenaire en se calquant à sa façon d'être, c'est la clef de la réussite car pour faire partie de son groupe il faut en apprendre les codes et rites (notamment vestimentaires) et les utiliser en toute connaissance de cause.
2) La façon de se tenir est aussi très importante, pas de regard fuyant, soyez souriant(e), avenant (e) et naturel (le). En effet si vous donnez l'impression de tristesse, de mélancolie ou d'effacement, vous aurez du mal à attirer l'attention ou alors vous n'attirerez que des personnes tristes, mélancoliques et monotones...
3) L'humour est un bon point tant pour les hommes que pour les femmes, rien de pire que de raconter lors d'une première rencontre son histoire de vie en larmes en faisant part de l'intégralité de ses malheurs ou de notre difficulté à entrer en relation, vous feriez une erreur en imaginant que vous allez ainsi toucher votre nouveau partenaire, au contraire restez dans des discours optimistes, joyeux et festifs !
Donnez-vous les moyens de vos ambitions, inutile de chercher à séduire à tout prix pour vous rassurer car il y a de fortes probabilités que vous viviez des relations sans lendemains. Commencez plutôt par vous apprécier vous-même, ensuite vous pourrez partager votre bien être avec un autre de la manière la plus naturelle possible, plus vous serez vous-même et moins vous aurez à composer un personnage factice qui sonnera faux un jour ou l'autre...
Pour attirer l'attention, une femme va chercher (de loin) un homme du regard, baisser les yeux ou lui faire un léger sourire d'appel souvent accompagné d'un petit mouvement de tête ou d'un passage de sa main dans sa chevelure... ainsi par cette communication non verbale elle va autoriser un homme à venir l'aborder ou bien à la rejoindre, ensuite tout se joue très rapidement : messieurs soyez bien attentifs et à l'écoute posez des questions ouvertes, ne vous reste ensuite qu'à l'écouter tout en la regardant dans les yeux, sachez également que votre élocution tout comme votre capacité d'écoute va déterminer rapidement le début ou la fin de cette étape de séduction.
Pour séduire un homme entretenez le mystère (sans néanmoins devenir inaccessible...), ne vous rendez pas systématiquement disponible immédiatement, charmez-le physiquement, complimentez-le sans excès ni zèle car les hommes savent parfaitement reconnaitre les fausses flatteries des vrais compliments... vous pouvez aussi lui toucher discrètement l'épaule comme un signal que vous voulez aller plus loin avec lui dans le contact, et s'il répond par l'effleurement de vos hanches alors c'est que vous lui plaisez beaucoup et que vous êtes en phase de rapprochement physique... reste ensuite à utiliser les bons mots de part et d'autres pour conclure sur une voie plus intime, ceci d'un commun accord, évidemment.
Enfin, pour que la relation soit pérenne dans le temps, mesdames laissez-le respirer, ne soyez pas envahissantes ou en attente permanente d'attention, les hommes ont un ego fort et ont besoin d'autonomie (copains, activités sportives, travail, détente, repos, etc...). Mais sachez que si vous avez su séduire un homme et qu'il vous l'a exprimé clairement en retour, alors celui-ci attend votre appel et sera déterminé à vous revoir pour aller plus loin dans une relation : simple relation amicale ou relation physique, il n'y a souvent qu'un pas à franchir pour une relation de couple complète.
Finalement, une relation "au long court" consiste justement à chercher à attirer son partenaire dans un premier temps, rien n'est jamais acquis et je dirai même que les problèmes de couple apparaissent quand justement il n y a plus la volonté de surprendre son conjoint ou de vouloir le séduire au quotidien. Sachez entretenir le feu de la relation par la communication, les petits cadeaux réciproques et les doux moments tranquilles "entre quatre yeux".
En conséquence vous devez garder à l'esprit qu'attirer l'attention de son partenaire (nouveau ou habituel) consiste également à faire attention à celui qui va vivre ou vit à vos côtés une relation pleine et épanouie, dans le respect, l'échange et une attirance physique & intellectuelle renouvelée au jour le jour. Ne laissez pas s'éteindre une relation qui ne demande qu'à se développer , souvent pleine de promesse pour un futur à deux... avec le véritable amour comme récompense.
Les spécialistes vous diront tous qu'à chaque âge de la vie équivaut sa crise, dès le berceau notre existence est pavée d'étapes importantes, nous ne parlerons bien
entendu pas ici de nos premières dents ni de la crise de l'adolescence mais d'une crise qui touche la plupart des couples : la crise de la quarantaine, et pour certains la crise de la trentaine,
voire la crise de la cinquantaine...
A un moment de leur vie beaucoup de femmes et d'hommes ressentent le besoin plus ou moins fort de "faire le point"... attention car cette expression générique regroupe des causes et implique des réactions très différentes selon les individus, les situations et les sexes, par conséquent il serait faux de dire qu'il existe une seule sorte de crise de la quarantaine (de la trentaine ou plus...), un seul symptôme et une seule solution générale pour tous.
Néanmoins nous pouvons poser quelques situations basiques rencontrées.
Pour une femme :
- se trouver du jour au lendemain tous les défauts du monde.
- penser ou constater que les hommes ne la regardent plus.
- ne plus avoir de plaisir sexuel avec son conjoint habituel.
- se poser trop de questions sur tout, cogiter sur son couple.
- avoir très peur de vieillir et de se regarder dans un miroir.
- trouver les tâches répétitives, ennuyeuses, insurmontables.
ce qui peut entrainer les réactions suivantes :
- devenir triste ou maussade, agacée ou sans arrêt nerveuse.
- essayer de plaire à tout prix en ayant la "fièvre acheteuse".
- chercher sans cesse des aventures, ou prendre un amant.
- se remettre en question, en introspection, voire en analyse.
- utiliser toutes sortes de crèmes, de régimes ou maquillages.
- tout laisser tomber, constamment avoir envie de faire la fête.
Pour un homme :
- se demander si on a accompli quelque chose dans sa vie.
- avoir une irrésistible envie de séduire d'autres femmes.
- être irritable dans son couple ou distant avec sa partenaire.
- ne plus avoir envie de travailler ou se demander pourquoi.
- se poser des questions existentielles ou d'ordre métaphysique.
- passer du temps à l'extérieur du foyer, seul avec des amis
ce qui peut entrainer les situations suivantes :
- une remise en question professionnelle ou familiale (crise).
- se transformer en Don Juan ou insatiable coureur de jupons.
- provoquer une grave rupture du dialogue au sein du couple.
- devenir passif, improductif, rêveur ou développer un "spleen".
- changer brusquement de caractère ou/et suivre une thérapie.
- être absent de la cellule familiale et s'éloigner de son couple.
Comme nous le voyons, ces crises existentielles peuvent générer de nombreux problèmes de couple, pour y remédier ou du moins atténuer cet "état de fait", seul le dialogue au sein du couple pourra tenter de désamorcer des situations qui peuvent dégénérer dramatiquement en rupture après une plus ou moins longue période d'incertitude ou de stress.
La plupart du temps ces crises peuvent aussi passer complètement inaperçues dans le couple et entrainer des "non dits", de multiples cachotteries ou de très gros mensonges regrettables... la situation peut alors devenir assez rapidement explosive et provoquer incompréhension, jalousie et tristesse dans le couple.
Afin de passer plus sereinement ces épreuves problématiques, lesquelles peuvent toucher l'un ou l'autre des conjoints (voire même les deux simultanément) un spécialiste du couple saura parfaitement apporter les solutions adaptées en ciblant les causes et en sachant guider le conjoint qui le demande.
Dans tous les cas, sachez que toute crise est surmontable, si votre couple est solide sur ses fondations alors la crise de la quarantaine n'est qu'un passage difficile, à l'image d'un chemin plus escarpé qu'il vous faudra gravir à deux pour la pérennité de votre couple et de votre amour.
Au fond c’est ça la solitude : s’envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car
elle arrive toujours.
August Strindberg Extrait de seul
Il n'est pas rare d'entendre des hommes ou des femmes évoquer le fait qu'ils ne peuvent en aucun cas envisager de vivre seul(e), ce sont les mêmes qui bien souvent sont en quête permanente d'un(e) partenaire et qui s'étonnent de ne jamais réussir à s'installer dans une relation stable et pérenne, ou pire encore : malheureux en couple ils ne peuvent envisager une séparation de peur d'affronter une vie en solo...
Posons-nous quelques questions concernant la vie de couple :
- Savoir vivre seul(e) est-il un prérequis indispensable pour finalement vivre en couple ?
- L'autonomie des conjoints au sein du couple est-elle un facteur de succès et de pérennité ?
- Est-il indispensable de "vivre en couple" pour avoir une "relation de couple" heureuse ?
- Faut-il nécessairement tout partager en couple ou bien avoir des "exutoires" ?
Si les premiers jours, les premiers mois le couple est dans une relation fusionnelle, il ne peut vivre bien longtemps dans cette fusion permanente, simplement parce qu'il est indispensable que chacun des conjoints puisse chercher des moments de respiration dans son espace personnel.
Cet espace personnel peut se concrétiser bien évidemment dans le travail, dans certains loisirs extra-conjugaux (des loisirs "sages"...), ou bien des activités sportives ou associatives. A noter que certains conjoints peuvent néanmoins travailler ensemble... dans ce cas particulier il est d'autant plus nécessaire d'avoir des activités libératrices en dehors du couple.
Vivre en couple ne signifie heureusement pas vivre constamment "l'un sur l'autre" mais plutôt "l'un à côté de l'autre", la différence est fondamentale. En effet, si vous empêchez votre conjoint de vivre ses passions, de sortir aves ses amis ou de s'investir dans une activité qui lui tient à cœur vous risquez simplement la saturation ou l'overdose radicale... ceci dit rien ne vous empêche aussi de partager certains amis ou certains loisirs... tout est une question de bon dosage. Ce bon dosage ne se trouve que dans un dialogue conjugal constructif et équilibré.
Individuellement, si vous supportez mal la solitude alors remplissez le vide en vous mais n'attendez pas de votre conjoint qu'il vienne colmater vos manques ou compenser votre mal être personnel. La formation d'un couple implique normalement des attitudes positives et dynamiques afin qu'il n'y ait plus ni manque ni "mal être", ceci réciproquement selon une "subtile harmonie" que l'on peut aussi appeler "amour" si on le veut.... Dans un couple, les "moins" de chacun s'annulent au contact de l'autre grâce à cette harmonie, c'est un peu comme en mathématique : les "moins moins" donne du "plus", c'est à dire du positif ! Si ce "calcul dynamique" ne fonctionne pas au sein de votre relation de couple, alors c'est juste que celui-ci n'a pas encore trouvé la bonne phase harmonique... ou que vous n'avez pas choisi le bon conjoint, ce qui est plus problématique...
Dans tous les cas, il faut d'abord apprendre à vivre avec soi-même avant de pouvoir envisager de vivre avec un(e) autre, c'est d'ailleurs bien souvent grâce à une vie sociale riche et variée que nous rencontrons des personnes d'un même horizon, partageant les mêmes activités que nous, certaines de ces personnes célibataires peuvent être aussi de potentiel(le)s candidat(e)s pour vivre en couple.
La solitude, lorsqu'elle n'est pas synonyme d'un isolement avéré (aucun contact amical, social, etc..) est bien souvent liée à un appauvrissement de nos ressources personnelles (aucune activité sportive, sociale, familiale, intellectuelle) ce qui peut expliquer pourquoi nous avons l'impression que seule la présence d'un partenaire dans notre vie peut résoudre notre mal-être personnel, ce qui est un leurre bien entendu... mais cela reste tout de même un paramètre très important pour notre équilibre personnel : le couple ne règle pas tous les "problèmes personnels" mais fait fonction de "catalyseur de bien-être" lorsque les partenaires ont acquis dans le couple un dialogue constructif, lequel est souvent un facteur curatif et apaisant
Si vous vivez seul(e) (ou êtes célibataire), définissez bien vos besoins personnels, tentez de nouvelles expériences, enrichissez-vous des autres, ainsi vous allez prendre du plaisir pour vous-même et déborder de vitalité... quoi de plus attirant en effet lorsqu’un homme ou une femme est heureux de vivre avec de l'énergie à partager, dans un second temps vous pourrez définir vos chemins de vie et envisager une "relation de couple" avec celui ou celle qui est en accord pour vous accompagner, alors l'un à côté de l'autre vous déciderez si vous le désirez de "vivre en couple", l'un avec l'autre...
A notre époque difficile et troublée, percluse par de multiples crises mais dans
laquelle paradoxalement tout le monde semble être "ami(e)" avec tout le monde, il est peut être temps de remettre un peu de bon sens et d'ordre dans le mot "amitié", un "maître mot" effectivement
très galvaudé et cuisiné à toutes les sauces notamment à celle du fameux site communautaire FaceBook qui pose ici le vrai problème de notre temps, celui des rapports entre les hommes et les
femmes, celui de l'ego, de la confiance en l'autre et de la difficulté à s'impliquer en couple ou à partager des sentiments complexes souvent mal définis par manque de dialogue
clair.
Mais posons-nous, chacun en ce qui nous concerne, la bonne question et plus précisément celle de l'amitié homme-femme, à commencer par sa définition afin de dépasser les trop simples mots pour leur donner plus de corps et justement du "corps" il y en a dans notre définition puisque nous parlons d'hommes et de femmes qui ne sont pas des entités informatiques virtuelles mais bien des êtres réels en chair et en os !
La définition ouvre la porte en grand sur les questions préalables suivantes :
- Comment concevoir une relation non sexuée entre deux personnes qui le sont ?
- Une amitié sincère peut-elle se transformer progressivement en amour véritable ?
- Peut-on conserver une telle amitié extra-conjugale lorsque l'on est déjà en couple ?
- L'amitié homme-femme n'est elle pas déjà simplement une forme primaire de couple ?
- Qu'apporte vraiment ce type d'amitié homme-femme, simple utopie ou réalité positive ?
- Cette amitié n'est-elle pas le substitut d'un amour que l'on n'arrive pas encore à transformer ?
Selon que l'on sera ou non déjà en couple, la question de l'amitié entre un homme et une femme (en dehors du couple déjà formé) peut poser un potentiel problème conjugal, en effet, sans pour autant y injecter de la pure jalousie le conjoint peut légitimement voir dans cette amitié extra-conjugale une importante rivalité externe plutôt négative pour son propre couple ceci tendrait à dire qu'il est très difficile de garder des ami(e)s de sexe opposé lorsque soi-même l'on est déjà engagé dans une relation de couple (ou que l'on vit en couple), et cela pour plusieurs raisons évidentes :
- Le conjoint n'accepte pas toujours qu'il (elle) passe du temps libre avec un(e) autre
- Le conjoint peut se sentir un peu frustré face à l'amitié portée en dehors de son couple.
- Une certaine jalousie peut effectivement se développer et poser un problème de couple
- "Amitié simple" ou "amitié amoureuse" le conjoint peut finalement se poser la question
- Voir arriver la peur de perdre ou de diluer l'amour de son conjoint face à ses "amitiés"
Dans tous les cas, si vous êtes en couple, sachez bien expliquer à votre conjoint que vos ami(e)s sont aussi un espace de nécessaire liberté personnelle pour vous-même mais aussi directement pour le bien-être de votre couple, car vous ne pouvez pas vous couper de vos ami(e)s, et ne vivez pas dans une bulle totalement hermétique, votre sociabilité passe aussi et surtout par les relations extra-conjugales d'amitiés dans le travail, d'amitiés dans des loisirs ou même d'amitiés virtuelles qui sont aussi les nouveaux modes sociaux à prendre en compte dans notre monde moderne.
Ceci dit, cela ne remet pas en question la notion de "couple légitime", au contraire car celui-ci sera d'autant plus stable qu'il saura donner cette confiance et cette liberté à son conjoint d'avoir des relations d'amitiés extra-conjugales pour en retirer un équilibre plus intime encore dans le couple constitué, lequel s'aime vraiment d'amour. Et puis pensez bien que les amitiés que l'on portent à votre conjoint prouvent bien qu'il est un(e) partenaire de choix ! Ceci renforcera "de facto" votre envie de conserver l'amour qu'il (elle) vous porte en "faisant le nécessaire" car vous seul(e) savez bien faire la différence entre amour et amitié : c'est bien vous qui partagez son lit et sa vie à plein temps.
Si vous n'êtes pas encore en couple (ou si vous ne vivez pas en couple), l'amitié homme-femme vous aidera à mieux connaitre le sexe opposé, tant dans la "construction sexuée des caractères" et pas uniquement sous la "forme sexuelle physique" de la relation entre hommes et femmes, bien que ce soit plaisant de "butiner" Notez tout de même qu'il est plus intéressant et très grisant de bien se connaitre avant de passer à l'acte (si vous en avez néanmoins l'intention réciproque et concertée).
Sachez prendre tout votre temps pour développer de vraies "relations humaines" plutôt que d'avoir rapidement des "relations sexuelles" insipides et bâclées, vous en retirerez un plaisir presque magiquement décuplé et sans aucune comparaison... ceci en décidant évidemment conjointement du bon moment : car oui, la simple amitié peut à tout moment évoluer en "amitié amoureuse" avec le temps, et même très souvent se transformer ensuite en un grand amour durable, stable, positif et constructif.
L'amitié véritable est un sentiment noble, que vous soyez ou non déjà en couple, sachez-la préserver à tous niveaux et ne la donner qu'à des personnes qui comptent vraiment pour vous.
Sachez également concentrer et non diluer cette "valeur humaine indispensable" au bon équilibre social et mental, cela en va de votre construction personnelle mais aussi de celle de votre couple, actuel, potentiel ou bien futur.
L'amour du couple est remis en cause lorsque un ou des éléments déclencheurs viennent remettre en cause la
légitimité du couple, tel que :
- la routine qui s'installe, l'ennui ou la lassitude.
- la trahison, l'infidélité, le manque de respect.
- l'absence de désir ou d'amour pour son conjoint.
Plus le couple a une longévité conséquente et un vécu en commun mieux il est armé pour trouver une solution face à une crise conjugale ponctuelle, parce qu'au delà d'une séparation envisageable, il y a de nombreux enjeux qui permettent à chacun de réfléchir sur les conséquences irrémédiables d'une rupture (enfants, patrimoine, crise existentielle et psychologique, etc…)
En effet, un jeune couple sans attache (si ce n'est le seul amour initial qui les unit) aura bien plus de mal à trouver du sens pour sauver la relation en cas de crise grave, car leur seul bien commun est l'amour et que chacun sait que cet amour est extrêmement sensible à toute conjoncture déstabilisante d’où la cause d une rupture anticipée.
Pour illustrer la vie du couple, jouons avec les symboles et prenons l'exemple d'une voiture qui représente le couple :
- Le moteur = le désir et l'amour réciproque des deux conjoints.
- L'essence = l'énergie indispensable pour que le couple fonctionne
- Les étapes = les épreuves sur l'itinéraire normal de la vie du couple
- L'itinéraire = le chemin emprunté pour concrétiser les projets communs
- Les dérapages = petits accidents de la vie, généralement sans conséquence
- La conduite (à tenir) = de l'écoute, de l'attention, du respect, de la compréhension.
- L'accident = la remise en cause du couple, laisse des traumatismes légers ou graves.
- La casse = la séparation du couple, quelque chose s'est brisé et n'est pas réparable.
Bien (se) conduire = un Couple solide qui tient la route dans une même direction choisie:
La voiture va rouler et faire un certain nombre de kilomètres, traverser progressivement des étapes, de belles étapes puis certaines seront plus difficiles lorsqu'il faudra passer des chemins sinueux alors les conducteurs mettront régulièrement de l'essence, chacun leur tour, puis conjointement.
Il y aura bien sûr quelques dérapages, parfois des accidents minimes, le conducteur à beau être différent, ce qui compte c'est la conduite à tenir pour effectuer l'itinéraire dans une même direction sans perdre son chemin, souvent l'un des deux conjoints joue le rôle de co-pilote afin de mieux lire le plan, la répartition des tâches est un facteur gagnant pour faire le parcours sereinement ensemble.
Une conduite dangereuse = un Couple fragile, c'est l'accident irréparable:
A peine la belle voiture toute neuve va démarrer que c'est déjà l'accident, pas de maitrise du véhicule, pas de maitrise de la conduite, des dérapages rapides, des changements d'itinéraires, on passe à des vitesses dangereuses, au premier virage un peu serré c'est l'accident grave finalement le moteur lâche et le couple est mort.
Votre couple se conduit à deux, avec des étapes communes à atteindre, il y a des parcours obligés et des tests pour avoir son "permis de couple" sans perdre des points de vie !
Cela nécessite d'entretenir méticuleusement votre véhicule, de bien préparer votre voyage (tracer l'itinéraire, définir les étapes, l'alternance
des conducteurs pour se reposer, d'un co-pilote pour ne pas se perdre, etc.. ) évidemment tout au long de votre vie vous devrez faire face à de nombreux imprévus nul n'est à l'abri d'une courroie
qui lâche,d'un éclat sur le pare-brise, d'un changement de parcours si nécessaire, ou d'un manque de carburant, mais vous avez l'avantage de conduire à deux votre couple, tant que vous
partagerez ensemble une vision commune de votre lieu de destination, il ne restera ensuite qu'à trouver ensemble des solutions pour organiser au mieux votre voyage.
Alors : Bonne Route sur les chemins que vous emprunterez ensemble !
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