Peur(s)

Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 16:47

Il_a_change_il_est_plus_comme_avant.jpgLorsque vous évoquez à votre conjoint qu'il a changé et qu'il n'est plus comme avant, êtes vous dans la comparaison d'une situation, d'un contexte... de quel "avant" parlez vous ? Cet "avant" remonte à quand exactement ? Et si c'était vous qui aviez changé, alors cela expliquerait peut être les manques ou les frustrations auxquels vous faites face aujourd'hui.

 

Vous l'aurez bien compris, un couple est une interaction de "savoir être" et de "savoir faire", donc considérer que seul(e) votre conjoint(e) a changé c'est d'ores et déjà vous estimer être la seule victime d'un comportement ou d'une situation qui vous échappe, que vous subissez et de laquelle vous seriez dédouané(e) de toute responsabilité personnelle.

 

De plus c'était toujours mieux avant... il suffit d'écouter nos grands-parents nous parler avec nostalgie du temps d'avant... de même que dans nos souvenirs nous avons une propension à ne conserver que les bons souvenirs ! Par conséquent peut-on en toute objectivité se projeter dans le passé à titre de comparaison ?

 

Lorsque nous nous plaignons du changement de notre conjoint, c'est que nous sommes en attente de gestes, d'attentions que nous ne recevons pas ou plus:

 

- Avant, il (elle) m'écrivait 3 sms dans la journée et même plus encore !

- Avant, il (elle) m'appelait tous les jours pour entendre ma voix

- Avant, il (elle) me disait souvent je t'aime dans le creux de l'oreille

- Avant, il (elle) me couvrait de compliments et j'étais parfait(e)

- Avant, nos ébats amoureux étaient bien plus intenses et longs

- Avant, nous ne nous disputions jamais pour des détails futils

...la liste pourrait être longue et chacun la complètera à sa guise.

 

Dans tous les cas il est parfaitement normal que votre relation évolue,  il n'agit plus "comme avant" mais il vous exprime probablement l'amour qu'il éprouve pour vous de manière différente de manière plus mature, plus véridique voire même plus objective, il est aussi possible que vous ne vous en rendiez pas compte parce qu’effectivement à vos yeux il n'est plus comme avant !

 

Prenez un peu de distance, qu'en est-il réellement de votre relation actuelle:


Faut-il que vous receviez 3 sms par jour pour être rassuré(e) de l'amour qu'il vous porte ?

Faut-il qu'il (elle) vous appelle tous les jours pour que vous ayez confiance en votre relation de couple ?

Faut-il qu'il (elle) vous dise sans arrêt "je t'aime" pour vous prouver tout son amour ?

Faut-il qu'il (elle) nécessairement vous complimente pour vous montrer son intérêt ?

Faut-il que vous fassiez l'amour pendant des heures pour que vous preniez du plaisir ensemble ?

Faut-il qu'il (elle) se taise et fasse la carpe pour ne jamais vous froisser, à aucun instant ?

 

Lorsque nous sommes en difficulté dans notre couple, dans le doute ou la peur de perdre celui que l'on aime, nous n'avons plus d'énergie à investir dans la relation, nous passons notre temps à valider que nous avons bien raison d'être méfiant, et sans même nous en rendre compte nous devenons responsable de la déliquescence de notre couple.

 

Ne communiquez pas en étant dans la plainte, dans le manque ou la frustration, dites plutôt à votre conjoint ce que vous souhaiteriez recevoir de lui, puis laissez faire le temps, soyez réciproquement à l'écoute sans pour autant vous étouffer dans une relation fusionnelle qui ne peut qu'aboutir à l'exacerbation des conflits ou des problèmes.

 

N'hésitez pas à vous mettre en distance, la distance ce n'est pas l'abandon et cela permet d'aller chercher dans d'autres ressources la satisfaction et le plaisir.

 

Chaque individu a besoin d’un espace vital, d' un espace de pensée et de mouvement, même au sein d'une vie en couple la coexistence implique à la fois un rapprochement homme-femme, tant au niveau des corps, que des activités ou des décisions ou actions, mais aussi une respiration personnelle qui laisse s'épanouir chaque individu dans le couple.

 

Il est normal "de changer", c'est une évolution bien légitime que d'évoluer et c'est un vrai gage de réussite si le couple sait effectivement voir en l'autre ces changements et les apprécier lorsqu'ils vont dans la même direction, bien souvent un couple heureux n'a pas forcément besoin de se le dire pour s'en persuader, c'est dans les actes en commun, souvent par un même regard complice que la route se déroule sans incident de parcours, pour le meilleur de chacun et de ce que l'on attend en retour de l'autre, tout naturellement sans avoir à demander,  car l'amour ne se commande pas, il se vit et se mesure.

 

 

Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Probleme de couple
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Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /2010 15:37

Peur_d-aimer_et_d-etre_abandonne.jpg

La peur de souffrir, d'être abandonné(e), trahi(e), humilié(e) nous empêche souvent de vivre de nouvelles expériences positives dans notre vie affective. Nous gardons toujours fraîchement en mémoire un ou plusieurs souvenirs douloureux réactivés dès que nous éprouvons des sentiments amoureux, c'est un terrible frein à l'engagement, à la communication véritable et à l'expression sincère de ces mêmes sentiments.

 

Heureusement, dans nos vies il nous arrive tous aussi de faire régulièrement appel à des "pensées positives", souvent sans même nous en rendre compte la pensée positive est la résultante de nos expériences face à la satisfaction de nos besoins ou de nos envies, certains sont parfaitement sous notre contrôle:

 

- J'ai faim, je mange, je suis rassasié(e) je me sens mieux

- Je suis fatiguée, je vais dormir je me sens bien reposé(e)

- Envie d'écouter de la musique, je me branche en stéréo

- Mon corps à besoin de bouger, je fais 1 heure de jogging

 

D'autres besoins sont satisfaits par la résultante d'une interaction immédiate que l'on ne contrôle pas forcément:

 

- Mon conjoint me dit qu'il m'aime, je me sens heureux(se)

-Je reçois une mauvaise nouvelle, je suis soudain attristé(e)

- Mon ami(e) me prend dans ses bras, je ressens du plaisir

- je me coince les doigts dans une porte, j'ai évidemment mal

 

Et pour finir il est des besoins "projetés dans le futur" non assouvis dans le présent mais qui nous rendent néanmoins heureux:

 

- Je partirai bientôt en vacances avec ceux que j'aime

- Dans quelques mois j'aurai une augmentation de salaire

- Mon (ma) partenaire me dit qu'il a un cadeau pour moi

- Je passe le Week-End prochain avec mon (ma) chéri(e)

 

Nous pouvons donc constater que la pensée positive est associée à la notion de plaisir et que notre cerveau a imprimé qu'il était agréable d'imaginer où de revivre différentes situations qui nous procurent ce plaisir. Ce sont donc nos expériences personnelles qui forgent nos croyances et éveillent en nous un état émotionnel (douleur, tristesse, joie, confiance, plaisir, etc…).Mais alors pourrions nous vaincre une peur ou une angoisse résiduelle en utilisant une pensée positive créée instamment à cet effet ?

 

Evidemment ce serait aller vite en besogne que de s'imaginer qu'une simple pensée positive pourrait résoudre tous nos problèmes et influencer positivement notre existence et notre perception de la vie, d'autant plus si nos ancrages en référence au passé sont lointains et flous, mais c'est bien la mémorisation d'une sensation déplaisante (abandon, trahison, humiliation, souffrance, etc…) qui nourrit le présent de nos peurs et de nos incertitudes, chaque fois que nous nous retrouvons devant une situation déplaisante notre mémoire va réactiver notre référentiel émotionnel et faire ressurgir nos peurs passées, nous pensons alors, que le seul moyen de nous protéger d'une situation potentiellement dangereuse pour notre bien être sera de la fuir ou de l'éviter afin qu'elle n'engendre plus jamais d'émotions douloureuses entraînant par là même une situation pernicieuse sans issue ou alternative.

 

La pensée positive permet de vivre une expérience agréable par substitution d'un souvenir désagréable, par son effacement ou son remplacement nous ne reproduisons pas le schéma négatif initial... nous le substituons en un tout nouveau présent plus agréable, nous remodelons d'emblée le présent via une expérience positive et ainsi agissons sur nos vies pour aller de l'avant en laissant nos peurs de côté.

 

La fuite (ou l'évitement) ne résout pas les problèmes, bien au contraire, et c'est plutôt en vivant des expériences renouvelées sous un angle différent que nous enrichissons notre MOI d'une nouvelle palette d'émotions plus engageantes, ainsi nous abordons autrui avec une  autre ouverture d'esprit, tant  avec les personnes partageant notre vie, qu’avec de futures relations qui n’ont pas pour vocation de se terminer avant même d’avoir commencées… Alors soyez positifs !

 

 

Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Probleme de couple
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Mardi 13 avril 2010 2 13 /04 /2010 09:26

Probleme-_de_-couple_-infidelite_-trahison-_-la-_rumeur_-.jpgNous avons récemment eu l’occasion d’entendre dans les médias les conséquences que peuvent entrainer une rumeur au sein du couple présidentiel français, qu'elle soit fondée ou non elle reste présente et personne ne sait combien de temps elle va courir, dans tous les cas la rumeur est toujours sournoise et sans source bien définie, elle peut même changer de cible au fil du temps, c'est aussi à cela qu'on la reconnait : son instabilité et sa propagation tel un brouillard sans nom.


 Une rumeur ça commence toujours par :


- On m’a dit que cela

- il paraît que ceci

- il n'y a pas de fumée sans feu

 

Et finalement personne ne s’interroge sur le "on" ni sur ce "il", partant  du principe que si c’est dit c’est que cela doit " être probablement  vrai"… mais jamais rien de factuel ou de mesurable, juste des "on dit" qui peuvent la plupart du temps entrainer des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent de plein fouet lorsque la rumeur  les montre du doigt.

 

Heureusement certains couples peuvent surmonter la rumeur, leur relation est sans aucun doute solide et c’est ensemble qu’ils vont y faire face en l’occultant ou en la bravant, parfois même en se justifiant de la situation invoquée… ce qui est tout de même un comble quand on imagine que ce sont les victimes qui doivent alors se défendre pour s’en justifier !

 

D’autres couples seront profondément affectés, le doute s’installera définitivement, la confiance sera alors altérée et la relation de couple se détériorera fortement et pourra même mourir.

 

Ce sont souvent dans les petites villes que la rumeur sur la vie privée est la plus destructrice, parce qu’au-delà de la suspicion il y a le regard des autres que l'on croise régulièrement et la promiscuité qui favorisent et alimentent constamment les rumeurs de toutes sortes.

Ces rumeurs sont alors souvent colportées par les mégères du coin, lesquelles n'ont d'ailleurs rien d'autres à faire que d'en rajouter De nos jours, dans les grandes métropoles, ce sont des moyens beaucoup plus complexes et ingénieux, utilisant les autoroutes de l'information les rumeurs ne passent plus par les chemins des petits villages pour propager leurs mensonges ou contre-vérités, c'est alors beaucoup plus difficile de trouver l'origine du mal et d'en démêler les ficelles.


Dans bien des cas, l'histoire se répète et ces sont les médias qui reprennent en cœur les informations erronées ou faussées, la rumeur est alors à l'apogée de son activité subversive, tel un rouleau compresseur, personne ne pourra plus l'arrêter, même celui qui l'aura lancée aura du mal à la démentir. Avec l'avènement des sites communautaires, du partage de l'information, des fuites sur la vie privée, les rumeurs ont de beaux jours devant elles, alors ne prenez pas tout pour argent comptant lorsque vous y êtes confrontés ou victimes, sachez relativiser une rumeur sur internet, ne perdez pas de temps ni d'énergie à essayer de la contrer puisqu'elle s'évaporera d'elle-même avec le temps.

 

En effet aucune rumeur ne persiste vraiment si elle n'est pas reprise ou partagée, dans ce cas la rumeur va décliner aussi vite qu'elle est survenue.

 

Si vous êtes la cible d'une rumeur concernant votre vie de couple, ne vous laissez pas envahir par le doute, ne restez pas dans le silence, parlez-en immédiatement à votre conjoint, ce serait injuste et intolérable de faire confiance à la rumeur publique alors que celui-là même qui mérite votre confiance reste votre partenaire.

 

- Discutez en tous les deux sans perdre de temps

- Partez quelques jours ensemble pour changer d'air

- Rejoignez vos amis ou un cercle familiale stable

- Ne cherchez pas à alimenter la rumeur en y répondant

 

Vous n’êtes pas sans savoir que si vous  vous laissez envahir par le doute au prétexte que des informations circulent, c’est qu’il y a un manque de confiance au sein de votre propre relation, voire même aussi un manque de confiance en vous. Au contraire sachez rebondir sur cet incident pour renforcer votre confiance réciproque et partager un moment de forte cohésion et d'harmonie dans le couple, profitez donc de cette fausse rumeur pour montrer votre véritable amour au grand jour au sein d'une relation renforcée, vous apporterez alors à la rumeur la meilleure des réponses.

 

 

Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /2010 09:49

peur_de_l-engagement_blessures_psychologiques.jpgQue signifie la peur de l'engagement, bon nombre d'hommes et de femmes s'entendent dire à l'approche d'une séparation imminente "je t'aime mais j'ai peur de l'engagement" alors même qu'il n a jamais été question de mariage, pacs, ou vie commune... Comprenez alors dans ce cas de figure que c'est une excuse pour pouvoir mettre un terme à la relation, car enfin lorsque deux personnes se plaisent et s'attirent il n'est pas question de peur mais de désir très engageant.

 


Pour autant, ce sont bien nos peurs liées à nos expériences ou nos croyances qui sont responsables de notre difficulté à nous engager car elles éveillent en nous des souffrances comme le rejet, l'abandon l'humiliation ou la trahison.

 

Ainsi, sans nous en rendre compte et forts de nos croyances, dans notre relation à l'autre nous allons imaginer un scénario pour fuir ou provoquer des situations de rupture, ceci dans un seul but : ne plus souffrir.

 

"De facto" nous mettons en place des mécanismes relationnels, lesquels selon nos expériences ou nos croyances personnelles, réveillent en nous de douloureuses blessures alors même que nous nous n'imaginons faire en sorte de nous en protéger légitimement.

 

Ci-dessous, quelques exemples (parmi tant d'autres...) :

 

- Au moment de régler l'addition, il m'a demandé si cela ne me dérangeait pas de partager la note en deux, cela ne se fait pas (dans ce type d'exemple la femme exprime que dans son modèle de croyance personnelle c'est toujours l'homme qui doit régler l'addition) le comportement de cet homme est donc venu éveiller chez elle un fort sentiment d'humiliation.

 

- J'avais préparé un excellent diner, apprêté une belle table, j'ai passé la journée à organisé ce repas, elle m'a annoncé qu'elle n'aimait pas particulièrement le repas que j'avais concocté (dans ce type d'exemple les paroles de cette femme sont venus éveiller chez cet homme un sentiment de désillusion et d'énervement aboutissant à un rejet)

 

- Je l'ai appelé au téléphone alors même que nous ne nous étions pas parlés depuis 3 jours, au bout de 1O mn il m'annonce qu'il est pressé et qu’il doit retrouver des amis (dans ce type d'exemple, c'est le sentiment d'abandon qui prédomine, il ou elle a des gens à rencontrer qui comptent plus que moi...).

 

Avez vous l'impression que chacune de vos relations éveillent en vous le même type de blessure ? Ou bien encore, avez-vous l'impression de ne jamais être responsable des situations auxquelles vous êtes confrontés, mais d’en être simplement la victime ?

 

Si vous constatez que chacune de vos relations éveillent chez vous un sentiment d'injustice ou de malaise, c'est que vous avez d'abord une très faible estime de vous, réactivée sans cesse par des propos ou des comportements que vous jugez blessants ou indignes, il vous faut donc lâcher prise avec vos croyances, en vous libérant ainsi de vos souffrances vous découvrirez une nouvelle énergie positive qui vous permettra de mettre en place des mécanismes de défense et d'action, non pas pour vous protéger mais pour choisir la vie que vous désirez enfin mener avec un(e) partenair(e).

 

"Le plus brave de nous a peur de son moi." [Oscar Wilde]

 


Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Conseil Conjugal
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 11:43

solitude_vivre_en_couple-copie-1.jpgAu fond c’est ça la solitude : s’envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car elle arrive toujours.

August Strindberg Extrait de seul

 

Il n'est pas rare d'entendre des hommes ou des femmes évoquer le fait qu'ils ne peuvent en aucun cas envisager de vivre seul(e), ce sont les mêmes qui bien souvent sont en quête permanente d'un(e) partenaire et qui s'étonnent de ne jamais réussir à s'installer dans une relation stable et pérenne, ou pire encore : malheureux en couple ils ne peuvent envisager une séparation de peur d'affronter une vie en solo...

 

Posons-nous quelques questions concernant la vie de couple :

 

- Savoir vivre seul(e) est-il un prérequis indispensable pour finalement vivre en couple ?

- L'autonomie des conjoints au sein du couple est-elle un facteur de succès et de pérennité ?

- Est-il indispensable de "vivre en couple" pour avoir une "relation de couple" heureuse ?

- Faut-il nécessairement tout partager en couple ou bien avoir des "exutoires" ?

 

Si les premiers jours, les premiers mois le couple est dans une relation fusionnelle, il ne peut vivre bien longtemps dans cette fusion permanente, simplement parce qu'il est indispensable que chacun des conjoints puisse chercher des moments de respiration dans son espace personnel.

Cet espace personnel peut se concrétiser bien évidemment dans le travail, dans certains loisirs extra-conjugaux (des loisirs "sages"...), ou bien des activités sportives ou associatives. A noter que certains conjoints peuvent néanmoins travailler ensemble... dans ce cas particulier il est d'autant plus nécessaire d'avoir des activités libératrices en dehors du couple.

 

Vivre en couple ne signifie heureusement pas vivre constamment "l'un sur l'autre" mais plutôt "l'un à côté de l'autre", la différence est fondamentale. En effet, si vous empêchez votre conjoint de vivre ses passions, de sortir aves ses amis ou de s'investir dans une activité qui lui tient à cœur vous risquez simplement la saturation ou l'overdose radicale... ceci dit rien ne vous empêche aussi de partager certains amis ou certains loisirs... tout est une question de bon dosage. Ce bon dosage ne se trouve que dans un dialogue conjugal constructif et équilibré.

 

Individuellement, si vous supportez mal la solitude alors remplissez le vide en vous mais n'attendez pas de votre conjoint qu'il vienne colmater vos manques ou compenser votre mal être personnel. La formation d'un couple implique normalement des attitudes positives et dynamiques afin qu'il n'y ait plus ni manque ni "mal être", ceci réciproquement selon une "subtile harmonie" que l'on peut aussi appeler "amour" si on le veut.... Dans un couple, les "moins" de chacun s'annulent au contact de l'autre grâce à cette harmonie, c'est un peu comme en mathématique : les "moins moins" donne du "plus", c'est à dire du positif ! Si ce "calcul dynamique" ne fonctionne pas au sein de votre relation de couple, alors c'est juste que celui-ci n'a pas encore trouvé la bonne phase harmonique... ou que vous n'avez pas choisi le bon conjoint, ce qui est plus problématique...

 

Dans tous les cas, il faut d'abord apprendre à vivre avec soi-même avant de pouvoir envisager de vivre avec un(e) autre, c'est d'ailleurs bien souvent grâce à une vie sociale riche et variée que nous rencontrons des personnes d'un même horizon, partageant les mêmes activités que nous, certaines de ces personnes célibataires peuvent être aussi de potentiel(le)s candidat(e)s pour vivre en couple.

 

La solitude, lorsqu'elle n'est pas synonyme d'un isolement avéré (aucun contact amical, social, etc..) est bien souvent liée à un appauvrissement de nos ressources personnelles (aucune activité sportive, sociale, familiale, intellectuelle) ce qui peut expliquer pourquoi nous avons l'impression que seule la présence d'un partenaire dans notre vie peut résoudre notre mal-être personnel, ce qui est un leurre bien entendu... mais cela reste tout de même un paramètre très important pour notre équilibre personnel : le couple ne règle pas tous les "problèmes personnels" mais fait fonction de "catalyseur de bien-être" lorsque les partenaires ont acquis dans le couple un dialogue constructif, lequel est souvent un facteur curatif et apaisant

 

Si vous vivez seul(e) (ou êtes célibataire), définissez bien vos besoins personnels, tentez de nouvelles expériences, enrichissez-vous des autres, ainsi vous allez prendre du plaisir pour vous-même et déborder de vitalité... quoi de plus attirant en effet lorsqu’un homme ou une femme est heureux de vivre avec de l'énergie à partager, dans un second temps vous pourrez définir vos chemins de vie et envisager une "relation de couple" avec celui ou celle qui est en accord pour vous accompagner, alors l'un à côté de l'autre vous déciderez si vous  le désirez de "vivre en couple", l'un avec l'autre...




Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 10:43
comment provoquer le désir

S’il est bien établi que le couple doit se remettre en cause  pour perdurer dans le temps, ce couple ne peut le faire qu’ à la seule condition  que les individus qui le composent cherchent encore à se surprendre réciproquement.


Or la routine qui s’installe avec le temps, c’est justement la "non remise en cause tacite" du couple.

 

Plus besoin de prouver sa libido lorsque la routine s’installe, l’absence de surprise et d’attention, le manque d’écoute du corps ou l’absence de tendresse : autant de preuves immuables et donc d’ épreuves en devenir.


Oui, bien sûr il y a les enfants, le travail, la fatigue et le stress, les problèmes du quotidien que chacun évoque pour justifier voire sacrifier l’intimité du couple, mais prenez garde : si le désir ne s’exprime pas au sein du couple c’est à l’extérieur de celui-ci que la  tentation  pourra pleinement s’épanouir.

 

Susciter le désir consiste à alterner les plaisirs et à les renouveler :

 

-          -Optez pour des tenues sexy, certaines boutiques regorgent de tenues de toutes sortes…

-         - Osez…entreprenez, ne restez pas passive durant l’acte sexuel, vous n’êtes pas une poupée de cire !

-         - Retournez sur les lieux de vos premiers moments partagés…

-          -Changez d’apparence régulièrement ( coiffure, maquillage, esthéticienne) sachez le surprendre !

-         - Commencez par vous trouver jolie, nul doute alors que vous éveillerez le désir dans son regard…

 

Il n y a pas de désir sans motivation, alors plutôt que d’être en panique à l’idée qu’il vous quitte ou ne vous regarde plus, plutôt que de vous détruire lentement parce que vous avez l’impression qu’il s’éloigne , mettez de l’énergie à vous occuper de vous, vous obtiendrez ainsi une double satisfaction , le plaisir de vous voir embellir et le regard appréciateur de votre compagnon.


Avec le temps  et parce que nous nous sentons trop en  sécurité dans la relation de couple, "a contrario" des premiers mois durant lesquels nous cherchons à éblouir sans cesse notre conjoint, nous ne sommes plus dans la volonté naturelle de séduire, or la séduction suscite le désir et celui-ci permet d’entretenir le feu sacré à la fois dans les cœurs et dans les corps.

 

Noël  approche, voilà donc une occasion de vous rendre belle, pour vous ,  pour vos enfants , et votre mari, c’est un moment familial et chaleureux, les guirlandes lumineuses trônent sur le sapin et  le regard des vos enfants brille et s’illumine, c’est un échange de cadeaux prémices des vœux à renouveler pour la nouvelle année à venir, c’est donc la période idéale pour renouveler vos sentiments.


Alors chuchotez à l’oreille de votre conjoint des mots doux et coquins, il y a fort à parier que vous lirez dans son regard toute l’étendue de son désir.


Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 08:58
Vous ne vous sentez pas respectée au sein de votre couple, cela doit vous amener à vous poser un certain nombre de questions importantes, parce qu'à moins de considérer que vous aimez vous faire du mal, il serait peut être temps de vous demander pourquoi vous vous retrouvez toujours victime d'une situation qui vous dépasse, d'autant si vous avez le sensation que l'on ne vous respecte pas, car pour vous faire respecter il vous faudra d'abord vous respecter vous-même.

 


Voici quelques exemples qui me sont rapportés:
 

- Il me parle mal, ne m’écoute plus et s'énerve après moi rapidement.

- Il me reproche tout et n'importe quoi, je ne compte plus pour lui.

- Il me dit que je ne suis bonne à rien et me pousse à bout sans arrêt.

- Je fais toutes les taches du quotidien sans aide, je me sens esclave.

- Il me traite comme si j'étais son objet,  et ne me demande plus mon avis.

 

S'il y a, dans les propos ou dans les attitudes, une volonté de vous humilier considérez que c'est une forme active de violence, qu'elle est inacceptable et ne doit en aucun cas être banalisée par un silence complice, une triste résignation ou bien de fausses excuses. Très souvent la peur s'installe durablement dans le foyer, la peur de sa réaction si vous vous rebellez, la peur de partir sans savoir ou aller, or il faut anticiper toute violence verbale qui peut potentiellement engendrer une violence physique.

 
Pour désamorcer la situation, choisissez un moment apaisé et demandez à votre partenaire s'il se rend compte des propos qu'il a tenus, demandez lui ce qu'il en pense, voire même s'il pense vraiment ce qu'il a pu vous dire...

 

Informez-le que vous pouvez accepter sa colère, mais qu'en aucun cas vous ne pouvez accepter d’être le réceptacle de sa violence.


De plus, si vous avez décidé de faire le choix d'élever vos enfants, c'est "de facto" d'un commun accord et il est donc inacceptable de vous entendre dire que vous n'êtes bonne à rien alors que vous participez à l'éducation des enfants et à l'organisation du foyer.
 
Se faire respecter consiste aussi à se faire entendre, n'attendez pas d'être arrivée à pleine saturation pour faire part de vos remarques et attentes légitimes, de plus, on se fait mieux respecter en posant des limites, et pour cela il faut savoir dire Non au moment opportun, ce n'est pas entrer en conflit que de refuser une situation ou des propos agressifs mais c'est justement s'affirmer en changeant le regard que porte votre conjoint sur vous d’autant s'il est en faute ou adopte un comportement indigne.
 

Vous pensez parfois qu'être aimable et conciliante face à l'agressivité apaise les tensions... c'est une erreur : il y a une différence notoire entre se laisser convaincre et se laisser marcher sur les pieds, si vous êtes certaine d'avoir raison alors affirmez-le sans détour et rétablissez l'équilibre par votre autorité restaurée, soyez ferme, diplomate et cohérente dans votre propre attitude.

 

Enfin, gardez toujours à l'esprit que l'autonomie dans une relation de couple est essentielle, l'autonomie financière, l'autonomie de penser librement et d'agir sans pression ou précipitation, c'est en respectant l'autonomie et la liberté intellectuelle de chacun que nous nous faisons respecter dans notre couple et que nous prenons plaisir à élaborer des projets à deux en confrontant nos expériences de vie et nos potentiels respectifs via une ouverture d'esprit partagée et respectueuse du conjoint.


Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Probleme de couple
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 09:57


Dans le cadre d'une séparation de couple, la peur de la solitude et/ou de l'abandon est effrayante, quelle est pour chacun d'entre nous la définition de la solitude ? Que vient elle éveiller au fond de nous ?

 

La peur de l'abandon, le départ du conjoint ravive une blessure d'enfant.( abandon ou défaillance des parents)



- L'incapacité de pouvoir se projeter seul je ne peux pas envisager de me lever le matin et de prendre mon petit déjeuner sans la présence de mon conjoint.

- Une situation financière fragile... vais-je pouvoir m'en sortir avec un seul salaire ?

- La conviction que jamais personne ne pourra remplacer celui ou celle que nous aimions…c'est l'homme ou la femme de ma vie, et je l'aime tellement.

- Une vie sociale appauvrie, je ne faisais rien, j'ai toujours été dévoué à mon conjoint.

- La conviction qu'il n'est pas envisageable de vivre seul... Qu'est ce que les autres vont penser… Quel regard va-t-on porter sur ma vie ?

- Le souvenir d'un vieillard que personne ne venait jamais voir… j'ai peur de vieillir et de me retrouver seul(e).

 

De nombreuses projections viennent nous envahir, des images en boucle, une grande détresse et une impuissance à pouvoir surmonter nos peurs, nous sommes dans l'incapacité de bouger, paralysés à l'idée de devoir affronter cette solitude que nous redoutons et que nous imaginons avant même que de la vivre.

 

Marguerite Duras écrivait une belle citation : On ne trouve pas la solitude, on l'a fait.

 

Prenons un exemple complètement différent, la préparation d'un départ en vacances, d'abord le choix du voyage, une destination inconnue ( la mer , le soleil, etc...) on se voit déjà les pieds dans l'eau, allongé sur le sable, c'est très agréable de se projeter dans ce lieu que nous avons choisi, en réalité nous ne savons pas s'il fera beau, si le cadre sera idyllique mais dans notre tête nous visualisons des images agréables, ce ne peut être que bien, puisque d'ailleurs nous avons fait ce choix en ce sens, nous souhaitons passer de bonnes vacances, nous nous sommes organisés en conséquence, et nous clamons à qui veut l'entendre que nous organisons des vacances de rêve !

 

Revenons maintenant au sujet qui nous intéresse, votre conjoint vous quitte et vous avez peur de vous retrouver seule, vous vous voyez déjà seule dans votre appartement, vous êtes en larmes entourée de souvenirs, et vous vous regardez souffrir, vous savez que vous ne pourrez pas vivre ainsi, jamais un autre ne pourra vous apporter l'amour que vous partagiez avec votre conjoint, parce que vous vous aimiez, vous allez donc rester seule c'est certain, vous en êtes persuadée et vous êtes triste, très triste.

 

Dans un cas comme dans l'autre vous inventez soit une belle histoire soit une histoire triste, mais quoi qu'il en soit vous inventez le fil d' une histoire, c'est un peu comme ce petit enfant à qui vous lisez des contes qui tantôt lui font peur ou le font pleurer, et que vous cherchez à rassurer en lui disant : "Tu sais , c'est juste une histoire, ce n'est pas pour de vrai".

 

Je vous rassure également,  cette peur de la solitude que vous ne connaissez pas et que vous imaginez en boucle dans votre tête, c'est juste une histoire, ce n'est pas pour de vrai car vous ne pouvez présager de l'avenir, mais vous pouvez être l'acteur de votre vie en sortant de vos fantasmes, ne rêvez plus votre vie mais vivez la !


Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 09:24

Le doute est une perception qui est parfois contraire à la réalité et qui génère un problème au sein du couple, car  le doute éveille nos craintes et nos peurs, nous sommes alors dans une posture de méfiance voire même d’agressivité.

 

Alors même que le doute que nous ressentons devrait nous amener à vérifier notre perception par la communication, et le dialogue, je constate bien souvent qu’il est alimenté par le silence et le non dit.

Votre sensation est-elle fiable ? D’autant plus  si vous manquez de confiance en vous.

 

Et  à force de douter de votre relation, si vous étiez par la même en train de programmer votre rupture sans même vous en rendre compte ?

 

Vous vous dites :

 

Son comportement à changé

Il (elle) ne me regarde plus comme avant

Il (elle) ne me dit plus «  je t’aime »

 

Pourquoi seriez-vous responsable de ce constat ? N’y a-t-il pas d’autres facteurs à prendre en compte ? Si vous êtes en permanence en train de tout ramener à vous, ne serait- ce pas plutôt parce que vous doutez de vous bien plus que de votre conjoint ? Alors cela change tout non ?

 

Son comportement à changé pourrait signifier :

J’ai peur de perdre mon conjoint

Il ne me regarde plus comme avant pourrait signifier :

Je ne me sens pas sûr(e) de moi

Il ne me dit plus « je t’aime »  pourrait signifier :            

J’ai besoin d’être rassuré(e)

Conséquence : Je  subis et je ne gère plus                                    

Constat : Je contrôle et je peux agir

 

Si vous n’avez pas confiance en vous, votre conjoint aura beau se justifier, vous rassurer rien n’y fera ! Vous seul(e) devez définir ce qui pourra apaiser vos peurs.

 

 

Son comportement à changé pourrait signifier :              

J’ai peur de perdre mon conjoint

Comment puis-je sortir de mes peurs ?

Il ne me regarde plus comme avant pourrait signifier :

Je ne me sens pas sûr(e)de moi

Comment puis-je m’apprécier ?

Il ne me dit plus « je t’aime »  pourrait signifier :

J’ai besoin d’être rassuré(e)

Comment me sentir rassuré(e)?

Je subis et ne maîtrise plus           

 

Je contrôle et je peux agir 

Je reprends confiance en moi

 

Il est tout à fait normal de douter, de soi, de l'autre et du couple, c'est aussi un acte d'amour renouvelé que de vouloir tester son partenaire face à des questionnements sans pour autant que la relation soit en perpétuel danger imminent...

Par conséquent un doute partagé peut renforcer une rassurance réciproque mutuellement renouvelée... comme une sorte de contrat tacite non formulé...


Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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Mardi 23 juin 2009 2 23 /06 /2009 11:34

Comment tourner la page, des souvenirs récurrents, des images permanentes, une sensation déplaisante de ne rien contrôler, comment l’ oublier et tourner la page alors même que vous ignorez à quel point vous contrôlez cette souffrance lancinante que vous refusez obstinément d’évacuer.



D’ailleurs rien ne pourrait remplacer cette terrible douleur ni cette absence, vous en êtes intimement persuadé.

 

Vous entendez constamment son prénom dans la rue, dans les films ou à la TV, tout vous ramène à celui ou à celle que vous ne voulez oublier. Il est devenu à la fois votre idéal mais aussi et surtout votre idée fixe… lorsque vous en parlez c’est pour décliner les traits et le comportement d’un être extraordinaire alors même que quelques semaines plus tôt vous n’aviez aucun état d’âme de mettre surtout ces défauts et ces manques en avant… mais peut être avez vous oublié qu’il y a peu vous parliez de lui d’un ton moins élogieux mais plutôt agacé voire vindicatif.

 

Dans un autre ordre d’idée, ne vous arrive t-il jamais d’oublier à plusieurs reprises d’appeler un proche, de chercher vos clés ou que sais je encore… et de justifier l’ensemble de ces oublis en évoquant le travail, la fatigue, que vous étiez donc pleinement occupé(e), préoccupé(e)...

 

Le plus souvent j’entends :

 

 - Je ne sais pas quoi faire aujourd’hui, je n’ai plus de volonté.

 - Je ne veux pas sortir tout(e) seul(e), je n’en ai pas envie.

 - Je n’y arrive pas du tout, je n’en ai pas la force.

 - Cela changera quoi que je m’occupe de moi, s’il ne peut pas le voir…

 

Oublier celui ou celle qu’on aime consiste donc « à s’occuper », et comme il n’est plus possible de s’occuper de son partenaire nous voilà dans l’obligation de nous occuper de nous-mêmes… et là, bien souvent cela devient compliqué mais indispensable :

 

- Trouver de nouvelles activités pour vous-mêmes (individuelles ou collectives)

- Retrouver le désir de réaliser quelque chose, vaincre cette inertie de l’attente.

- Chercher des situations dynamiques et positives pleines d’espérances nouvelles.

- Remplir ce manque,  et aller au devant des autres.

- Remplacer le statique par le mouvement (intellectuel, sportif, professionnel)

 

En conséquence, il n’est pas forcément nécessaire de prendre des médicaments si l’on veut soigner notre tristesse, même si notre cœur est malade d’amour, notre esprit en pleine confusion et notre corps en manque d’énergie, il va falloir réparer l’ensemble de notre structure individuelle, tant mentalement que physiquement.

 

 Une véritable « révolution » au sens noble d’un « mouvement positif », ceci de tout notre être afin de sortir d’une situation en sens unique qui dévore notre énergie et notre personnalité.


Une telle « évolution » implique effectivement une sublimation personnelle et un dépassement de soi avant qu’une « dépression » durable ne s’installe, l’accompagnement par un spécialiste peut être le facteur déterminant afin de surmonter cette épreuve.

 


Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 08:58

Voici une question que l'on me pose en consultation.

 

1 er constat: La peur de l'abandon est déjà le constat d'une rupture que l'on programme


2 eme constat : La  projection dans le futur empêche de se concentrer sur le moment présent.

 




Nos peurs nous envahissent, viennent éveiller en nous des blessures d'enfant.


Ce n'est plus l'homme ou la femme qui cherche à comprendre les crises que traverse son couple, mais
le petit garçon ou la petite fille qui sommeille en nous qui a terriblement peur d'être abandonné.

 

Un couple se nourrit de projets , de croyances , de possible, du moment qui passe.

 

Si je n'ai plus que mes peurs à t'offrir en partage, de quoi mon couple pourra- t- il se nourrir?

 

Serait-ce que nous nous laissons envahir par des idées noires, noires comme le souvenir ?

 

Je ne sais pas si cet homme ou cette femme vous quittera mais je sais que lorsque cette question m est posée ? j'entends " j'ai peur qu'il (elle) me quitte "

 

Alors si nous commencions par ne plus avoir peur d'une hypothétique rupture nous pourrions peut être trouver des solutions ?


Vous trouverez d'autres informations sur mon site principal


www.probleme-amour-eux.fr 


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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /2008 09:09




Ce sont nos peurs nos préjugés et nos croyances qui favorisent bien souvent nos divergences de point de vue
et génèrent des problèmes dans le couple.

 




-Ta mère ne m'aime pas

-Tu ne t'occupes jamais des enfants c'est pas important pour toi, puisque c'est moi qui m'en occupe !

 

Lorsque nous sommes en opposition sur des sujets aussi importants que :

 

- L'éducation de nos enfants,

- Les finances du couple,

- Les relations avec la belle famille

 

 il faut impérativement écouter, discuter, négocier afin  de trouver un compromis acceptable.

 

Pour commencer déterminez ensemble votre intérêt commun, en fuyant les combats d'ego.

Ainsi vous dépasserez vos différents et définirez à deux l'enjeu de vos attentes respectives..

 

Nier nos différences favorise l'indifférence !

 

Faire un compromis ne signifie pas se compromettre , mais c 'est accepter pour une période à définir d'adopter de nouveaux comportements.

 

 Utilisez le " faire céder " vous obtiendrez progressivement déchirure et rupture
 Utilisez le" faire s'aider " vous obtiendrez rapidement apaisement et reconnaissance


Vous trouverez d'autres informations sur mon site principal.

www.probleme-amour-eux.fr 

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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 /10 /2008 11:10

La peur de l'engagement, est souvent la conséquence

d 'échecs amoureux à répétition.



Ces échecs raisonnent en nous, et nous sommes dans l'incapacité de nous engager dans une relation.


N
ous
avons imprimé dans notre mémoire que nous allons souffrir et nous ne voulons plus prendre un tel risque.



Il n y a pas de garantie en amour, pas plus d'ailleurs que d'histoires qui se répètent.


Ce sont nos croyances
qui favorisent les schémas de reproduction !



                                            - L'amour c'est pas pour moi 
                                            - Ca se termine toujours mal
                                            - Je vais encore tout gâcher


Pour aimer, il faut se libérer de nos craintes afin d'être en mesure de pouvoir donner et recevoir.


Or si vous avez  tellement peur de vous engager, vous  ne laissez aucun espace à votre partenaire, vous vous trouverez de
bonnes excuses afin de ne lui laisser aucune chance de vous approcher. 


Le temps passe vite, et vous avez le droit de vous autoriser à éprouver à nouveau. 



Apprenez à définir ce que vous attendez de votre conjoint Vous aurez ainsi de grandes chances de pourvoir partager à nouveau.


Vous trouverez d'autres informations sur mon site principal.

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Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /2008 12:40

Il n’est pas une journée ou je ne m'entends dire:

 

Je viens de rencontrer un homme (une femme) mais vous savez France-Emmanuelle (il) elle a peur de l'engagement !

 


C 'est probablement vrai, pour autant s'il est une question que je me pose, c'est :

 

- Pourquoi celui qui cherche justement à s'engager se débrouille pour rencontrer un partenaire qui n'est pas dans l'engagement ?

 

Dans une relation les jeux se jouent à deux, et l'on ne s'attire jamais par hasard.

Parfois nous avons tellement peur de partager une histoire d'amour, qu'il nous est plus facile de répéter inlassablement des échecs amoureux.

 

Nous ne sommes pas obligés de reproduire nos échecs amoureux, l'amour implique confiance et abandon et finalement, la peur de s'attacher est déjà l'anticipation d'une rupture programmée et/ou des problèmes de couple à venir.


- Comment pouvons nous préjuger de notre désir d'engagement dans une relation naissante donc par essence même très incertaine ?

 

- Sommes-nous alors véritablement dans le désir de s'engager ou le besoin de se rassurer au travers nos projections ?

 

- Quel est donc le sens que nous donnons l'un et l'autre à l'engagement ?

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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /2008 09:32

Dans un couple, des jeux se mettent en place.


Lorsque le couple est en difficulté il y a celui qui subit, celui qui souffre, celui
qui attend, qui espère.

Paradoxalement c'est également celui qui aura l'energie nécessaire pour amener
son partenaire à retrouver " Le territoire commun "

La peur de l'abandon l'empêche de pouvoir prendre la distance qui s'impose
pour sortir d'une communication de couple axée sur un mode reproche.

Le stress, la fatigue, la colère nous avons tout les ingrédients pour favoriser
l'abandon.

Il est indispensable en cas de conflits de se poser les bonnes questions.

- J'ai peur de perdre quoi ?
- Je veux retrouver quoi ? et qui ?
- Comment puis-je mettre au profit de mon couple toute mon énergie ?


www.probleme-amour-eux.fr

J'aime beaucoup cette citation dont je ne connais pas l'auteur :

L'amour est une manière de vivre et non pas de durer !

Par France-Emmanuelle - Publié dans : Peur(s) - Communauté : Problèmes couple
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