Tout au cours de notre vie nous avons régulièrement des épreuves à surmonter, qu'elles soient légères ou bien plus lourdes, ces
épreuves nous entraînent la plupart du temps sur des terrains difficiles qu'il faut dépasser afin d'aller de l'avant et continuer notre chemin. Cette capacité de dépassement de soi face à
l'adversité s'appelle la résilience.
J'ai pensé qu'il était important de donner quelques informations sur ce potentiel que nous détenons tous, celui qui fait que nous ne sombrons pas lorsqu'un problème grave arrive, celui qui nous fait "prendre le choc" dans un premier temps, puis analyser les moyens de "prendre en charge" ce problème pour ensuite "prendre une résolution" ou, du moins, dépasser le problème pour qu'il n'en soit plus un. Evidemment il existe une multitude de graves problèmes auxquels nous sommes tous, plus ou moins, confrontés un jour.
Certains me diront : "oui mais il y a des problèmes que l'on ne peut pas surmonter". A cela je répondrais de suite : c'est faux. Mais tout dépend effectivement du sens que l'on donne au terme "surmonter", lequel doit être mieux défini car il regroupe plusieurs finalités différentes.
Surmonter un problème c'est avant tout le désactiver, soit en le résolvant complètement, soit en le rendant moins problématique, soit en le contournant afin qu'il n'atteigne plus sa cible, c'est à dire qu'il ne vous atteigne plus. Mais hélas, et plus généralement les "vrais problèmes graves" ne se résolvent ni complètement ni d'un claquement de doigts, ce serait trop simple... il faut souvent user de beaucoup de temps et d'énergie pour résoudre certains problèmes. En ce qui concerne l'atténuation d'un problème, cela relève avant tout de la personnalité de chaque individu et de sa capacité à relativiser la situation problématique, ici aussi, et même si cela reste moins visible, il faut disposer de beaucoup d'énergie intellectuelle pour savoir relativiser et mettre en place un "dispositif de défense personnelle", à la limite cet état de défense qui relativise pourrait s'apparenter à une certaine forme de "sagesse"... mais étant donné que nous ne sommes pas tous sages, il nous restent la troisième solution, celle de l'échappatoire, de la fuite ou du contournement... non, rassurez-vous ce n'est pas la solution des lâches mais celle qui permet de temporiser salutairement une situation difficile pour mieux l'appréhender en temps voulu et finalement s'y confronter tout de même sur la longueur, ici cela ressemble plus à une forme de "dilution" du problème.
Dans le cadre du couple, les problématiques peuvent être assez nombreuses, tant par les formes qu'elles peuvent prendre que par les fréquences qu'elles peuvent engendrer chaque jour, puisque la confrontation au quotidien de deux individus (qui pourtant s'aiment) n'est jamais une aventure ni simple ni si facile à vivre, n'oublions pas que chacun dispose de son terrible ego, lequel n'est pas toujours en phase avec celui du partenaire, sinon la situation serait parfaitement idyllique ou divinement paradisiaque... ne rêvons pas, vivre en couple est une épreuve presque métaphysique qui nous interroge à chaque instant !
Mais qu'en est-il exactement du potentiel du couple face à l'adversité ? L'amour est-il plus fort "à deux" contre les vicissitudes du monde ? Sommes-nous forcément mieux armés avec un(e) partenaire pour affronter les difficultés de la vie ? Ces questions sont fondamentales d'abord pour la bonne marche du couple mais aussi implicitement pour la bonne santé mentale de chacun... En effet, cela implique logiquement notre profonde intentionnalité d'être en couple afin d'y gagner en force, en intelligence et en sérénité. Par conséquent la réponse à ces questions ne peut être que oui. Oui, le couple est plus fort que l'individu isolé, oui le couple résiste mieux aux problématiques de notre monde moderne et sait y réagir avec une résilience plus affirmée. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il peut appréhender toutes les situations en les confrontant dans le cadre d'un échange, et que cette communication n'est autre qu'une forme de communion en réaction aux problèmes extérieurs, une sorte d'armure protectrice que le dialogue conjugal sait construire pour mieux comprendre son environnement et se projeter sur l'avenir... et comme on le sait : prévoir c'est savoir, prévoir c'est gouverner, ici le couple gouverne sa propre destinée.
Le plus grand des problèmes reste néanmoins la séparation. Si le couple se désunit, alors la perte de tous ces avantages peut aboutir à une forte interrogation personnelle sur des choix fondamentaux, sur le vivre en société, sur la vision du monde, sur l'estime de soi, sur sa propre sexualité, sur l'amour et même sur l'intérêt ou l'envie d'exister... c'est ce que l'on appelle communément la dépression, un terme parfaitement imagé, l'individu devient comme un vieux pneu dégonflé, sans aucune pression, aucune résistance, aucun désir. C'est ici que l'on perçoit la force de résilience d'un couple quand celui-ci justement n'existe plus, l'individu se retrouve alors seul face à toutes ses responsabilités, à l'ensemble de ses doutes, à toutes ses faiblesses et imperfections. Mais heureusement l'individu dispose aussi de sa propre capacité à se reconstruire, la résilience personnelle passe souvent par une étape de recentrage nécessaire sur son propre Ego, tout n'est alors qu'une question de temps pour recouvrer pleinement ses facultés, voire pour reconstruire le couple... avec le soutien professionnel d'un(e) spécialiste.
"La résilience, c'est l'art de naviguer dans les torrents." Boris Cyrulnik
"il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur." Frédéric Beigbeder
"L'homme progresse tant qu'il accepte les épreuves." Anthony Lipsey
A Philippe à qui je rends hommage :
En écoutant les informations qui nous rappellent sans cesse qu'en Afghanistan ou ailleurs des hommes tombent au combat je me faisais la réflexion suivante : Il est de ces couples plus soudés que d'autres, plus aimants que d'autres, plus précieux que d'autres pour la simple raison que l'un des deux conjoints exerce un métier à risque, l'amour flirte avec la mort, l'insouciance avec la gravité, l'absence avec la peur.
L'intensité est donc une dominante à prendre en compte dans ces couples où le danger fait partie du quotidien. Et si l'amour est intense il peut aussi décliner car il faut beaucoup de courage et d'abnégation pour ces couples qui par amour acceptent dans un silence pudique leurs séparations angoissantes ainsi que de poignantes retrouvailles.
Je pense à nos militaires, à nos pompiers et policiers qui ont fort à faire dans ce monde dangereux ou les valeurs en déliquescence s'effondrent au profit d'idéaux tellement loin de nos vies quotidiennes... Le conjoint demeure le pilier central, le ciment du couple et de la famille, le trait d'union indispensable pour maintenir la famille à flot contre vents et marées.
Victor Hugo :
"O combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, dans ce morne horizon se sont évanouis ! Combien ont disparu, dure et triste fortune ! Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune, sous l'aveugle océan à jamais enfouis !".
Mais restons sur une note optimiste, si la peur n'écarte pas le danger, il n'en demeure pas moins que ces couples un peu "à part" communiquent le plus souvent de manière épistolaire (de nos jours via internet, par mail ou via chat) pour se rassurer comme pour sanctuariser l'échange et le graver dans le marbre des résolutions et promesses à tenir. (D’autant plus si le conjoint est amené à se rendre dans des contrées lointaines, ex : militaires). Et pour celui qui reste c'est souvent compliqué car il doit mener sa vie comme s'il vivait seul. Et si la distance est parfois un moyen de goûter pleinement au plaisir de se retrouver, il faut que la relation soit forte et intense pour perdurer dans le temps.
Il est d'ailleurs prouvé statistiquement que certaines professions sont plus touchées que d'autres par le divorce, et la crise actuelle ne ralentit pas les séparations mais les amplifie.
Alors comment faire quand il faut se résigner face à l'absence prolongée de celui (celle) que l'on aime ?
- écrivez-lui, osez lui dire ce que vous ressentez combien il (elle) compte pour vous !
- Les moments de retrouvailles doivent être aussi consacrés essentiellement au couple.
- Evoquez les projets, mettez-les en place si cela est possible, organisez ensemble.
- Sachez cultiver l'absence de l'être aimé pour l'amplifier encore plus face à cette adversité.
- Occupez votre vie, vous pourrez partager les nouveautés avec votre conjoint à son retour.
Que faut-il de courage et d'abnégation tant pour celui qui part que pour celui qui reste...
Que faut-il de confiance et de force pour accepter l'absence de celui que l'on chérie !
Que faut-il d'amour pour prendre le risque de se perdre à chaque départ, pour mieux se retrouver.
Mais dans le fond, n'est-ce pas la définition même de l'amour que de laisser d'abord son conjoint définir le sens qu'il désire donner à sa propre vie, et puis ensuite de tracer ensemble un autre chemin à deux où l'on partagerait les envies communes, les projets et les rêves pour avancer main dans la main à ses côtés...
"Le danger que l'on pressent, mais que l'on ne voit pas, est celui qui trouble le plus." Jules César
"L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent; il éteint le petit, il allume le grand." Roger Bussy-Rabutin
"C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens." Simone de Beauvoir
Souvent les femmes s'inquiètent de leur apparence si elles se sentent en danger, d'autant plus quand leur
conjoint s'éloigne ou les trompent avec une autre. Et lorsque je leur demande si elles se sentent désirées et désirables elles me répondent : "j'ai pris du poids mais mon mari me dit que le
problème n'est pas là, qu'il me trouve très bien ainsi".
De cette façon, ne répondant pas à ma question et en occultant délibérément leur image narcissique, elles préfèrent s'en remettre au regard du partenaire et fermer les yeux en s'oubliant car elles ont renoncé par manque d'énergie à reprendre elles-mêmes confiance en elles et en leur pouvoir de séduction féminine.
Voici ce que ces femmes me disent le plus souvent
- Je n'arrive pas à suivre mon régime, à perdre du poids
- Plus rien n'avance dans ma vie qui est terne et insipide
- De toute manière il ne me regarde plus, ne me désire plus
- Je ne trouve plus de sens à ma vie, je suis malheureuse
- Je perds confiance en moi, je me sens nulle, sans énergie
Comment reprendre confiance en soi pour avancer ? Faut-il définir des perspectives, des motivations que vous souhaitez obtenir ? Perdre du poids, est-ce vraiment une priorité... ? changer de vêtements, changer de look, de style ?
Vous, qui le plus souvent passez votre temps à vous maltraiter intérieurement, et à vous dénigrer, retrouvez déjà grâce et intérêt à vos yeux... car c'est en acceptant vos failles et vos faiblesses que vous pourrez vous libérer de vos propres craintes, lesquelles ne sont pas toujours réelles, comprenez bien qu'en vous libérant de votre mal-être vous retrouvez aussi l'espace vital intérieur et l'énergie personnelle nécessaire pour "vous remplir d'estime de vous" et améliorer la situation telle que vous la voyez (même si paradoxalement votre partenaire vous aime réellement comme vous êtes...).
Vous, qui vous coupez du monde, des relations, de peur d'être jugée, sachez que c'est en entrant en relation avec les autres que l'on s'aperçoit que nous ne sommes pas seul(e)s, que d'autres vivent les mêmes difficultés que nous et qu'ils ont réussi à s'en sortir. Le plus souvent c'est parce que l'on ne se supporte plus que l'on s'imagine que les autres ne peuvent plus aussi nous supporter à leur tour, évidemment c'est erreur que de le penser car nous avons perdu tout référentiel extérieur en nous enfermant délibérément dans notre tour d'ivoire intérieure.
Vous, qui pensez qu'il suffit que votre conjoint vous renvoie une image positive de vous-même pour effacer celle que vous percevez en vous regardant, faites aussi erreur. Personne, pas même cet homme qui vous aime ne peut corriger votre propre perception, inutile donc de vouloir chercher le réconfort, optez pour l'effort, celui qui vous coûte et vous oblige à vous dépasser, celui qui vous rempli de fierté personnelle, parce que c'est votre investissement et votre implication qui vous transforme et entraine "de facto" l'approbation et les encouragements de votre conjoint.
Par contre, attention de ne pas non plus décourager votre partenaire en refusant obstinément tous ses efforts pour vous rassurer ou vous aider... c'est une véritable preuve d'amour de sa part que d'être à vos côtés et de vous encourager, donc ne soyez pas trop égocentrique dans votre démarche personnelle pour vous fortifier car il est aussi utile d'avoir un autre regard empli d'énergie et d'amour afin d'accompagner vos efforts personnels.
Par conséquent vous l'aurez parfaitement compris : il n'y aura pas de changement possible sans une amorce initiale et réelle de votre part, votre volonté reste le véritable moteur du changement positif, c'est d'abord en vous consacrant du temps et de l'attention que vous évoluerez, ainsi votre conjoint ne sera pas celui qui a le pouvoir de décider pour vous de ce que vous représentez ou non à ses yeux mais il deviendra l'homme qui peut vous accompagner pleinement dans votre évolution tout en vous portant un regard amoureux et bienveillant, lui-même fortement transporté par votre force et par votre sérénité intérieure retrouvée. Sachez aussi que votre partenaire masculin peut tout à fait avoir aussi des problèmes d'image face à votre regard, donc sachez aussi renvoyer une image dynamique et positive pour créer une synergie réciproque dans votre couple.
"La confiance en soi est le premier secret du succès." Ralph Waldo Emerson
"Pour redorer sa dignité, il faut d'abord s'être senti mal dans sa peau." Alain Bosquet
"On n'est responsable que par-devers soi. On ne peut pour les autres que ce que l'on peut pour soi." Victor-Lévy Beaulieu
"Je suis perdu, je ne sais plus si je t'aime"
Cette petite phrase n'est bien sûr pas anodine mais ne nécessite pas la même intervention ou réponse, selon que la rupture soit évoquée ou non.
Dans le premier cas, il est nécessaire de laisser votre mari souffler, inutile donc de lui demander chaque jour qui passe où il en est ou de le couvrir de tendresse:
- Mettez de la distance entre vous, laissez le respirer
- Centrez vous sur vos besoins
- Cherchez l'autonomie plutôt que le partage
- Laissez aussi le manque jouer (ou pas) son action
C'est le doute qui permet de se remettre en cause et de se réajuster, il est donc salutaire au sein de votre couple pour peu que ce ne soit pas une souffrance subie au quotidien et destructrice tant pour vous que pour le couple. Durant cette période d'introspection et de maturation, profitez-en pour vous demander ce qui peut justifier que votre mari s'interroge sur le devenir de votre couple ou sur son amour pour vous. Le moment venu vous pourrez échanger tous les deux et peut être même vous avouer réciproquement que vous avez chacun et depuis longtemps perdu l'envie de vous faire plaisir.
Bien souvent ce sont des problèmes récurrents qui fragilisent ou parasitent la relation:
- Les reproches
- La jalousie
- Le manque d'autonomie
- Le manque de liberté
- L'autoritarisme
- La violence psychologique et/ou physique
- Le dépendance (jeu, sexe, internet)
Cette difficulté qu'ont parfois les femmes à se projeter seule dans des activités ou encore cette propension qu'elles ont à formuler des reproches à l'encontre de leur conjoint quand celui-ci souhaite seulement prendre des moments de respiration personnels, ces insatisfactions sont à l'origine de l'usure du couple, qui sans remise en cause, va tout simplement mourir.
Un couple ne peut pas perdurer dans le temps s'il s'installe dans une inébranlable constance, tout simplement car nous évoluons tout au long de notre vie, nos désirs évoluent également, nos besoins changent aussi, et si nous refusons de prendre en compte les désirs de notre partenaire "en temps réel", celui ci finira par quitter le domicile conjugal de guerre lasse. Un couple doit être dynamique et en phase pour durer grâce à ce mouvement évolutif et continu.
N'attendez pas forcément que votre homme prenne des initiatives pour organiser des moments en couple, faites garder les enfants et soyez inventives et entreprenantes, sensuelles et sexy en diable, je doute que votre mari soit insensible à votre démarche et au charme que vous déployez pour le séduire en le surprenant agréablement. Gardez à l'esprit que le moteur de votre couple c'est l'envie, comptez le nombre de fois où face à l'une de ses demandes vous lui avez répondu que vous n'aviez pas envie :
- Pas envie de faire l'amour
- Pas envie de sortir
- Pas envie de l'écouter vous parler de son job
- Pas envie de discuter
- Pas envie de faire des projets...
Un jour ou l'autre, à son tour il n'aura plus envie de croire en vous et en votre capacité à changer, à le motiver et à le dynamiser... alors il vous dira probablement qu'il ne sait plus où il en est et finalement s'il éprouve encore de l'amour à votre égard.
Ne vous laissez pas enfermer dans la routine, gérez les tâches incompressibles et acceptez de reporter au lendemain des obligations moins urgentes pour prendre soin de votre relation de couple. Inutile de vous préciser qu'il y a plus de chance que vous trouviez l'épanouissement dans un partage de couple plutôt que dans vos corvées quotidiennes... Alors faites le bon choix, et si possible ensemble !
"C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus." Benjamin Constant
"Quand je n'aime plus, j'ai autant envie de ne plus être aimé que j'en ai d'être aimé quand j'aime." Bernard Fontenelle
"J'aime qu'on m'aime comme j'aime quand j'aime." Blanche de Castille
Il est illusoire de penser qu'il y aurait un homme quelque part perdu au milieu de nul part, qui
serait expressément l'homme de votre vie.
Il est certain qu'à l'aube de ce troisième millénaire où l'on nous prémâche ce que l'on doit dire, faire et penser où même les sites de rencontres nous affirment que l'on va nous présenter la personne idéale répondant à tout nos critères (poids, taille, profession) sans faire la moindre démarche... je peux comprendre que l'on soit tenté de s'imaginer que va apparaître face à nous "l'homme de notre vie".
Seulement voilà ce prince charmant n'existe que dans les tests d'affinités virtuels que l'on vous propose, dans les boules de cristal et dans certains magazines où il suffit de cocher les quelques cases d'un QCM pour savoir si cet homme rencontré récemment est enfin l'homme providentiel !
Voici quelques questions que j'entends régulièrement :
- Mon couple va-t-il durer ?
- Est ce l'homme de ma vie ?
- Mon conjoint m'aime-t-il encore ?
- Vais-je enfin rencontrer l'amour ?
Conclusion : je ne suis responsable de rien, je n'ai aucun effort à faire, car je suis dépendante de cet homme "hypothétique et rêvé" lequel s'apparente plus à un fantasme idéalisé qu'à une concrète réalité à vivre.
Finalement le constat, au vu de certaines questions qui me sont posées, c’est que nous ne serions en aucun cas responsables d'une situation, que nous n'avons rien à faire pour que ce couple fonctionne, qu'il suffit juste de poser la question à un spécialiste qui saura nous dire ce qu'il adviendra "de facto" de notre relation de couple comme un destin irrémédiablement tracé sur les tablettes d'une science moderne infuse et toute puissante... Alors prenons plutôt le problème autrement et posons nous d'autres questions plus pragmatiques et pertinentes, que l'on soit déjà en couple ou non :
- Pourquoi mon couple ne pourrait-il pas perdurer dans le temps ?
- Pour quelle(s) raison(s) "l'homme de ma vie" pourrait-il me quitter ?
- Que faut-il que je fasse pour que mon conjoint m'aime sur la durée ?
- Comment lui dire que je veux vivre avec lui sans risquer qu'il se sauve ?
- Suis-je dans les meilleures conditions pour m'engager en couple ?
- Le sens de ma vie est-il lié à ma relation de couple avec cet homme ?
Conclusion : Je suis responsable et je m'implique pour réussir ma vie de couple tout en comprenant pourquoi je dois le faire ou non. Lorsque vous vous posez des questions sur le devenir de votre relation c'est rarement parce que tout va bien, mais plutôt parce que vous êtes soucieux(se) et que vous ressentez un détachement ou un éloignement de votre conjoint, alors remettez vous en cause :
- Que puis je faire pour qu'il (elle)me regarde à nouveau
- Que puis je faire pour éviter la rupture que je sens arriver
- Que puis je faire pour que l'on partage à nouveau de bons moments
- Que dois-je lui dire pour qu'il (elle) comprenne la portée de mes sentiments
Chaque fois que nous sommes en difficulté c'est que nous devons faire face à nos peurs (abandon, jalousie, trahison, déception) et/ou notre impuissance à modifier le cours des choses dans nos vies (problème de communication, rupture, éloignement, engagement).
Votre couple ne peut fonctionner que parce que l'un et l'autre mettez de l'énergie, si vous n'en avez plus parce que vos peurs dirigent votre vie alors sur du moyen terme votre couple sera effectivement en danger. Certains préfèrent alors s'en remettre au destin et ne rien faire... d'autres prennent en main leur vie et agissent. Votre volonté est un atout considérable en cas de conflit, de rupture ou d'incertitude, car elle va vous permettre de trouver des solutions pour votre couple et d'y faire face de manière adulte et responsable.
"Chacun a besoin que l'autre ait besoin de lui. Dans un couple, trahir l'autre, c'est se trahir soi-même." Pierre Dehaye
Dans une relation de couple, quand bien même équilibrée en apparence, il peut survenir à certains moments de la vie des tensions plus vives qui génèrent alors des problèmes plus ou moins importants. C'est dans le mode de résolution propre à chaque couple ainsi qu'à l'histoire de chacun des partenaires qu'une réponse adaptée sera trouvée afin de sortir de cette crise normalement passagère.
Néanmoins, dans certains cas extrêmes la crise du couple n'est pas résolue ou ne peut l'être facilement, et il peut alors y avoir une dramatique montée en puissance avec un risque de "violence conjugale" (verbale, physique ou autre), d'autant plus si les tensions s'accumulent et ne sont pas extériorisées par un dialogue salvateur.
Les "facteurs habituels" qui conduisent souvent à cette violence conjugale sont généralement les suivants :
- la prise d'alcool, de drogues illicites, ou de certains médicaments
- les problèmes financiers ou ceux directement liés à l'argent
- une maladie grave, récurrente, invalidante, ou neurologique
- un problème professionnel grave, un licenciement, le chômage
- un problème familial, au niveau des enfants ou des parents
- un environnement anxiogène, perturbant, voire même aliénant
- des problèmes de sommeil ou des fois liés à l'activité sexuelle
- une histoire personnelle qui reproduit un schéma de violence
Comme nous le voyons de nombreux domaines d'activités au sein du couple peuvent induire directement ou indirectement des violences conjugales, il faut donc être très vigilant pour que les problèmes du conjoint ou plus généralement ceux du couple ne prennent pas l'ascendant et ne dégénèrent pas rapidement en une crise plus profonde ou violente, tant verbale qu'hélas des fois physique... L'anticipation des problèmes, par le dialogue et surtout sur la façon dont le couple pourra y faire face conjointement, est la meilleure solution pour endiguer rapidement toute détérioration potentiellement durable du climat conjugal et ainsi privilégier intelligemment le "mode résolution" plutôt que le bien trop facile "mode reproche et dispute".
Ceci dit, il faut être clair quant à la définition exacte de "violence conjugale" et ne certainement pas mélanger conversation peu mouvementée avec "violence verbale", ou bien la petite tape sur l'épaule (ou ailleurs...) avec une véritable "violence physique". Mais finalement, après en avoir vu "le pourquoi" ci-dessus avec les quelques causes principales, posons-nous trois autres bonnes questions : "où commence cette violence" ? Comment se manifeste-t-elle ? Et que faire si elle se déclenche malgré tout un jour ?
Officiellement la "violence physique" se traduit par des coups, des mutilations voire dans les cas les plus extrêmes par la mort (meurtre ou suicide). La "violence verbale" s'exprime par des insultes, des humiliations répétées, des menaces ou du chantage, une pression psychologique forte (aliénation, contraintes diverses) voire même par une jalousie excessive qui peut y être parfaitement assimilée, tant pour la femme que pour l'homme.
A savoir tout de même que les études montrent toutes que ce sont les femmes qui en sont les victimes principales dans plus de 80% des cas, notamment en ce qui concerne les "violences sexuelles" telles les viols ou agressions sexuelles (pratiques ou actes sexuels non consentis par l'un des partenaires) au sein du couple, voire même dans les cas encore plus graves pouvant aller jusqu'au proxénétisme... Avec ces quelques notions de base, chacun voit déjà un peu mieux les limites des termes de "violences conjugales" et peut juger des "limites acceptables et acceptées" au sein de son propre couple, mais dans tous les cas s'il y a souffrance de l'un des deux à cause de l'autre c'est qu'il y a agression et donc violence de sa part, et ceci est inacceptable et bien évidemment intolérable !
Par conséquent, si vous pensez être victime de violences conjugales, si vous éprouvez un grave malaise au sein de votre couple pouvant entrainer une crise à terme encore plus profonde ou des problèmes potentiellement violents dans le couple, alors n'hésitez pas un seul instant à en parler avec un(e) spécialiste qui saura vous orienter et vous aider. En cas de doute n'attendez pas qu'il soit trop tard pour agir pour sauver votre couple ou vous-même.
"Je ne peux pas admettre la violence, même contre la violence." Roger Martin du Gard
"La violence verbale est la première étape de la violence générale contre les femmes." Isabelle Alonso
Lorsque vous évoquez à votre conjoint qu'il a changé et qu'il n'est plus comme avant, êtes vous dans la comparaison d'une
situation, d'un contexte... de quel "avant" parlez vous ? Cet "avant" remonte à quand exactement ? Et si c'était vous qui aviez changé, alors cela expliquerait peut être les manques ou les
frustrations auxquels vous faites face aujourd'hui.
Vous l'aurez bien compris, un couple est une interaction de "savoir être" et de "savoir faire", donc considérer que seul(e) votre conjoint(e) a changé c'est d'ores et déjà vous estimer être la seule victime d'un comportement ou d'une situation qui vous échappe, que vous subissez et de laquelle vous seriez dédouané(e) de toute responsabilité personnelle.
De plus c'était toujours mieux avant... il suffit d'écouter nos grands-parents nous parler avec nostalgie du temps d'avant... de même que dans nos souvenirs nous avons une propension à ne conserver que les bons souvenirs ! Par conséquent peut-on en toute objectivité se projeter dans le passé à titre de comparaison ?
Lorsque nous nous plaignons du changement de notre conjoint, c'est que nous sommes en attente de gestes, d'attentions que nous ne recevons pas ou plus:
- Avant, il (elle) m'écrivait 3 sms dans la journée et même plus encore !
- Avant, il (elle) m'appelait tous les jours pour entendre ma voix
- Avant, il (elle) me disait souvent je t'aime dans le creux de l'oreille
- Avant, il (elle) me couvrait de compliments et j'étais parfait(e)
- Avant, nos ébats amoureux étaient bien plus intenses et longs
- Avant, nous ne nous disputions jamais pour des détails futils
...la liste pourrait être longue et chacun la complètera à sa guise.
Dans tous les cas il est parfaitement normal que votre relation évolue, il n'agit plus "comme avant" mais il vous exprime probablement l'amour qu'il éprouve pour vous de manière différente de manière plus mature, plus véridique voire même plus objective, il est aussi possible que vous ne vous en rendiez pas compte parce qu’effectivement à vos yeux il n'est plus comme avant !
Prenez un peu de distance, qu'en est-il réellement de votre relation actuelle:
Faut-il que vous receviez 3 sms par jour pour être rassuré(e) de l'amour qu'il vous porte ?
Faut-il qu'il (elle) vous appelle tous les jours pour que vous ayez confiance en votre relation de couple ?
Faut-il qu'il (elle) vous dise sans arrêt "je t'aime" pour vous prouver tout son amour ?
Faut-il qu'il (elle) nécessairement vous complimente pour vous montrer son intérêt ?
Faut-il que vous fassiez l'amour pendant des heures pour que vous preniez du plaisir ensemble ?
Faut-il qu'il (elle) se taise et fasse la carpe pour ne jamais vous froisser, à aucun instant ?
Lorsque nous sommes en difficulté dans notre couple, dans le doute ou la peur de perdre celui que l'on aime, nous n'avons plus d'énergie à investir dans la relation, nous passons notre temps à valider que nous avons bien raison d'être méfiant, et sans même nous en rendre compte nous devenons responsable de la déliquescence de notre couple.
Ne communiquez pas en étant dans la plainte, dans le manque ou la frustration, dites plutôt à votre conjoint ce que vous souhaiteriez recevoir de lui, puis laissez faire le temps, soyez réciproquement à l'écoute sans pour autant vous étouffer dans une relation fusionnelle qui ne peut qu'aboutir à l'exacerbation des conflits ou des problèmes.
N'hésitez pas à vous mettre en distance, la distance ce n'est pas l'abandon et cela permet d'aller chercher dans d'autres ressources la satisfaction et le plaisir.
Chaque individu a besoin d’un espace vital, d' un espace de pensée et de mouvement, même au sein d'une vie en couple la coexistence implique à la fois un rapprochement homme-femme, tant au niveau des corps, que des activités ou des décisions ou actions, mais aussi une respiration personnelle qui laisse s'épanouir chaque individu dans le couple.
Il est normal "de changer", c'est une évolution bien légitime que d'évoluer et c'est un vrai gage de réussite si le couple sait effectivement voir en l'autre ces changements et les apprécier lorsqu'ils vont dans la même direction, bien souvent un couple heureux n'a pas forcément besoin de se le dire pour s'en persuader, c'est dans les actes en commun, souvent par un même regard complice que la route se déroule sans incident de parcours, pour le meilleur de chacun et de ce que l'on attend en retour de l'autre, tout naturellement sans avoir à demander, car l'amour ne se commande pas, il se vit et se mesure.
La peur de souffrir, d'être abandonné(e), trahi(e), humilié(e) nous empêche souvent de vivre de nouvelles expériences positives dans notre vie affective. Nous gardons toujours fraîchement en mémoire un ou plusieurs souvenirs douloureux réactivés dès que nous éprouvons des sentiments amoureux, c'est un terrible frein à l'engagement, à la communication véritable et à l'expression sincère de ces mêmes sentiments.
Heureusement, dans nos vies il nous arrive tous aussi de faire régulièrement appel à des "pensées positives", souvent sans même nous en rendre compte la pensée positive est la résultante de nos expériences face à la satisfaction de nos besoins ou de nos envies, certains sont parfaitement sous notre contrôle:
- J'ai faim, je mange, je suis rassasié(e) je me sens mieux
- Je suis fatiguée, je vais dormir je me sens bien reposé(e)
- Envie d'écouter de la musique, je me branche en stéréo
- Mon corps à besoin de bouger, je fais 1 heure de jogging
D'autres besoins sont satisfaits par la résultante d'une interaction immédiate que l'on ne contrôle pas forcément:
- Mon conjoint me dit qu'il m'aime, je me sens heureux(se)
-Je reçois une mauvaise nouvelle, je suis soudain attristé(e)
- Mon ami(e) me prend dans ses bras, je ressens du plaisir
- je me coince les doigts dans une porte, j'ai évidemment mal
Et pour finir il est des besoins "projetés dans le futur" non assouvis dans le présent mais qui nous rendent néanmoins heureux:
- Je partirai bientôt en vacances avec ceux que j'aime
- Dans quelques mois j'aurai une augmentation de salaire
- Mon (ma) partenaire me dit qu'il a un cadeau pour moi
- Je passe le Week-End prochain avec mon (ma) chéri(e)
Nous pouvons donc constater que la pensée positive est associée à la notion de plaisir et que notre cerveau a imprimé qu'il était agréable d'imaginer où de revivre différentes situations qui nous procurent ce plaisir. Ce sont donc nos expériences personnelles qui forgent nos croyances et éveillent en nous un état émotionnel (douleur, tristesse, joie, confiance, plaisir, etc…).Mais alors pourrions nous vaincre une peur ou une angoisse résiduelle en utilisant une pensée positive créée instamment à cet effet ?
Evidemment ce serait aller vite en besogne que de s'imaginer qu'une simple pensée positive pourrait résoudre tous nos problèmes et influencer positivement notre existence et notre perception de la vie, d'autant plus si nos ancrages en référence au passé sont lointains et flous, mais c'est bien la mémorisation d'une sensation déplaisante (abandon, trahison, humiliation, souffrance, etc…) qui nourrit le présent de nos peurs et de nos incertitudes, chaque fois que nous nous retrouvons devant une situation déplaisante notre mémoire va réactiver notre référentiel émotionnel et faire ressurgir nos peurs passées, nous pensons alors, que le seul moyen de nous protéger d'une situation potentiellement dangereuse pour notre bien être sera de la fuir ou de l'éviter afin qu'elle n'engendre plus jamais d'émotions douloureuses entraînant par là même une situation pernicieuse sans issue ou alternative.
La pensée positive permet de vivre une expérience agréable par substitution d'un souvenir désagréable, par son effacement ou son remplacement nous ne reproduisons pas le schéma négatif initial... nous le substituons en un tout nouveau présent plus agréable, nous remodelons d'emblée le présent via une expérience positive et ainsi agissons sur nos vies pour aller de l'avant en laissant nos peurs de côté.
La fuite (ou l'évitement) ne résout pas les problèmes, bien au contraire, et c'est plutôt en vivant des expériences renouvelées sous un angle différent que nous enrichissons notre MOI d'une nouvelle palette d'émotions plus engageantes, ainsi nous abordons autrui avec une autre ouverture d'esprit, tant avec les personnes partageant notre vie, qu’avec de futures relations qui n’ont pas pour vocation de se terminer avant même d’avoir commencées… Alors soyez positifs !
Nous avons récemment eu l’occasion d’entendre dans les médias les conséquences que peuvent entrainer une
rumeur au sein du couple présidentiel français, qu'elle soit fondée ou non elle reste présente et personne ne sait combien de temps elle va courir, dans tous les cas la rumeur est toujours
sournoise et sans source bien définie, elle peut même changer de cible au fil du temps, c'est aussi à cela qu'on la reconnait : son instabilité et sa propagation tel un brouillard sans
nom.
Une rumeur ça commence toujours par :
- On m’a dit que cela
- il paraît que ceci
- il n'y a pas de fumée sans feu
Et finalement personne ne s’interroge sur le "on" ni sur ce "il", partant du principe que si c’est dit c’est que cela doit " être probablement vrai"… mais jamais rien de factuel ou de mesurable, juste des "on dit" qui peuvent la plupart du temps entrainer des conséquences désastreuses pour ceux qui les subissent de plein fouet lorsque la rumeur les montre du doigt.
Heureusement certains couples peuvent surmonter la rumeur, leur relation est sans aucun doute solide et c’est ensemble qu’ils vont y faire face en l’occultant ou en la bravant, parfois même en se justifiant de la situation invoquée… ce qui est tout de même un comble quand on imagine que ce sont les victimes qui doivent alors se défendre pour s’en justifier !
D’autres couples seront profondément affectés, le doute s’installera définitivement, la confiance sera alors altérée et la relation de couple se détériorera fortement et pourra même mourir.
Ce sont souvent dans les petites villes que la rumeur sur la vie privée est la plus destructrice, parce qu’au-delà de la suspicion il y a le regard des autres que l'on croise régulièrement et la promiscuité qui favorisent et alimentent constamment les rumeurs de toutes sortes.
Ces rumeurs sont alors souvent colportées par les mégères du coin, lesquelles n'ont d'ailleurs rien d'autres à faire que d'en rajouter De nos jours, dans les grandes métropoles, ce sont des moyens beaucoup plus complexes et ingénieux, utilisant les autoroutes de l'information les rumeurs ne passent plus par les chemins des petits villages pour propager leurs mensonges ou contre-vérités, c'est alors beaucoup plus difficile de trouver l'origine du mal et d'en démêler les ficelles.
Dans bien des cas, l'histoire se répète et ces sont les médias qui reprennent en cœur les informations erronées ou faussées, la rumeur est alors à l'apogée de son activité subversive, tel un rouleau compresseur, personne ne pourra plus l'arrêter, même celui qui l'aura lancée aura du mal à la démentir. Avec l'avènement des sites communautaires, du partage de l'information, des fuites sur la vie privée, les rumeurs ont de beaux jours devant elles, alors ne prenez pas tout pour argent comptant lorsque vous y êtes confrontés ou victimes, sachez relativiser une rumeur sur internet, ne perdez pas de temps ni d'énergie à essayer de la contrer puisqu'elle s'évaporera d'elle-même avec le temps.
En effet aucune rumeur ne persiste vraiment si elle n'est pas reprise ou partagée, dans ce cas la rumeur va décliner aussi vite qu'elle est survenue.
Si vous êtes la cible d'une rumeur concernant votre vie de couple, ne vous laissez pas envahir par le doute, ne restez pas dans le silence, parlez-en immédiatement à votre conjoint, ce serait injuste et intolérable de faire confiance à la rumeur publique alors que celui-là même qui mérite votre confiance reste votre partenaire.
- Discutez en tous les deux sans perdre de temps
- Partez quelques jours ensemble pour changer d'air
- Rejoignez vos amis ou un cercle familiale stable
- Ne cherchez pas à alimenter la rumeur en y répondant
Vous n’êtes pas sans savoir que si vous vous laissez envahir par le doute au prétexte que des informations circulent, c’est qu’il y a un manque de confiance au sein de votre propre relation, voire même aussi un manque de confiance en vous. Au contraire sachez rebondir sur cet incident pour renforcer votre confiance réciproque et partager un moment de forte cohésion et d'harmonie dans le couple, profitez donc de cette fausse rumeur pour montrer votre véritable amour au grand jour au sein d'une relation renforcée, vous apporterez alors à la rumeur la meilleure des réponses.
Que signifie la peur de l'engagement, bon nombre d'hommes et de femmes s'entendent dire
à l'approche d'une séparation imminente "je t'aime mais j'ai peur de l'engagement" alors même qu'il n a jamais été question de mariage, pacs, ou vie commune... Comprenez alors dans ce cas de
figure que c'est une excuse pour pouvoir mettre un terme à la relation, car enfin lorsque deux personnes se plaisent et s'attirent il n'est pas question de peur mais de désir très
engageant.
Pour autant, ce sont bien nos peurs liées à nos expériences ou nos croyances qui sont responsables de notre difficulté à nous engager car elles éveillent en nous des souffrances comme le rejet, l'abandon l'humiliation ou la trahison.
Ainsi, sans nous en rendre compte et forts de nos croyances, dans notre relation à l'autre nous allons imaginer un scénario pour fuir ou provoquer des situations de rupture, ceci dans un seul but : ne plus souffrir.
"De facto" nous mettons en place des mécanismes relationnels, lesquels selon nos expériences ou nos croyances personnelles, réveillent en nous de douloureuses blessures alors même que nous nous n'imaginons faire en sorte de nous en protéger légitimement.
Ci-dessous, quelques exemples (parmi tant d'autres...) :
- Au moment de régler l'addition, il m'a demandé si cela ne me dérangeait pas de partager la note en deux, cela ne se fait pas (dans ce type d'exemple la femme exprime que dans son modèle de croyance personnelle c'est toujours l'homme qui doit régler l'addition) le comportement de cet homme est donc venu éveiller chez elle un fort sentiment d'humiliation.
- J'avais préparé un excellent diner, apprêté une belle table, j'ai passé la journée à organisé ce repas, elle m'a annoncé qu'elle n'aimait pas particulièrement le repas que j'avais concocté (dans ce type d'exemple les paroles de cette femme sont venus éveiller chez cet homme un sentiment de désillusion et d'énervement aboutissant à un rejet)
- Je l'ai appelé au téléphone alors même que nous ne nous étions pas parlés depuis 3 jours, au bout de 1O mn il m'annonce qu'il est pressé et qu’il doit retrouver des amis (dans ce type d'exemple, c'est le sentiment d'abandon qui prédomine, il ou elle a des gens à rencontrer qui comptent plus que moi...).
Avez vous l'impression que chacune de vos relations éveillent en vous le même type de blessure ? Ou bien encore, avez-vous l'impression de ne jamais être responsable des situations auxquelles vous êtes confrontés, mais d’en être simplement la victime ?
Si vous constatez que chacune de vos relations éveillent chez vous un sentiment d'injustice ou de malaise, c'est que vous avez d'abord une très faible estime de vous, réactivée sans cesse par des propos ou des comportements que vous jugez blessants ou indignes, il vous faut donc lâcher prise avec vos croyances, en vous libérant ainsi de vos souffrances vous découvrirez une nouvelle énergie positive qui vous permettra de mettre en place des mécanismes de défense et d'action, non pas pour vous protéger mais pour choisir la vie que vous désirez enfin mener avec un(e) partenair(e).
"Le plus brave de nous a peur de son moi." [Oscar Wilde]
Au fond c’est ça la solitude : s’envelopper dans le cocon de son âme, se faire chrysalide et attendre la métamorphose, car
elle arrive toujours.
August Strindberg Extrait de seul
Il n'est pas rare d'entendre des hommes ou des femmes évoquer le fait qu'ils ne peuvent en aucun cas envisager de vivre seul(e), ce sont les mêmes qui bien souvent sont en quête permanente d'un(e) partenaire et qui s'étonnent de ne jamais réussir à s'installer dans une relation stable et pérenne, ou pire encore : malheureux en couple ils ne peuvent envisager une séparation de peur d'affronter une vie en solo...
Posons-nous quelques questions concernant la vie de couple :
- Savoir vivre seul(e) est-il un prérequis indispensable pour finalement vivre en couple ?
- L'autonomie des conjoints au sein du couple est-elle un facteur de succès et de pérennité ?
- Est-il indispensable de "vivre en couple" pour avoir une "relation de couple" heureuse ?
- Faut-il nécessairement tout partager en couple ou bien avoir des "exutoires" ?
Si les premiers jours, les premiers mois le couple est dans une relation fusionnelle, il ne peut vivre bien longtemps dans cette fusion permanente, simplement parce qu'il est indispensable que chacun des conjoints puisse chercher des moments de respiration dans son espace personnel.
Cet espace personnel peut se concrétiser bien évidemment dans le travail, dans certains loisirs extra-conjugaux (des loisirs "sages"...), ou bien des activités sportives ou associatives. A noter que certains conjoints peuvent néanmoins travailler ensemble... dans ce cas particulier il est d'autant plus nécessaire d'avoir des activités libératrices en dehors du couple.
Vivre en couple ne signifie heureusement pas vivre constamment "l'un sur l'autre" mais plutôt "l'un à côté de l'autre", la différence est fondamentale. En effet, si vous empêchez votre conjoint de vivre ses passions, de sortir aves ses amis ou de s'investir dans une activité qui lui tient à cœur vous risquez simplement la saturation ou l'overdose radicale... ceci dit rien ne vous empêche aussi de partager certains amis ou certains loisirs... tout est une question de bon dosage. Ce bon dosage ne se trouve que dans un dialogue conjugal constructif et équilibré.
Individuellement, si vous supportez mal la solitude alors remplissez le vide en vous mais n'attendez pas de votre conjoint qu'il vienne colmater vos manques ou compenser votre mal être personnel. La formation d'un couple implique normalement des attitudes positives et dynamiques afin qu'il n'y ait plus ni manque ni "mal être", ceci réciproquement selon une "subtile harmonie" que l'on peut aussi appeler "amour" si on le veut.... Dans un couple, les "moins" de chacun s'annulent au contact de l'autre grâce à cette harmonie, c'est un peu comme en mathématique : les "moins moins" donne du "plus", c'est à dire du positif ! Si ce "calcul dynamique" ne fonctionne pas au sein de votre relation de couple, alors c'est juste que celui-ci n'a pas encore trouvé la bonne phase harmonique... ou que vous n'avez pas choisi le bon conjoint, ce qui est plus problématique...
Dans tous les cas, il faut d'abord apprendre à vivre avec soi-même avant de pouvoir envisager de vivre avec un(e) autre, c'est d'ailleurs bien souvent grâce à une vie sociale riche et variée que nous rencontrons des personnes d'un même horizon, partageant les mêmes activités que nous, certaines de ces personnes célibataires peuvent être aussi de potentiel(le)s candidat(e)s pour vivre en couple.
La solitude, lorsqu'elle n'est pas synonyme d'un isolement avéré (aucun contact amical, social, etc..) est bien souvent liée à un appauvrissement de nos ressources personnelles (aucune activité sportive, sociale, familiale, intellectuelle) ce qui peut expliquer pourquoi nous avons l'impression que seule la présence d'un partenaire dans notre vie peut résoudre notre mal-être personnel, ce qui est un leurre bien entendu... mais cela reste tout de même un paramètre très important pour notre équilibre personnel : le couple ne règle pas tous les "problèmes personnels" mais fait fonction de "catalyseur de bien-être" lorsque les partenaires ont acquis dans le couple un dialogue constructif, lequel est souvent un facteur curatif et apaisant
Si vous vivez seul(e) (ou êtes célibataire), définissez bien vos besoins personnels, tentez de nouvelles expériences, enrichissez-vous des autres, ainsi vous allez prendre du plaisir pour vous-même et déborder de vitalité... quoi de plus attirant en effet lorsqu’un homme ou une femme est heureux de vivre avec de l'énergie à partager, dans un second temps vous pourrez définir vos chemins de vie et envisager une "relation de couple" avec celui ou celle qui est en accord pour vous accompagner, alors l'un à côté de l'autre vous déciderez si vous le désirez de "vivre en couple", l'un avec l'autre...
S’il est bien établi que le couple doit se remettre en cause pour perdurer dans le temps, ce couple ne peut le faire qu’ à la seule condition que les individus qui le composent cherchent encore à se surprendre réciproquement.
Or la routine qui s’installe avec le temps, c’est justement la "non remise en cause tacite" du couple.
Plus besoin de prouver sa libido lorsque la routine s’installe, l’absence de surprise et d’attention, le manque d’écoute du corps ou l’absence de tendresse : autant de preuves immuables et donc d’ épreuves en devenir.
Oui, bien sûr il y a les enfants, le travail, la fatigue et le stress, les problèmes du quotidien que chacun évoque pour justifier voire sacrifier l’intimité du couple, mais prenez garde : si le désir ne s’exprime pas au sein du couple c’est à l’extérieur de celui-ci que la tentation pourra pleinement s’épanouir.
Susciter le désir consiste à alterner les plaisirs et à les renouveler :
- -Optez pour des tenues sexy, certaines boutiques regorgent de tenues de toutes sortes…
- - Osez…entreprenez, ne restez pas passive durant l’acte sexuel, vous n’êtes pas une poupée de cire !
- - Retournez sur les lieux de vos premiers moments partagés…
- -Changez d’apparence régulièrement ( coiffure, maquillage, esthéticienne) sachez le surprendre !
- - Commencez par vous trouver jolie, nul doute alors que vous éveillerez le désir dans son regard…
Il n y a pas de désir sans motivation, alors plutôt que d’être en panique à l’idée qu’il vous quitte ou ne vous regarde plus, plutôt que de vous détruire lentement parce que vous avez l’impression qu’il s’éloigne , mettez de l’énergie à vous occuper de vous, vous obtiendrez ainsi une double satisfaction , le plaisir de vous voir embellir et le regard appréciateur de votre compagnon.
Avec le temps et parce que nous nous sentons trop en sécurité dans la relation de couple, "a contrario" des premiers mois durant lesquels nous cherchons à éblouir sans cesse notre conjoint, nous ne sommes plus dans la volonté naturelle de séduire, or la séduction suscite le désir et celui-ci permet d’entretenir le feu sacré à la fois dans les cœurs et dans les corps.
Noël approche, voilà donc une occasion de vous rendre belle, pour vous , pour vos enfants , et votre mari, c’est un moment familial et chaleureux, les guirlandes lumineuses trônent sur le sapin et le regard des vos enfants brille et s’illumine, c’est un échange de cadeaux prémices des vœux à renouveler pour la nouvelle année à venir, c’est donc la période idéale pour renouveler vos sentiments.
Alors chuchotez à l’oreille de votre conjoint des mots doux et coquins, il y a fort à parier que vous lirez dans son regard toute l’étendue de son désir.
Vous ne vous sentez pas respectée au sein de votre couple, cela doit vous amener à vous poser un certain nombre de
questions importantes, parce qu'à moins de considérer que vous aimez vous faire du mal, il serait peut être temps de vous demander pourquoi vous vous retrouvez toujours victime d'une situation qui
vous dépasse, d'autant si vous avez le sensation que l'on ne vous respecte pas, car pour vous faire respecter il vous faudra d'abord vous respecter vous-même.
Voici quelques exemples qui me sont rapportés:
- Il me parle mal, ne m’écoute plus et s'énerve après moi rapidement.
- Il me reproche tout et n'importe quoi, je ne compte plus pour lui.
- Il me dit que je ne suis bonne à rien et me pousse à bout sans arrêt.
- Je fais toutes les taches du quotidien sans aide, je me sens esclave.
- Il me traite comme si j'étais son objet, et ne me demande plus mon avis.
S'il y a, dans les propos ou dans les attitudes, une volonté de vous humilier considérez que c'est une forme active de violence, qu'elle est inacceptable et ne doit en aucun cas être banalisée par un silence complice, une triste résignation ou bien de fausses excuses. Très souvent la peur s'installe durablement dans le foyer, la peur de sa réaction si vous vous rebellez, la peur de partir sans savoir ou aller, or il faut anticiper toute violence verbale qui peut potentiellement engendrer une violence physique.
Pour désamorcer la situation, choisissez un moment apaisé et demandez à votre partenaire s'il se rend compte des propos qu'il a tenus, demandez lui ce qu'il en pense, voire même s'il pense
vraiment ce qu'il a pu vous dire...
Informez-le que vous pouvez accepter sa colère, mais qu'en aucun cas vous ne pouvez accepter d’être le réceptacle de sa violence.
De plus, si vous avez décidé de faire le choix d'élever vos enfants, c'est "de facto" d'un commun accord et
il est donc inacceptable de vous entendre dire que vous n'êtes bonne à rien alors que vous participez à l'éducation des enfants et à l'organisation du foyer.
Se faire respecter consiste aussi à se faire entendre, n'attendez pas d'être arrivée à pleine saturation pour faire part de vos remarques et attentes légitimes, de
plus, on se fait mieux respecter en posant des limites, et pour cela il faut savoir dire Non au moment opportun, ce n'est pas entrer en conflit que de refuser une situation ou des propos
agressifs mais c'est justement s'affirmer en changeant le regard que porte votre conjoint sur vous d’autant s'il est en faute ou adopte un comportement indigne.
Vous pensez parfois qu'être aimable et conciliante face à l'agressivité apaise les tensions... c'est une erreur : il y a une différence notoire entre se laisser convaincre et se laisser marcher sur les pieds, si vous êtes certaine d'avoir raison alors affirmez-le sans détour et rétablissez l'équilibre par votre autorité restaurée, soyez ferme, diplomate et cohérente dans votre propre attitude.
Enfin, gardez toujours à l'esprit que l'autonomie dans une relation de couple est essentielle, l'autonomie financière, l'autonomie de penser librement et d'agir sans pression ou précipitation, c'est en respectant l'autonomie et la liberté intellectuelle de chacun que nous nous faisons respecter dans notre couple et que nous prenons plaisir à élaborer des projets à deux en confrontant nos expériences de vie et nos potentiels respectifs via une ouverture d'esprit partagée et respectueuse du conjoint.
Dans le cadre d'une séparation de couple, la peur de la solitude et/ou de l'abandon est effrayante, quelle est pour chacun d'entre nous la définition de la solitude ? Que vient elle
éveiller au fond de nous ?
La peur de l'abandon, le départ du conjoint ravive une blessure d'enfant.( abandon ou défaillance des parents)
- L'incapacité de pouvoir se projeter seul je ne peux pas envisager de me lever le matin et de prendre mon petit déjeuner sans la présence de mon conjoint.
- Une situation financière fragile... vais-je pouvoir m'en sortir avec un seul salaire ?
- La conviction que jamais personne ne pourra remplacer celui ou celle que nous aimions…c'est l'homme ou la femme de ma vie, et je l'aime tellement.
- Une vie sociale appauvrie, je ne faisais rien, j'ai toujours été dévoué à mon conjoint.
- La conviction qu'il n'est pas envisageable de vivre seul... Qu'est ce que les autres vont penser… Quel regard va-t-on porter sur ma vie ?
- Le souvenir d'un vieillard que personne ne venait jamais voir… j'ai peur de vieillir et de me retrouver seul(e).
De nombreuses projections viennent nous envahir, des images en boucle, une grande détresse et une impuissance à pouvoir surmonter nos peurs, nous sommes dans l'incapacité de bouger, paralysés à l'idée de devoir affronter cette solitude que nous redoutons et que nous imaginons avant même que de la vivre.
Marguerite Duras écrivait une belle citation : On ne trouve pas la solitude, on l'a fait.
Prenons un exemple complètement différent, la préparation d'un départ en vacances, d'abord le choix du voyage, une destination inconnue ( la mer , le soleil, etc...) on se voit déjà les pieds dans l'eau, allongé sur le sable, c'est très agréable de se projeter dans ce lieu que nous avons choisi, en réalité nous ne savons pas s'il fera beau, si le cadre sera idyllique mais dans notre tête nous visualisons des images agréables, ce ne peut être que bien, puisque d'ailleurs nous avons fait ce choix en ce sens, nous souhaitons passer de bonnes vacances, nous nous sommes organisés en conséquence, et nous clamons à qui veut l'entendre que nous organisons des vacances de rêve !
Revenons maintenant au sujet qui nous intéresse, votre conjoint vous quitte et vous avez peur de vous retrouver seule, vous vous voyez déjà seule dans votre appartement, vous êtes en larmes entourée de souvenirs, et vous vous regardez souffrir, vous savez que vous ne pourrez pas vivre ainsi, jamais un autre ne pourra vous apporter l'amour que vous partagiez avec votre conjoint, parce que vous vous aimiez, vous allez donc rester seule c'est certain, vous en êtes persuadée et vous êtes triste, très triste.
Dans un cas comme dans l'autre vous inventez soit une belle histoire soit une histoire triste, mais quoi qu'il en soit vous inventez le fil d' une histoire, c'est un peu comme ce petit enfant à qui vous lisez des contes qui tantôt lui font peur ou le font pleurer, et que vous cherchez à rassurer en lui disant : "Tu sais , c'est juste une histoire, ce n'est pas pour de vrai".
Je vous rassure également, cette
peur de la solitude que vous ne connaissez pas et que vous imaginez en boucle dans votre tête, c'est juste une histoire, ce n'est pas pour de vrai car vous ne pouvez présager de l'avenir, mais
vous pouvez être l'acteur de votre vie en sortant de vos fantasmes, ne rêvez plus votre vie mais vivez la !
Le doute est une perception qui est parfois contraire à la réalité et qui génère un problème au sein du couple, car le doute éveille nos craintes et nos peurs, nous sommes alors dans une posture de méfiance voire même d’agressivité.
Alors même que le doute que nous ressentons devrait nous amener à vérifier notre perception par la communication, et le dialogue, je constate bien souvent qu’il est alimenté par le silence et le
non dit.
Votre sensation est-elle fiable ? D’autant plus si vous manquez de confiance en vous.
Et à force de douter de votre relation, si vous étiez par la même en train de programmer votre rupture sans même vous en rendre compte ?
Vous vous dites :
Son comportement à changé
Il (elle) ne me regarde plus comme avant
Il (elle) ne me dit plus « je t’aime »
Pourquoi seriez-vous responsable de ce constat ? N’y a-t-il pas d’autres facteurs à prendre en compte ? Si vous êtes en permanence en train de tout ramener à vous, ne serait- ce pas plutôt parce que vous doutez de vous bien plus que de votre conjoint ? Alors cela change tout non ?
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Son comportement à changé pourrait signifier : |
J’ai peur de perdre mon conjoint |
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Il ne me regarde plus comme avant pourrait signifier : |
Je ne me sens pas sûr(e) de moi |
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Il ne me dit plus « je t’aime » pourrait signifier : |
J’ai besoin d’être rassuré(e) |
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Conséquence : Je subis et je ne gère plus |
Constat : Je contrôle et je peux agir |
Si vous n’avez pas confiance en vous, votre conjoint aura beau se justifier, vous rassurer rien n’y fera ! Vous seul(e) devez définir ce qui pourra apaiser vos peurs.
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Son comportement à changé pourrait signifier : |
J’ai peur de perdre mon conjoint |
Comment puis-je sortir de mes peurs ? |
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Il ne me regarde plus comme avant pourrait signifier : |
Je ne me sens pas sûr(e)de moi |
Comment puis-je m’apprécier ? |
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Il ne me dit plus « je t’aime » pourrait signifier : |
J’ai besoin d’être rassuré(e) |
Comment me sentir rassuré(e)? |
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Je subis et ne maîtrise plus
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Je contrôle et je peux agir |
Je reprends confiance en moi |
Il est tout à fait normal de douter, de soi, de l'autre et du couple, c'est aussi un acte d'amour renouvelé que de vouloir tester son partenaire face à des questionnements sans pour autant que la
relation soit en perpétuel danger imminent...
Par conséquent un doute partagé peut renforcer une rassurance réciproque mutuellement renouvelée... comme une sorte de contrat tacite non formulé...
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