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Si vous êtes sur mon blog c'est probablement que vous rencontrez un problème au sein de votre couple, vous cherchez une solution ?

14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 17:58

 

saint-valentin-2013.jpgEh oui mesdames, rassurez-vous, votre homme est bien comme tous les autres : il oublie les fêtes, les anniversaires, toutes ces dates qui comptent pour nous les femmes ! Et pire, il ne vous a pas embrassé pour la Saint-Valentin ! Ou bien juste après votre regard interrogateur en se souvenant soudain de la chose !


Que faut-il en penser ? Que les hommes n'ont pas de mémoire… ou bien peut-être une mémoire légèrement sélective ! Dans tous les cas, il faut bien avouer que de notre côté nous n'oublions rien, ni la date de la première rencontre, ni la première nuit avec lui, ni sa date d'anniversaire et encore moins celle du mariage (pour celles qui sont… mariées). Et les petits cadeaux reçus, nous avons une vue parfaitement claire de toutes ces petites choses qui font qu'il nous a dit "je t'aime" sans vraiment prononcer les mots… car l'homme ne le dit jamais vraiment, non il nous le susurre imperceptiblement à l'oreille, la plupart du temps haletant en sueur après nous avoir fait l'amour, c'est sa façon de nous dire combien notre profonde féminité se rappelle à lui en un éclair "orgasmique", autant dire le temps d'un coup de canon !

 

Trêve de petites plaisanteries taquines… on les aime nos hommes, même et surtout avec leurs défauts, car on les connaît bien. Mais ce que nous voudrions messieurs, ce serait de temps en temps un petit "reset" de mémoire, une mise à jour de vos si actives et géniales cellules grises pour vous rappeler au moins de notre anniversaire (pourtant vous le connaissez par coeur, mais il y a quelques fois de l'inertie dans vos neurones !). Il faut dire aussi que nos hommes pensent à beaucoup de choses très importantes en même temps… pas autant que nous les femmes puisque, aux dires des scientifiques, nous sommes capables de gérer plus de 5 tâches simultanément là où les hommes ne préfèrent s'aventurer que sur une seule, voire deux pensées très abstraites, mais jamais à la poubelle à vider ni aux courses à faire d'urgence :-)

 

Non, ne soyons pas dures avec nos maris, nos partenaires, nos amis, voire amants, ce sont tous des gentlemen, sinon nous ne les aurions évidemment pas à nos côtés ! Je ne poserai pas la question qui est dans "l'ère du temps" avec le mariage homosexuel… mais tout de même : deux femmes en couple sont elles encore plus fortes en matière de dates et de mémoire ! Certainement aussi... d'ailleurs j'attends vos réponses pour le certifier ! 


Mais, tout de même, là où nous pensons, les hommes préfèrent agir. Alors soyons respec-tueuses (facile…), surtout aujourd'hui car c'est la Saint-Valentin et ce soir il nous câlinera encore plus, car cela il ne va évidemment pas l'oublier, et nous le savons bien ! Par conséquent, il est sans conséquence qu'il oublie des dates… puisque nous sommes là pour les lui rappeler, et laissons les hommes agir comme ils aiment le faire avec nous, avec amour plutôt qu'avec des mots, avec des moyens d'hommes, avec des pensées d'hommes (humm), avec des manières d'hommes, c'est bien pour cela que nous sommes avec un homme, sinon autant choisir une femme !

 

Comme vous le voyez, j'ai la plume légère aujourd'hui… car ce soir, je sais bien, comme beaucoup d'entre vous qui me lisez, qu'il sera là auprès de moi et qu'il saura me souhaiter à sa manière "Sa Valentine" ! Donc je vous souhaite à toutes et à tous une excellente soirée, du moins si vous êtes en couple. Si ce n'est pas le cas ou bien si vous avez des problèmes de couple : n'hésitez pas à me contacter en cliquant sur ma bannière ci-dessous, pour que vous aussi ne soyez plus seul(e) ou en rupture.


Vive la Saint-Valentin et vive les couples qui s'aiment et se le disent, aujourd'hui c'est le "jour J" (je le répète pour les messieurs qui l'auraient désespérément "oublié").

 

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Published by France-Emmanuelle - dans Hommes-Femmes
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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 18:14

 

routine-dans-le-couple.jpgQue vous souhaiter de mieux en cette nouvelle année 2013 que d'avoir un couple dynamique et en très bonne santé ! Pour ce faire, il vous faudra éviter la routine qui peut s'installer à tout moment, et c'est justement le thème de cet article !


Mais déjà, posons-nous la question : d'où vient la routine et qu'est-ce exactement ?

 

Pour définir ce que je qualifierais par une courte périphrase : le principal problème de couple de notre époque, la routine n'est déjà pas du tout une triste fatalité, il existe en effet des couples qui n'en souffrent jamais… quel est donc leur secret ou la bonne méthode pour ne jamais avoir à se poser la question suivante : "nous sommes là, tous les deux et nous avons l'impression de coexister mais de ne plus vivre avec exaltation notre relation conjugale". C'est ce qui caractérise en premier lieu la routine, ce manque d'envie de faire à deux, le manque d'entrain ou de tonus pour envisager quelque chose de nouveau à réaliser en couple, ce que l'on ne pourrait pas faire seul(e), sinon pourquoi vivre à deux si l'existence n'a pas plus de piment, d'énergie commune ou de perspectives qu'en étant célibataire.

 

Nous avons d'emblée une piste, la routine s'accommode d'un manque de nouveauté et de volonté de réaliser des projets à deux. Nul besoin d'ambitieux projets pour dynamiser une relation, non, ce qu'il faut c'est très certainement juste casser le train train quotidien qui paralyse ou du moins qui ankylose la relation en la plongeant dans le bain chloroformé d'un quotidien répété mille fois… Alors, pour sortir de cet état léthargique qui freine toute nouvelle exaltation, rien de mieux que d'envisager quelques petites surprises pour bien commencer l'année ! Il est vrai qu'après Noël et les fêtes de fin d'année, les cadeaux ont été présents… si ce n'est pas le cas… alors bougez-vous et faites vite quelques cadeaux inattendus à votre partenaire !

 

Les femmes aiment les fleurs, messieurs qu'attendez-vous pour en offrir, oui mais attention : ne lui offrez pas n'importe quoi, faites dans le surprenant, l'extravagant ! et puis le principal c'est le petit mot qui accompagne le bouquet, sinon vous aurez tout faux !

 

Et vous mesdames, quoi lui offrir alors qu'il a déjà tout… d'une pierre deux coups achetez-vous de superbes pièces de lingerie, ainsi vous serez ravies de lui montrer comment vous les portez à la nuit tombante… il sera émerveillé par tant de charme érotique, voire exotique si vous optez pour des dessous très affriolants qu'il n'a pas l'habitude de voir sur votre corps si sensuel dans ces "charmants ustensiles érotiques"…

 

Mais hormis le petit cadeau-surprise, celui qui fait toujours plaisir en couple c'est évidemment celui que l'on décide spontanément de s'offrir à deux, et quoi de plus intéressant que de se faire un sympathique week-end en amoureux dans un lieu que l'on ne connaît pas, essayez le hasard et tentez le diable à deux en partant pour l'inconnu, cherchez près de chez vous (sur internet c'est facile) le petit resto où vous n'avez encore jamais été goûter le délicieux menu, passez une nuit loin de votre lit habituel pour une folie douce dans un hôtel de campagne ou dans une belle ville très typique.


Comme vous le voyez, le principal pour rompre avec la routine, c'est de rompre avec un quotidien trop formaté qui enferme lentement le couple dans une monotonie aussi insidieuse que répétitive. Alors surprenez-vous et sachez surprendre aussi votre conjoint en le sortant de ses rails, en le bousculant un peu pour son bien et pour le vôtre ! Car oui, l'on peut éviter facilement la routine dans le couple, encore faut-il s'en rendre compte et agir en conséquence.


Si vous désirez des conseils personnalisés pour redynamiser votre couple tout en valorisant votre relation, n'hésitez pas à me contacter, cliquez simplement sur ma bannière ci-dessous pour me faire part de votre problème ou bien téléphonez-moi directement aux 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros de téléphone non surtaxés).

 

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Published by France-Emmanuelle - dans Conseil conjugal
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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 13:49

 

prise-de-couple.jpgNous sommes tous emplis de certitudes et de valeurs que nous pensons être immuables et nécessaires à notre vie quotidienne, que ce soit dans le domaine du travail, de l'éducation, de nos aspirations les plus personnelles ou bien de nos raisonnements et de nos sentiments. Nos caractères ont intimement besoin de bases solides pour s'exprimer et évoluer sans peur, notre psychée est ainsi faite que nous avons ce besoin de nous (r)assurer que nous allons continuellement dans la bonne direction, que nous agissons toujours au mieux et surtout sans risque...


Parce que la psychologie humaine et les rapports que nous entretenons avec autrui sont construits dans ces mêmes optiques préfabriquées de "bien et de mal", de "faire toujours mieux", de "paraître bien", de "se contrôler", de montrer que "l'on peut agir fort"... en deux mots : avec compétitivité dans nos actions et nos relations. Nous en sommes tous à nous encadrer sans cesse de murs pour mieux tracer des couloirs comportementaux propres à nous rassurer ou à nous assurer le succès d'une entreprise, d’un gain de valeur aux yeux du monde, ou d’un comportement "idéal" et formaté. Formaté pour notre famille, pour notre "groupe"... et envers la société, mais ne digressons pas sur des thèmes trop ethnologiques pour notre sujet !

 

Ces deux premiers paragraphes d'introduction sont importants, ils montrent d'emblée toute la complexité à "être soi", si possible "bien", dans nos environnements en "poupées russes", en partant de nous-mêmes, pour passer par le couple ou la relation intime, par la famille plus élargie, par les collègues ou amis, et enfin pour finir par l'ensemble de la société dans laquelle nous évoluons et interagissons, chacun à nos niveaux. Ces environnements demandent inlassablement des réponses immédiates en terme de raisonnements et d'actions, de comportements... et généralement nous aimons avoir le contrôle complet de la situation afin de minimiser tout potentiel d'insécurité qui pourrait engendrer du stress, de l'incertitude, voire même des erreurs ou pire... des "fautes".

 

Hélas, avec ce type de réponses, l'enfermement ainsi généré par nos habitudes, par nos fausses ou réelles contraintes, nous emprisonne dans un carcan de pseudo-certitudes et d'idées acquises qui nous poussent presque toujours à agir de la même façon, sur le même mode opératoire sans aucune possibilité de changement de direction. Ces comportements répétitifs ou automatiques de prise de contrôle de tous nos environnements sont évidemment autant d'aliénations potentielles qui peuvent restreindre nos capacités de changement et d'évolution personnelle, c'est ici le paradoxe : à trop vouloir contrôler, se contrôler, l'on aboutit au résultat contraire, à une sorte de rituel quotidien de comportements formatés et restreints.

 

A un niveau strictement personnel, vouloir tout contrôler c'est s'enfermer dans ce rituel, quelquefois s'enfermer dans des comportements déviants sans même s'en rendre compte. Prenons l'exemple des addictions qui sont des répétitions comportementales, elles sont aussi induites indirectement de cette volonté de contrôler notre vie "via un rituel quotidien", par exemple : fumer une cigarette à un moment précis, en effet rien de plus simple que d'allumer une cigarette, et l'on sait à l'avance aussi qu'elle va se consumer... la finalité est donc connue, cela rassure tout autant que la dose de nicotine absorbée. Cette exemple parmi tant d'autres, comme les comportements alimentaires excessifs, certains TOCs, ou tout simplement certains types de raisonnements invariablement récurrents sont autant d'enfermement sur une voie unique et souvent sans réelle issue que d'être connue à l'avance pour avoir l'impression d'une "prise sur le réel", et de se rassurer...  

 

Au niveau du couple cela est encore plus complexe, il peut y avoir ce même problème de "vouloir contrôler", pour se rassurer soi-même mais aussi pour croire que l'on rassure le (ou la) partenaire, qu'il faut faire et penser selon tel ou tel mode en voulant forcer unilatéralement la façon de penser ou d'agir... Bien évidemment, cela n'a pas toujours le résultat positif escompté, être sûr de ses propres choix, surtout s'ils sont formatés selon les certitudes définies précédemment, cela aboutit à une forme d'autoritarisme déguisé en volontarisme. D'ailleurs la très grande majorité des problèmes de couple provient de cette volonté de vouloir "bien faire les choses" pour son conjoint au sein du couple, voire même "en faire trop" afin de montrer que l'on sait faire ! Mais, en faire trop c'est aussi souvent aller au-delà de nos limites et de celles de la relation de couple, laquelle ne demande peut-être pas que l'on dépasse certaines bornes ou force certaines barrières. Dans tous les cas, même s'il vous aime, votre conjoint ne veut pas être continuellement sous contrôle, laissez le moment propice à la sexualité de se charger de cet échange de "contrôle réciproque", la sexualité est la soupape de sécurité du couple en matière d'exercice du pouvoir, toujours sur le mode d'une jouissance partagée et d'un plaisir exacerbé par de surprenantes incertitudes ludiques, orchestrées ou non. 

 

Alors intervient enfin le Lâcher-prise" ! Comme je viens tout juste de le signifier ci-dessus, faire l'amour est une sorte de lâcher-prise pour le couple, c'est un moment spécial où l'on "se laisse aller", mais cela ne suffit pas au quotidien puisqu'il faut aussi savoir lâcher-prise sur la plupart des autres domaines d'activité, en recherchant des modes comportementaux en commun pour que le couple soit viable/vivable. Ceci est une question de volonté et de flexibilité de chacun au sein du couple. L'intérêt du couple étant que chacun va apporter une forme de sécurité à l'autre en proposant son aide, en étant fort de sa présence et donc d'une sérénité existentielle véritable. Tout ce qui d'ailleurs contribue finalement à échapper à l'enfermement personnel, à évacuer les fausses idées, à contraindre nos mauvaises habitudes à se soumettre à l'intelligence commune du couple... Un couple harmonieux, c'est un couple qui s'aide, un couple qui se soigne, car le couple est le plus fort catalyseur du "lâcher-prise" de nos problèmes personnels, grâce à la prise de conscience qu'il apporte dans le regard de l'être aimé.


Aimer, c'est savoir se relativiser par rapport à l'autre en se tenant à ses côtés, c'est lâcher-prise de soi pour prendre une part de l'autre !


Mais savoir lâcher-prise est souvent difficile sans aide extérieure car cela est à la fois une remise en question personnelle et une prise de conscience. Au sein d'un couple, lorsque l'un, ou les deux conjoints, ont un problème personnel, alors ce problème peut nuire à la bonne harmonie du couple et une solution doit être trouvée rapidement. Étant spécialiste du couple je vous viens en aide pour trouver ces solutions et mettre en plein jour avec vous tous les points sur lesquels vous devrez lâcher-prise.

 

N'hésitez pas à me contacter via ma bannière ci-dessous (un clic pour aller sur le formulaire de contact) ou bien plus directement par téléphone au : 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros non surtaxés). À très bientôt et sachez aussi que vouloir Lâcher-prise est déjà une très bonne prise de conscience !

 

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Published by France-Emmanuelle - dans Confiance en soi
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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 16:11

 

jalousie-autopsie-sentiment.jpgPersonne n'est plus jaloux !! Ou plutôt, personne n'ose le revendiquer… Autour de nous on entend surtout des: "Oh non, moi je ne suis pas jalouse du tout, comme c'est idiot et rétrograde de l'être !" ou des: "la jalousie, c'est un sentiment d'un autre âge, à notre époque libérée plus personne n'est vraiment jaloux !". Et bien c'est faux… Lors de mes nombreuses consultations, la jalousie s'exprime la plupart du temps par une détresse et une frustration parfaitement réelle, bien entendu l'on ne veut pas lui donner immédiatement son véritable nom mais ses symptômes sont présents et ravagent aussi bien les femmes que les hommes en toute parité !


Mais avant tout, définissons ce qu'est la jalousie amoureuse, cette "émotion", ce sentiment d'abandon, au choix ou successivement dans le désordre, mêlé d'envie, de colère, de rage, de haine, de désespoir, de frustration, d'attente, de repliement, de reniement, de cogitation, de refus, d'agressivité, d'acception, de renoncement, etc.…

 

Nul besoin d'allonger à l’infini cette liste déjà longue des maux qui accompagnent la jalousie, et pas besoin non plus de souligner que nous sommes tous passés un jour par ces épisodes difficiles à vivre, lorsque l'amour glisse progressivement dans une forme d'attachement négatif, de fusion trop forte avec l'autre au point de le priver de sa propre liberté, laquelle devient paradoxalement une menace pour cet amour trop fort, voire, osons le mot : un attachement maladif.

 

Bien des problèmes de couple trouvent leur source dans ce sentiment de jalousie qui peut, au début, se décliner de manière très épisodique et légère. Pour autant, il est tout à fait normal d'être évidemment un tant soit peu "attaché(e)" à la personne que l'on aime, mais tout dépend quels sont justement les liens que nous utilisons pour aimer l'autre au sein du couple !! Et c'est ici que réside tout le secret de l'Amour, de l'équilibre subtil entre attachement et liberté, entre individualité et union, entre cette capacité d'agir positivement en phase avec l'autre sans pour autant toujours suivre ou fusionner…

 

Alors, où se situe ce secret du couple ? De celui qui sait s'aimer sans se dévorer, sans être ensuite dévoré de jalousie au premier signe (inventé ou réel) venant de l'extérieur pour troubler ce lac de tranquillité et d'Amour. Tout semble finalement résider dans une notion équilibrée de partage et de confiance. À noter que dans un couple constitué, la jalousie peut hélas pourtant prendre des formes "latentes" assez difficiles à percevoir au premier abord, que ce soit par le conjoint ou par la personne qui en est elle-même victime, de ce fait, le ver est sournoisement dans le fruit sans être visiblement décelé, méfions nous justement de l'eau qui dort sur ce beau lac si lisse. 

 

Ceci dit, il est bien plus risqué de masquer toute jalousie que d'en être touché quelques fois très légitimement et bien à propos… une petite touche ponctuelle de jalousie parfaitement exprimée peut aussi montrer salutairement à votre partenaire que vous êtes vigilant(e) quant à la qualité de votre relation, et que le partage (avec un ou une autre extérieure au couple) a ses limites, évidemment celles que vous vous êtes fixées conjointement. Et c'est ici que se dessine le secret d'un couple équilibré : savoir et connaître les limites à ne pas dépasser, se poser des règles claires et réciproques en ce qui concerne sa relation de couple et la relation avec le "monde extérieur". Il est en effet important de bien définir le cadre du couple pour le faire évoluer en toute confiance, sans aucun malentendu malheureux. 

 

Je rappelle que la plupart des ruptures amoureuses se déclenchent à la suite d'un ou de plusieurs évènements "hors cadre" ou non compris (et non acceptés) par l'un ou par les deux conjoints simultanément… ce qui crée alors une nette rupture de confiance au coeur de la relation, puis, plus durablement ensuite au sein du couple, comme une rupture de contrat consommée.

 

La jalousie peut hélas aussi et surtout persister après une rupture établie, elle devient une rengaine au quotidien, une maladie à part entière, une idée fixe qui ne lâche rien, une véritable paranoïa au long cours… Dans ce cas l'amour s'est intégralement transformé en énergie négative et de très nombreux symptômes annexes apparaissent, par exemple l'insomnie et l'anxiété, le stress associé à la nervosité ainsi qu'aux troubles alimentaires multiples. C'est alors l'ensemble du psychisme qui rebondit sur le physique, sur le corps qui joue le rôle d'enclume du "marteau de l'esprit" tourmenté par la relation perdue.

 

Heureusement, le psychisme est redondant, il sait patiemment se guérir de ses maux, c'est ce que l'on appelle la résilience. Souvenons-nous de nos anciennes ruptures pour nous fortifier et nous bonifier dans une nouvelle relation plus durable et équilibrée, plus confiante et intelligente, une relation mûre nourrie de ses erreurs passées afin d'affiner la relation de couple. C'est dans cet esprit de reconstruction, de maturité d'esprit et de partage que je travaille avec les personnes qui font appel à moi afin de trouver l'équilibre au sein de leur couple ou de retrouver le lien amoureux entre partenaires. Dans ce sens je reste disponible pour toute consultation conjugale ou relationnelle, merci de prendre contact via ma bannière ci-dessous (via formulaire internet) ou plus directement dès maintenant au téléphone aux numéros suivant :  01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros directs non surtaxés). Et le seul mot d'ordre : vive l'Amour nouveau ou retrouvé !

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Published by France-Emmanuelle - dans Jalousie
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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 14:56

 

quete-du-graal-amour.jpgS'il est bien un sujet éminemment complexe, ni pragmatique ni logique en soi, difficilement définissable avec certitude ou simplicité et construit sans aucun formatage cartésien préétabli au risque d'aboutir sans état d'âme à de multiples et surprenants paradoxes dans nos choix quotidiens : c'est bien l'Amour ! En effet, l'amour est un sentiment extrêmement composite à la fois dirigé par nos instincts, par notre intellect, par notre corps, par l'ensemble de nos rencontres, de nos jugements et échelles de valeur les plus intimes, inconscientes pour la plupart d'entre elles… Alors, définir l'indéfinissable s'apparente un peu à rechercher l'insaisissable, à effectuer une longue démarche presque initiatique et ésotérique, en d'autres mots c'est un peu se lancer à la quête du Graal que de comprendre ce qu'est l'Amour, d'où le titre assez énigmatique de cet article !


Mais comme tout mystère qui ne demande qu'à être résolu, rien ne nous empêche, au contraire, d'en analyser les causes et les effets, de chercher à comprendre ce sentiment qui éveille en nous à chaque instant la flamme du désir de vivre, d'aller plus loin dans le dépassement de soi pour l'autre ou pour nous-mêmes, d'avancer avec le feu sacré en partageant, en étant accompagné, sécurisé, écouté, compris, aimé… dans d'autres cas hélas totalement opposés, d'être délaissé, incompris, stressé, tristement esseulé sans personne à ses côtés, voire même développer la jalousie, la haine, la douleur et la violence. Comme nous le voyons, tout sujet peut inversement se traiter par son contraire afin de mieux cerner l'objectif principal, puisque définir une chose c'est aussi indirectement "par définition" aussi en faire une liste de ce qu'elle n'est pas, et ceci nous arrange bien pour délimiter les contours pour le moins flous d'un sentiment aussi universel et transcendant que l'Amour.

 

Par conséquent : à chacun son Graal dans sa recherche de l'Amour ou plus précisément de "l'Âme soeur" pour concrétiser cet Amour sous la forme plus tangible d'un conjoint, d'un ou d'une partenaire pour une union en couple, du moins pour vivre intimement une relation avec une personne autre que soi-même… C'est ici, justement dans cette concrétisation de l'Amour, dans cet aboutissement de la recherche de la personne compatible avec qui l'on veut vivre, que l'on peut au mieux définir l'Amour et que celui-ci prend forme humaine avec un visage, une voix, un corps, un intellect, des qualités mais aussi inévitablement et paradoxalement des défauts…

 

Ce qui nous amène très logiquement à nous poser l'ultime question de la "personne idéale". Celle-ci n'existe certainement pas, ou alors uniquement dans nos rêves, dans nos aspirations les plus profondes, lesquelles ne seront jamais comblées in extenso dans la réalité… sauf dans un monde utopiquement parfait ! Ce qui implique, a fortiori, que nous sommes dans l'obligation de n'aimer que des personnes qui s'approchent le plus de cet idéal sans pour autant l'incarner exactement, ici se situe donc le paradoxe d'aimer une personne qui ne nous convient pas "parfaitement"… sinon nous passerions le reste de notre vie à chercher la licorne blanche ou le dahu imaginaire, une terrible quête sans fin et impossible à vivre réellement.

 

Comme nous le constatons finalement, vouloir aimer ou vouloir trouver l'amour signifie aussi et surtout savoir faire le bon compromis entre ses aspirations et la réalité, laquelle nous amène à faire des rencontres et des choix. Pour autant, même si nous trouvons enfin l'élu(e) de notre coeur, le grand miracle de la vie nous désillusionne la plupart du temps quand l'Amour n'est ni partagé ni réciproque ! Encore un paramètre, et pas des moindres, effectivement : il n'y pas d'Amour possible si celui-ci n'est pas pleinement partagé ni évidemment réciproque, et que dire ou faire quand la place est déjà prise… 

 

Dans l'absolu, la recherche de l'Amour n'est qu'une quête légitime de bonheur partagé, la réalité s'apparente plus à un difficile parcours du combattant avec des choix douloureux, des épreuves difficiles à surmonter, de lourdes responsabilités à assumer sachant qu'elles impacteront durablement non seulement notre vie personnelle mais aussi celle d'une deuxième personne… 

 

Alors que dire pour résumer ? Certainement que si vous rencontrez une personne avec qui vous vous sentez en confiance, dont la présence à vos côtés vous est agréable, avec qui vous partagez une liberté d'expression riche et sans entrave, avec qui vous aimez partager la pleine jouissance de vos corps sans aucun tabou, pour qui l'échange, la parité et le respect sont de mise… alors ne perdez pas une minute à vous poser trop de questions de savoir si c'est bien la bonne personne : vivez ensemble la fantastique aventure de la relation de couple !

 

Mais comme tout n'est pas si simple et que la vie apporte souvent des incertitudes (ou des surprises), si vous avez des questions ou quelques problèmes à résoudre avec une spécialiste du couple, n'hésitez pas non plus à me contacter si nécessaire pour une étude personnalisée de votre relation, cliquez dès maintenant sur ma bannière ci-dessous (formulaire de contact pour exprimer rapidement votre problématique) ou bien directement par téléphone aux : 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros directs non surtaxés).

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Published by France-Emmanuelle - dans Conseil conjugal
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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 06:14

 

difference-d-age-coupleAvant de nous poser la question sur la problématique de la "différence d'âge" dans un couple, posons-nous déjà en préambule la bonne question suivante : "à partir de quelle différence d'âge peut-il y avoir potentiellement un ou des problèmes ?" Effectivement, si vous avez à peine deux ou trois ans de plus que votre partenaire, vous conviendrez aisément que la question se pose peu, voire pas du tout. Par conséquent il est peut-être judicieux de poser la question graduellement et logiquement, par tranches d'âges, par écart d'âge et évidemment par genre (l'homme ou bien la femme plus ou moins jeune, dans un sens ou dans l'autre…).


Avec ces trois paramètres de base nous pourrons donc plus précisément juger, d'une part la pertinence de la question et d'autre part la réalité ou non de la problématique soulevé. En d'autres termes, la question de la différence d'âge implique "a priori" des réponses différentes selon ces paramètres… Mais n'oublions pas que l'amour n'est ni une affaire de statistiques ni défini par une simple équation mathématique !

 

D'autres éléments importants semblent à prendre en compte, notamment le fait que l'un ou l'autre ait déjà des enfants, ou bien ni l'un ni l'autre n'en a, ou bien encore les deux… La question de l'environnement familial induit forcément un équilibre très différent dans la vision d'un couple avec une forte différence d'âge, surtout si l'un des deux a "déjà bien vécu sa vie" en ayant fondé précédemment un foyer alors que l'autre n'en est qu'à la primo-construction de ce foyer avec ce conjoint plus "mature". Mais déjà nous sommes dans un cas de figure d'un couple avec une différence d'âge notable, d'au moins 12 à 15 ans ou plus, et ici le plus jeune des deux peut se poser légitimement la double question : "si je veux avoir un enfant, le veut il (elle) aussi", et est-ce encore possible…

 

Dans tout couple, la question de l'enfant (déjà présent ou bien à envisager) sera la pierre angulaire de la relation, sauf évidemment si ni l'un ni l'autre n'en veulent pas, ou bien s'ils ont tous les deux dépassé la question elle-même (s'ils ont par exemple déjà des enfants adultes…).

 

Outre la question purement familiale, qui reste primordiale pour un couple, prenons l'exemple d'une femme de 34 ans avec un homme de 50 ans. 16 ans de différence d'âge, est-ce beaucoup, ou peu ? Quels sont les rouages subtils qui entraînent ce couple pour qu'il "fonctionne" ? En se projetant dans l'avenir ce couple va-t-il tenir quand l'homme aura 70 ans et la femme un peu plus de 50 ?

 

Se projeter dans l'avenir est aussi à l'ordre du jour si le conjoint est plus âgé, car la vie professionnelle ou même l'état physique de la personne peut impliquer un déséquilibre "social" entre les deux conjoints… Avec une différence d'âge notable, le couple risque au fil du temps d'avoir des préoccupations radicalement opposées ou très peu complémentaires, c'est ici le principal problème à notifier. De plus, il peut aussi exister un écart de références culturelles qui éloigne encore un peu plus les deux partenaires, ceci n'est pas à négliger ! Il est important d'avoir une même base culturelle pour bien communiquer, si ce n'est pas le cas alors le dialogue n'aura pas le nécessaire "écho référentiel" qui lie intellectuellement les couples harmonieux.

 

Mais on peut aussi rechercher un (ou une) partenaire plus âgé(e) pour des raisons d'équilibre personnel… Une femme plus jeune peut en effet rechercher la protection et la stabilité d'un homme plus mature, il y a ainsi une osmose positive réciproque, l'un apporte cette stabilité-là où l'autre apporte son dynamisme et son énergie. Beaucoup verront par contre dans cet exemple assez trivial le schéma type de la femme jeune qui recherche surtout la stabilité financière d'un homme mûr bien établi socialement en lui apportant en contrepartie sa jeunesse physique, pour ne pas dire son dynamisme sexuel… cette typologie caractéristique fonctionne sur des bases plus "pratiques ou vénales" que véritablement sentimentales, donc attention de ne pas mélanger "avantages réciproques" avec amour réciproque, l'un dure plus longtemps que l'autre !

 

Dans tous les cas, avec une certaine différence d'âge notable dans le couple, il faut y voir aussi une vraie "dynamique de complémentarité" sinon le couple ne peut durer. S'apporter réciproquement quelque chose que l'autre n'a pas afin d'évoluer à deux avec cette richesse à partager est le grand secret des couples qui durent, qu'ils soient jeunes ou plus matures, avec ou sans écart d'âge. Partager certaines valeurs, la confiance en l'autre, l'attention et l'amour dans le respect du partenaire n'a pas d'âge ! Il est certainement plus facile de partager quand le couple a vécu les mêmes "aventures culturelles" et dispose des mêmes références, mais il n'est pas non moins satisfaisant d'échanger d'autres références ou aventures inédites et les faire siennes, c'est aussi cela l'amour : "aimer apprendre et accepter ce que l'autre apporte".

 

Tant que vous avez quelque chose à recevoir et à donner dans votre couple, vous avez ce dynamisme positif qui vous fait avancer dans la même direction, finalement l'âge n'est qu'un élément accessoire qui ne peut faire ombrage à l'amour que vous vous portez mutuellement. La société et le regard des autres peuvent néanmoins "interroger" constamment votre couple sur sa réelle compatibilité, ceci peut vite devenir une force comme une épreuve à vivre, par conséquent la différence d'âge dans le couple se gère quotidiennement, à chaque instant, c'est une relation plus complexe mais certainement plus riche à vivre et à faire évoluer avec une grande complicité renforcée avec le temps qui passe et vous rapproche de plus en plus.

 

Si vous avez une grande différence d'âge dans votre couple et que vous désirez discuter de cette problématique propre à votre relation, n'hésitez pas à me contacter en cliquant sur ma bannière ci-dessous ou plus directement aux 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros non surtaxés). 

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:50

psychanalyse-dans-le-couple.jpgLes couples modernes ont souvent la dent dure quand il s'agit de parler de leurs rapports avec leurs parents, et plus précisément sur les constats relationnels plus ou moins psychanalytiques qui concernent leur conjoint… Est-ce une mode passagère ou une tendance durable ? En effet depuis quelques années déjà le discours des psys s'est invité en plein cœur de la communication du couple, il faut certainement y voir une irrésistible volonté de mieux connaître son propre "Moi" et surtout celui de son conjoint pour se rassurer ou s'assurer que l'on a fait un "bon choix" quant à la complémentarité et à la comptabilité presque pseudo médicale des personnalités. Nous allons voir qu'il y a du pour et du contre...

 

La psychanalyse donne effectivement les clefs intimes de l'individu qui cherche à comprendre son propre parcours afin d'évoluer dans une direction lorsqu'il en éprouve le besoin, généralement pour résoudre une crise d'identité ou un problème comportemental que l'on voudrait s'expliquer pour mieux le maîtriser dans la vie. Néanmoins, une grande partie de la population n'a jamais été en analyse chez un psy pour savoir que cette démarche personnelle est unique et que chacun dispose de son propre trousseau de clefs, celui ouvre les portes des sentiments, de l'amour, du caractère, et certains iront même jusqu'à dire de… l'âme humaine !

 

Alors que dire de cette jeune femme qui reproche régulièrement à son partenaire son côté enfantin (surtout lorsqu'il joue aux jeux vidéo !) en lui soutenant que "son Oedipe n'est pas achevé et qu'il est certainement atteint du syndrome de Peter Pan"… ou bien pire, cette superbe femme pleine de vie qui se voit soudain affublée par son compagnon du qualificatif de "grande frigide chronique" parce qu'elle ne répond pas assez rapidement à ses avances sexuelles !

 

Comme nous venons de le voir avec ces deux petits exemples, que vous avez peut-être certainement déjà entendus… ces propos très "mal à propos" sont évidemment utilisés en dehors de leurs contextes habituels pour abreuver un discours critique, voire véhément, lequel n'arrange généralement pas la situation. Au contraire, de telles affirmations "pseudo cliniques", avec des termes et des symptômes lancés à la manière de la roulette russe, peuvent hélas, durablement blesser un conjoint et déstabiliser l'équilibre du couple. Nous savons qu'il est ensuite difficile de se défaire de ses discours qui nous collent au cortex et que l'on ressasse, comme si l'affirmation psychanalytique, quelle qu'elle soit, se suffisait à elle-même pour en justifier non seulement l'utilisation mais aussi une réalité tangible et implacable dans les faits. 

 

Alors évidemment, aujourd'hui le langage psychanalytique est omniprésent dans notre quotidien, dans les médias, dans les publicités, dans le sport, dans les analyses politiques et même dans la nourriture ! Finalement, toutes nos actions peuvent être soumises à l'analyse, à l'introspection psychanalytique… mais devons-nous forcément le faire ?! Certainement pas, au risque de tourner en rond à force de nous regarder narcissiquement le nombril pour nous découvrir les défauts que nous allons certainement nous créer, ou bien au risque plus tragique encore, d'inventer (ou invoquer) tel ou tel complexe chez notre partenaire qui n'a pas demandé que l'on s'occupe de son Œdipe !

 

Reste tout de même à faire la part des choses, Freud a su expliquer bien des névroses et autres psychoses par des schémas types très explicites, en ce sens nous pouvons enfin nommer ce qui ne va pas, en ce sens aussi la psychanalyse est une grande source de résolution de problèmes affectifs réels, souvent liés à notre histoire intime et à notre rapport aux autres, notamment durant l'enfance. En ceci nous pouvons donc tous dire un grand "Merci à Sigmund" de nous avoir ouvert cet univers si riche en réponses pour mieux nous connaître et aussi mieux comprendre les autres. Mais la psychanalyse reste un domaine complexe avec une infinité de paramètres fragiles, je vous conseille de ne pas jouer avec des concepts qui impliquent de lourdes conséquences s'ils sont mal utilisés, surtout si vous essayez maladroitement d'analyser votre partenaire…

 

L'Amour se vit, il ne se dissèque pas et ne s'analyse qu'à vos risques et périls ! Si néanmoins vous avez un problème de couple, je peux vous aider à mieux comprendre votre relation et à trouver ou retrouver l'équilibre et l'harmonie nécessaires pour votre couple, n'hésitez pas à me contacter pour une étude personnalisée en cliquant sur a bannière ci-dessous ou bien directement aux 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros directs non surtaxés). 


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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:19

couple_parents_homoparentalite.jpgLa rentrée de ce mois de septembre 2012 est forte d'une actualité propice à l'éducation des enfants dans le contexte scolaire mais aussi au sein de la famille, que celle-ci soit recomposée ou non, monoparentale ou non, hétérosexuelle ou non. Il est déjà loin le temps où la question de l'homoparentalité (c'est-à-dire le droit pour deux personnes du même sexe de pouvoir éduquer "légalement" à deux un ou plusieurs enfants) n'était même pas abordée et restait une sorte de tabou social. Aujourd'hui cette revendication, dont les termes doivent encore à cette heure être définis, devient un véritable thème de société au même titre que le mariage homosexuel qui en est évidemment la base de tout l'édifice...

 

Le simple fait de reconnaître homoparentalité dans les faits, puisque celle-ci existe bel et bien (plus généralement pour les couples homosexuels femmes) implique une réponse claire des institutions sur ce sujet afin que la "réalité des droits" soit à la véritable hauteur d'une "réalité du quotidien". Pour autant, malgré l'évolution des mentalités, le couple traditionnel, celui issu de l'union entre une femme et un homme, reste le plus légitime, ceci via le mariage, pour institutionnaliser ces droits parentaux alors que beaucoup de couples vivent ensemble avec des enfants en commun sans pour autant être mariés… voyons ici aussi une évolution des mentalités et des comportements, alors devons nous nous poser nous la vraie question : celle de l'éducation "à deux" plutôt que celle des genres qui composent le couple pour ce droit à éduquer ?

 

Évidemment, la réponse est encore une fois inscrite dans le marbre de nos traditions ou de nos lois, notamment civiles et laïques mais aussi religieuses… et sur ce dernier thème il est encore plus complexe de définir arbitrairement des orientations généralistes sans déstructurer le fondement même de ces traditions qui sont multiples et ancrées dans nos sociétés par le multiculturalisme, nous voyons par le même coup que le couple, la famille et les interrelations entre les éléments de cette "famille protéiforme" font intervenir une multitude de paramètres touchant chacun d'entre nous au coeur d'une réflexion bien plus que juridique, c'est une réflexion philosophique et éthique sur nos modes de vie contemporains en société, aujourd'hui en France mais aussi évidemment en occident, pour ne pas dire "mondialisée" puisque la question se pose où que nous soyons tant elle est aussi généralisée !

 

Comme nous le voyons, le débat en cours est passionnant, à la fois par les enjeux intellectuels qui vont en découler que par le niveau de liberté que la société et ses traditions vont bien vouloir laisser aux couples en matière de choix d'union et de reconnaissance de mode de vie. Cette question dépasse donc même l'homoparentalité, c'est ici un tournant presque historique au niveau des mentalités, du "qui vit avec qui et comment"… c'est une question de "Liberté de couple" au-delà de la simple "Liberté individuelle", il y a donc tout une réflexion intellectuelle, juridique et institutionnelle à mettre à plat et à élaborer sans attendre, à la fois beaucoup de travail pour nos politiques, nos penseurs et aussi pour l'ensemble de la population qui est au premier plan de ce bouleversement idéologique, lequel peut tout aussi bien rester encore longtemps en l'état actuel, c'est-à-dire dans l'incertitude.

 

Espérons simplement que le débat débouche effectivement sur des actes forts et positifs de la part des pouvoirs publics afin de renforcer la cohésion sociale tout en développant une pluralité et une diversité de "choix de couple" et de modes de vie familiale associés, en cela la société doit jouer un rôle actif quant à l'élaboration de propositions afin de rendre ses administrés confiants en leur donnant cette liberté de choix. Beaucoup d'entre vous me diront qu'il y a des règles, des lois et des traditions qu'il ne faut pas modifier… alors dans ce cas libre à chacun de suivre ces mêmes lois et traditions sans entraver la marche de l'évolution des mentalités que d'autres voudront suivre.

 

Changer les mentalités ou les faire avancer reste difficile, mais ne soyons pas pessimistes, nous vivons une époque effectivement assez difficile mais véritablement fantastique avec de nombreux défis à surmonter et des moyens pour y arriver, bien entendu nous avons des défis économiques et  financiers, énergétiques et environnementaux, mais aussi et surtout des défis idéologiques importants, à la fois éthiques et sociaux pour mieux vivre en société(s) "nos unions et partages de vie" en toute(s) liberté(s), ceci dans un cadre à la fois juste, équilibré et large d'esprit. Nous pouvons tous en être certains, bien ou mieux vivre, c'est avant tout avoir la joie de partager sa vie avec la personne de son choix au-delà de certains critères étriqués ou dictés, tels le genre, "l'âge du capitaine" ou tout autres paramètres… tant que les personnes désirent cette union basée sur leur volonté réciproque de vivre ensemble leur amour en famille.

 

Chaque jour je suis confrontée aux problèmes de couples très divers, et à des couples très différents dans leur mode de vie relationnel. Pour ma part je ne porte aucun jugement sur les choix qui sont faits, je ne suis que l'auxiliaire ponctuelle qui apporte des solutions adaptées à chacun dans l'orientation initiale qui a été choisie afin que ces choix soient compatibles et harmonieux pour le bien du couple formé. J'ai de plus en plus souvent des couples homosexuels dont les problèmes viennent justement principalement d'une non-reconnaissance de leur statut et de leur liberté de choix au sein de la société dans laquelle ils vivent, je combats cette situation en donnant les conseils les plus adaptés afin que le couple ne pâtisse pas de cet environnement pour le moins hostile en sachant que rien ne peut ni ne doit entraver leur union s'il la désire vraiment. Dans tous les cas vous pouvez me contacter si vous désirez discuter de votre problématique de couple, soit en me téléphonant directement aux 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros non surtaxés) ou bien en cliquant sur ma bannière internet ci-dessous:


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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 13:50

persecution-dans-le-coupleQui n'a pas un jour été harcelé(e) par une personne de son entourage ou de sa connaissance, qui n'a pas été exaspéré(e) par des agissements négatifs à répétition ou par des propos dévalorisants en cascade ?

Nous avons tous eu cette mésaventure de rencontrer la "mauvaise personne", d'abord dans un premier temps sympathique et avenante, puis un peu envahissante, ensuite désagréable et autoritaire, puis très vite insupportable et même parfois violente physiquement. Pour autant, il suffit simplement de couper court au plus vite pour ne plus être importuné sérieusement par ce type d'individu que l'on qualifie généralement de "persécuteur" ou de "pervers narcissique". Notons au passage qu'il y a autant de ces individus chez les hommes que chez les femmes, lesquelles ne sont pas en reste, bien au contraire, avec une prime d'hystérie en bonus ! Par contre, le pervers narcissique homme peut véritablement devenir très dangereux au sens physique du terme là où les femmes ne se contentent que de harceler verbalement, ce qui n'est pas non plus très enviable.

 

Le véritable problème qui nous concerne et nous préoccupe aujourd'hui, c'est la persécution au quotidien par son propre conjoint… Dans ce cas l'échappatoire est plus difficile voire impossible et la situation en vase clos est un facteur aggravant qui use assez rapidement celui qui en est victime, lui laissant souvent peu d'énergie pour répliquer ou se rendre pleinement compte de la réelle situation. En effet, comment faire lorsque la persécution a élue domicile et s'exerce à chaque instant sous des formes très diverses, dans le dialogue avilissant, dans les représailles répétitives, sous une constante pression avec une présence oppressante à ses côtés, le tout avec une potentielle violence qui peut éclater et s'abattre sur soi sans crier gare.


Mais le plus paradoxal reste cette incroyable faculté d'adaptation, celle du persécuteur qui arrive à se faire passer cycliquement pour une victime, laissant ainsi perplexe (pour un temps seulement) celui ou celle qui en est réellement victime, c'est bien ce que l'on appelle le "triangle de Karpman" : persécuteur - sauveur - victime. Généralement le persécuteur émet des reproches, qu'il pense légitimes, afin de contrôler l'ensemble de la situation et le processus de ce "cycle", le moindre évènement est ainsi retourné en sa faveur pour en faire un levier d'action, tantôt répressif, tantôt "victimatoire" en passant par une intéressante et non moins surprenante phase intermédiaire de pseudo-résolution où il se place en sauveur de la situation et du couple...


Avec un tel schéma triangulaire tous azimuts, n'importe qui y perdrait son latin, c'est aussi une forme avérée de cyclothymie tournée vers l'autre, le "caractère persécuteur" ayant cette forme polymorphe assez sournoise de mutation en rotation permanente : "persécuteur - sauveur - victime". C'est aussi cet apparent changement d'attitude qui crée une confusion supplémentaire chez la victime, ne sachant plus sur quel pied danser pour sortir du conflit perpétuel, pour ne plus se placer dans le schéma imposé par le persécuteur qui joue la partition et connaît toutes les notes puisqu'il les écrit à la volée. Nous avons ici un deuxième aspect reconnaissable, celui de la manipulation, quelle soit préméditée ou non, elle impose à l'autre non seulement la situation mais aussi le mode de pensée unique, de celui qui est en face et qui a pris le premier rôle dans ce film tragique.

 

Alors que faire si l'on perçoit un début de persécution chez son (ou sa) partenaire ? Dans tous les cas il faut déjà s'en rendre compte et mettre de suite la situation conflictuelle sur la table en ayant une véritable conversation au même niveau, c'est-à-dire ne rien se laisser imposer, ne rien accepter sans un compromis acceptable pour les deux parties, c'est ainsi que fonctionne un vrai couple, même avec ses différences et ses complémentarités, l'un ne doit jamais avoir raison unilatéralement sur une décision qui doit toujours se prendre en commun. Si le dialogue est difficile ou impossible, alors il faut en déterminer les causes, votre partenaire n'est peut-être pas un pervers narcissique mais peut aussi passer une phase difficile, au niveau santé, profession, ou même sexuellement parlant. Effectivement, n'allons pas non plus voir des persécuteurs partout là où il n'y en a pas ! Déjà, analysez bien le problème de couple initial, ensuite voyez si c'est un réel problème ou juste un passage à vide normal (cela arrive dans tous les couples… rassurez-vous !). D'ailleurs nous avons tous une petite part de perversion, elle est même tout à fait normale si elle est bien canalisée, notamment et principalement dans la sexualité qui en est naturellement génératrice et évidemment consommatrice, mais ceci est une autre histoire… car ici la perversion se transmute en plaisir entièrement partagé.

 

Par contre, si votre partenaire ne recherche que le conflit fermé et unilatéral, que ce dernier n'est pas justifié ni argumenté, que vous avez le sentiment qu'il cherche à vous rabaisser et à vous manipuler, alors c'est une situation dîtes "perverse", laquelle ne doit pas entraîner une suite répétitive d'autres situations et actions du même type, sinon vous entrez dans une escalade dangereuse où l'un cherche à prendre tout contrôle sur l'autre et en tire aussi un certain profit malsain ou plaisir maladif au détriment de sa victime… Attention, je vois d'ici certains (ou certaines) d'entre vous qui y verrait un "jeu pervers"… à la limite du sado-masochisme, où l'on a aussi deux positions, celle du dominé et du dominant, dans une certaine mesure cela y ressemble beaucoup, sauf que dans un cas la situation est pleinement assumée et voulue par les deux partenaires pour y prendre du plaisir, alors que dans le cas de la persécution c'est à sens unique... non, ce n'est plus ici un jeu de rôle sexuel désiré mais bien une situation conflictuelle déplaisante qui s'enlise dangereusement.

 

Bien entendu, dans un couple l'on dit souvent que l'un peut "porter la culotte", c'est-à-dire prendre plus d'initiative que son partenaire, c'est une manière imagée de dire que le couple avance, qu'il est porté positivement par des caractères forts et complémentaires qui se sentent "transportés", rien à voir avec la persécution qui n'est porteuse de rien, sauf du malheur de l'un pour un couple en spirale négative…


Si vous avez ce sentiment que vous entrez dans cette spirale destructrice, que vous n'avez plus de dialogues constructifs avec votre conjoint ou que vous retrouvez dans votre couple le schéma que j'ai dressé, alors n'hésitez pas à me contacter pour en discuter et sortir de cette impasse qui peut dégénérer jusqu'à la rupture. Vous pouvez me contacter pour une étude personnalisée en cliquant sur ma bannière ci-dessous ou bien aux numéros suivants: 06.50.75.95.14 ou 01.73.58.36.36 (numéros non surtaxés), je reste à votre disposition pour vous aider à mieux vivre votre couple ou à le sauver: 

 

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 19:16

polyamourDans les années 30, des femmes revendiquaient haut et fort pour la première fois "l'amour libre", dans les années 70 la "libération de la femme" faisait rage de manière plus libertaire encore, mais aujourd'hui, en 2012, les couples modernes scandent avec une ferveur non dissimulée une toute nouvelle révolution et libération amoureuse sous l'appellation de "polyamour" !

Mais qu'est-ce donc que cet amour au pluriel, que ce trublion de polyamour ? Une nouvelle mode "new age" ou bien un réel mode de vie amoureuse ? Serait-ce la fin du couple et de sa forme fusionnelle si apparemment restrictive et contraignante ? Serait-ce la fin de la monogamie occidentale imposée comme seule alternative relationnelle... ou du moins de sa forme traditionnelle pour ne pas dire traditionaliste ?

A ces très intéressantes questions je vais essayer de répondre tout en donnant mon propre avis, de manière totalement objective. Mais tout d'abord, définissons bien le terme et ce qu'il recouvre de sens afin d'en cerner au mieux sa substantifique moelle ! Le mot par lui-même n'ayant pas d'importance particulière quoi qu'assez significatif pour dire qu'il nous donne déjà bien le tempo, nous ne nous attarderons pas longuement sur son apparition durant les années 90 au Royaume-Uni dans un article de presse puis dans une demande officielle d'ajout au dictionnaire (sous sa forme anglaise "polyamory"). Ceci laisserait penser que les anglais seraient, peut-être les initiateurs, du moins les inventeurs du terme...

Comme le laisse entrevoir le mot générique : "poly" signifie plusieurs, et "amour" nous est parfaitement compréhensible ! Ce qui donne donc : "plusieurs amours", ou plus précisément la possibilité que dispose une personne, femme ou homme, d'avoir simultanément plusieurs relations amoureuses assumées et revendiquées pleinement... Attention néanmoins de ne pas confondre avec d'autres notions apparemment proches ou faussement synonymes comme le libertinage ou l'échangisme lesquels ne font appel qu'à l'aspect sexuel de la relation alors que le polyamour dispose d'une dimension plus large en y associant, avant tout et principalement les sentiments amoureux.

Afin de mieux cerner précisément ce type de "pluri-relation", il faut savoir qu'un polyamoureux dispose, d'une part d'une totale liberté d'aimer plusieurs personnes simultanément, c'est ici son droit, mais d'autre part son devoir réciproque est d'être aussi impérativement ouvert et franc vis à vis de son ou de ses partenaires, ceci en assumant et en respectant cet aspect multiple des relations, directes et indirectes. A noter que tout ceci se fait manière totalement franche, naturelle et transparente. Cette multiplicité des relations amoureuses peut donc devenir assez complexe à concevoir ou à organiser, non seulement au niveau purement pratique mais aussi, bien évidemment, au niveau mental, intellectuel, sentimental et... sexuel.

Entrer en relation polyamoureuse c'est donc à la fois faire preuve d'une très grande liberté d'esprit et de moeurs en étant à la fois responsable, lucide et serein sur l'ensemble des relations amoureuses "inclusives", tout en gardant sa propre indépendance, celle-là même qui, "a contrario", est exclusivement captée par la fusion instillée dans un "couple traditionnel". L'on voit parfaitement l'avantage majeur de ne plus être dépendant d'une unique relation fusionnelle, de ne plus être comme attaché(e) à une seule personne, comme "prisonniers à deux" du lien conjugal au sein de l'impérieuse "entité couple". L'on pourrait presque utiliser une image en se disant que le polyamour fait bonne figure de démocratie des sentiments là où le couple se place en implacable position de dictature relationnelle !

Sans faire un éloge exacerbé du polyamour ou des relations amoureuses multiples, il faut bien se rendre compte que nous sommes en présence d'une intéressante alternative au couple traditionnel, d'une évolution des mentalités en matière de relations humaines au sens large en y incluant les sentiments et évidemment la sexualité. Au-delà de la simple relation amicale, puisqu'elle va beaucoup plus loin, cette tendance relationnelle semble avoir de plus en plus d'adeptes mais aussi ses détracteurs acharnés puisque être polyamoureux c'est aussi récuser fermement l'hégémonie du couple, refuser de ne se contenter que d'une relation forte et exclusive à la fois, c'est donc vouloir revendiquer pleinement une liberté et une ouverture d'esprit expiatoire face à un relatif mais bien réel enfermement dans cette institution que représente le couple monolithique.

Le polyamour sera-t-il un jour une norme dans le futur ? Le couple deviendra-t-il la forme préhistorique des sentiments amoureux pour laisser la place à une nouvelle génération plus ouverte, épanouie et diversifiée ? Est-ce la fin des ruptures dificiles en préférant faire évoluer sa dimension sentimentale, en "incluant" plutôt qu'en supprimant brutalement une relation pour n'en choisir qu'une seule autre totalement "exclusive" ? Si vous avez des problèmes de couple, le polyamour peut, dans certains cas, devenir la bouée de sauvetage d'une relation initiale (appelée aussi "primaire" ou primordiale) en y apportant une potentielle solution durable et salutaire.

Pour en discuter ensemble durant une étude personnalisée, n'hésitez-pas à me contacter au 06.50.75.95.14 ou au 01.73.58.36.36 (numéros non surtaxés), vous pouvez aussi cliquer sur ma bannière ci-dessous pour me joindre par e-mail:

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