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Si vous êtes sur mon blog c'est probablement que vous rencontrez un problème au sein de votre couple, vous cherchez une solution ?

16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 13:49

 

prise-de-couple.jpgNous sommes tous emplis de certitudes et de valeurs que nous pensons être immuables et nécessaires à notre vie quotidienne, que ce soit dans le domaine du travail, de l'éducation, de nos aspirations les plus personnelles ou bien de nos raisonnements et de nos sentiments. Nos caractères ont intimement besoin de bases solides pour s'exprimer et évoluer sans peur, notre psychée est ainsi faite que nous avons ce besoin de nous (r)assurer que nous allons continuellement dans la bonne direction, que nous agissons toujours au mieux et surtout sans risque...


Parce que la psychologie humaine et les rapports que nous entretenons avec autrui sont construits dans ces mêmes optiques préfabriquées de "bien et de mal", de "faire toujours mieux", de "paraître bien", de "se contrôler", de montrer que "l'on peut agir fort"... en deux mots : avec compétitivité dans nos actions et nos relations. Nous en sommes tous à nous encadrer sans cesse de murs pour mieux tracer des couloirs comportementaux propres à nous rassurer ou à nous assurer le succès d'une entreprise, d’un gain de valeur aux yeux du monde, ou d’un comportement "idéal" et formaté. Formaté pour notre famille, pour notre "groupe"... et envers la société, mais ne digressons pas sur des thèmes trop ethnologiques pour notre sujet !

 

Ces deux premiers paragraphes d'introduction sont importants, ils montrent d'emblée toute la complexité à "être soi", si possible "bien", dans nos environnements en "poupées russes", en partant de nous-mêmes, pour passer par le couple ou la relation intime, par la famille plus élargie, par les collègues ou amis, et enfin pour finir par l'ensemble de la société dans laquelle nous évoluons et interagissons, chacun à nos niveaux. Ces environnements demandent inlassablement des réponses immédiates en terme de raisonnements et d'actions, de comportements... et généralement nous aimons avoir le contrôle complet de la situation afin de minimiser tout potentiel d'insécurité qui pourrait engendrer du stress, de l'incertitude, voire même des erreurs ou pire... des "fautes".

 

Hélas, avec ce type de réponses, l'enfermement ainsi généré par nos habitudes, par nos fausses ou réelles contraintes, nous emprisonne dans un carcan de pseudo-certitudes et d'idées acquises qui nous poussent presque toujours à agir de la même façon, sur le même mode opératoire sans aucune possibilité de changement de direction. Ces comportements répétitifs ou automatiques de prise de contrôle de tous nos environnements sont évidemment autant d'aliénations potentielles qui peuvent restreindre nos capacités de changement et d'évolution personnelle, c'est ici le paradoxe : à trop vouloir contrôler, se contrôler, l'on aboutit au résultat contraire, à une sorte de rituel quotidien de comportements formatés et restreints.

 

A un niveau strictement personnel, vouloir tout contrôler c'est s'enfermer dans ce rituel, quelquefois s'enfermer dans des comportements déviants sans même s'en rendre compte. Prenons l'exemple des addictions qui sont des répétitions comportementales, elles sont aussi induites indirectement de cette volonté de contrôler notre vie "via un rituel quotidien", par exemple : fumer une cigarette à un moment précis, en effet rien de plus simple que d'allumer une cigarette, et l'on sait à l'avance aussi qu'elle va se consumer... la finalité est donc connue, cela rassure tout autant que la dose de nicotine absorbée. Cette exemple parmi tant d'autres, comme les comportements alimentaires excessifs, certains TOCs, ou tout simplement certains types de raisonnements invariablement récurrents sont autant d'enfermement sur une voie unique et souvent sans réelle issue que d'être connue à l'avance pour avoir l'impression d'une "prise sur le réel", et de se rassurer...  

 

Au niveau du couple cela est encore plus complexe, il peut y avoir ce même problème de "vouloir contrôler", pour se rassurer soi-même mais aussi pour croire que l'on rassure le (ou la) partenaire, qu'il faut faire et penser selon tel ou tel mode en voulant forcer unilatéralement la façon de penser ou d'agir... Bien évidemment, cela n'a pas toujours le résultat positif escompté, être sûr de ses propres choix, surtout s'ils sont formatés selon les certitudes définies précédemment, cela aboutit à une forme d'autoritarisme déguisé en volontarisme. D'ailleurs la très grande majorité des problèmes de couple provient de cette volonté de vouloir "bien faire les choses" pour son conjoint au sein du couple, voire même "en faire trop" afin de montrer que l'on sait faire ! Mais, en faire trop c'est aussi souvent aller au-delà de nos limites et de celles de la relation de couple, laquelle ne demande peut-être pas que l'on dépasse certaines bornes ou force certaines barrières. Dans tous les cas, même s'il vous aime, votre conjoint ne veut pas être continuellement sous contrôle, laissez le moment propice à la sexualité de se charger de cet échange de "contrôle réciproque", la sexualité est la soupape de sécurité du couple en matière d'exercice du pouvoir, toujours sur le mode d'une jouissance partagée et d'un plaisir exacerbé par de surprenantes incertitudes ludiques, orchestrées ou non. 

 

Alors intervient enfin le Lâcher-prise" ! Comme je viens tout juste de le signifier ci-dessus, faire l'amour est une sorte de lâcher-prise pour le couple, c'est un moment spécial où l'on "se laisse aller", mais cela ne suffit pas au quotidien puisqu'il faut aussi savoir lâcher-prise sur la plupart des autres domaines d'activité, en recherchant des modes comportementaux en commun pour que le couple soit viable/vivable. Ceci est une question de volonté et de flexibilité de chacun au sein du couple. L'intérêt du couple étant que chacun va apporter une forme de sécurité à l'autre en proposant son aide, en étant fort de sa présence et donc d'une sérénité existentielle véritable. Tout ce qui d'ailleurs contribue finalement à échapper à l'enfermement personnel, à évacuer les fausses idées, à contraindre nos mauvaises habitudes à se soumettre à l'intelligence commune du couple... Un couple harmonieux, c'est un couple qui s'aide, un couple qui se soigne, car le couple est le plus fort catalyseur du "lâcher-prise" de nos problèmes personnels, grâce à la prise de conscience qu'il apporte dans le regard de l'être aimé.


Aimer, c'est savoir se relativiser par rapport à l'autre en se tenant à ses côtés, c'est lâcher-prise de soi pour prendre une part de l'autre !


Mais savoir lâcher-prise est souvent difficile sans aide extérieure car cela est à la fois une remise en question personnelle et une prise de conscience. Au sein d'un couple, lorsque l'un, ou les deux conjoints, ont un problème personnel, alors ce problème peut nuire à la bonne harmonie du couple et une solution doit être trouvée rapidement. Étant spécialiste du couple je vous viens en aide pour trouver ces solutions et mettre en plein jour avec vous tous les points sur lesquels vous devrez lâcher-prise.

 

N'hésitez pas à me contacter via ma bannière ci-dessous (un clic pour aller sur le formulaire de contact) ou bien plus directement par téléphone au : 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros non surtaxés). À très bientôt et sachez aussi que vouloir Lâcher-prise est déjà une très bonne prise de conscience !

 

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 09:08

syndrome-fee-clochette-et-peter-pan.jpgNos sociétés modernes engendrent de toutes nouvelles typologies d'individus et de personnalités assez caractéristiques que l'on ne rencontrait pas auparavant, ceci implique de nouvelles façons de percevoir autrui et d'aimer, voire de vivre le quotidien et les relations amoureuses différemment, du moins de les ressentir autrement... Vous aurez certainement déjà entendu parlé du syndrome de Peter Pan, pour résumer brièvement : ces hommes mûrs qui ne veulent pas grandir ni vieillir et qui se réfugient dans un monde qui les rattache à leur enfance et bien il est moins sûr que le syndrome de la Fée Clochette vous soit familier, portant vous êtes peut-être une Clochette en puissance qui s'ignore, oui, vous madame ou mademoiselle ! 


Mais de quoi parlons-nous exactement ? Qui sont ces nouvelles "Fées Clochette" ? S'il y a syndrome, c'est qu'il y a aussi quelques symptômes tranchés sous le terme donc voyons ensemble qui sont ces femmes Clochettes via une courte liste qui les décrit ! Et si vous vous retrouvez dans cette liste, c'est que vous en êtes une :

 

 - Je m'investis totalement au niveau professionnel, rien d'autre ne compte pour moi

- Je ne suis pas facile à vivre, j'ai mes sautes d'humeur et je m'emporte souvent

- Les hommes me tournent autour, mais je ne peux choisir, je préfère les dédaigner

- Je n'ai pas de relations affectives, je n'y arrive pas car cela me semble impossible

- Je me laisse apparemment séduire, pour le plaisir d'attirer, je laisse venir et je jette

- Je suis une hyperactive, je ne m'arrête jamais, j'ai toujours quelque chose à faire !

- Incapable d'aimer car le désir m'est difficile, cela ne m'empêche pas de vouloir plaire

- Je provoque le désir des hommes, je les attire, pour mieux les refouler et dire non !

- Possible que je me venge des mâles, j'avais déjà des relations difficiles avec mon père

- Je souffre en silence de n'avoir strictement aucune vie sentimentale ni de désir sexuel

- Je n'ai pas goût à l'amour, j'en ai peur, j'ai déjà beaucoup de mal à m'aimer moi-même

- Si je pense trop alors je suis mal, je peux même tomber malade pour m'occuper l'esprit

- Même si j'imagine ne pas savoir aimer ou désirer un homme, je reste très jalouse...

 

Voici donc une sacrée Fée Clochette qui se réfugie dans l'hyperactivité professionnelle et qui se refuse à jouir pleinement de la vie, soit parce qu'elle ne le peut pas, soit parce qu'elle ne le veut pas, elle s'est coupée de ses désirs pour des raisons souvent complexes, ses amours sont impossibles ou très difficiles, pourtant les hommes sont bien présents et la regardent avidement, elle apprécie aussi grandement leur désir et leur envie tout en ne les laissant jamais ou si peu atteindre leur but... et même s'ils réussissent un jour à la toucher alors elle n'éprouvera rien pour eux et n'aura aucun désir à leur accorder, par colère ou par frustration.

 

Comme nous le voyons, être une "Fée Clochette" n'est pas très drôle, c'est une frustration en continu, une autoflagellation sentimentale associée à un profond déni de désir sexuel, il y a du mécontentement et de la colère intérieure, un sorte de malheur voulu à se faire du mal et à faire du mal aux hommes qui essaient de l'approcher sans trop se brûler, pour ne pas dire d'apprivoiser la belle ou plutôt la bête ! Mais elle reste femme pour autant puisqu'elle garde néanmoins cette volonté de plaire, et aussi, assez paradoxalement, ce sentiment de forte jalousie face à une rivale potentielle qui convoite les hommes qui la regardent ou qui pourraient l'aimer !

 

Alors, que dire d'une hypothétique rencontre avec un Mr Peter Pan ! En effet, Madame Clochette et Mr Pan auront bien du mal à se rencontrer durablement, encore plus de vivre quelque chose en commun, d'un côté Monsieur ne verra même pas Madame comme une femme désirable tant il est immature en amour, et de l'autre Madame fera tout pour l'en dissuader s'il tente la moindre avancée dans ce sens ! Ce n'est plus un conte de fée, mais une tragédie sentimentale !

 

Durant mes consultations, je rencontre beaucoup de femmes qui ont des problèmes sentimentaux et sexuels avec un profil s'approchant de celui de ce syndrome de la Fée Clochette. Ces femmes ont à la fois complètement perdu pied et foi en l'amour en ayant pris l'habitude de se frustrer de leurs sentiments réels face aux hommes qui les aiment et leur montrent un farouche désir, elles refusent aussi, du fait de leur histoire personnelle, d'avoir en retour un semblant de désir de jouissance sexuel, et même certaines d'entre elles qui arrivent pourtant facilement à l'orgasme n'en éprouvent plus de plaisir véritable tant elles se mettent en situation de désamour et de "non-désir". Dans notre jargon nous appelons ces femmes les "no sex". Heureusement, un jour ou l'autre elles ont enfin un déclic et consultent un(e) spécialiste pour se rendre véritablement compte de la situation et l'état limite dans lequel elles sont arrivées, alors vient un long processus de prise de conscience, souvent douloureux, pour extirper cette sensation de mal-être, cet état volontaire de perte de désir sexuel et de perte d'amour propre et d'annihilation du sentiment amoureux.

 

En amour il n'y a pas de fatalité, il n'y a que des rencontres, bonnes ou mauvaises, un jour le désir revient, un jour l'on fait un choix à deux, un jour le couple se forme enfin, non seulement pour s'aimer mais aussi pour vivre une véritable histoire.

 

 

"La vie est un conte de fée qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons." Robert Lalonde

 

"Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour." Pierre Reverdy

 

"Tout plaisir est plaisir d'amour." Jean Rostand

 

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 13:59

Libre_etre_Soi.jpgS'il est bien un mot qui caractérise notre temps, qui définit l'individualisme exacerbé que nos sociétés proposent comme modèle presque unique, un mot qui nous pousse à nous interroger sur le but réel de nos vies sans pour autant donner de réponses précises à l'existence, et que l'on soit d'ailleurs en couple ou bien célibataire : c'est bien le mot "Liberté" !

 

Sans rentrer dans des propos complexes, grégaires et donc plus larges, orientés sur la Liberté des peuples ou bien sur la Liberté d'opinion politique, nous allons plutôt nous focaliser plus humblement sur la Liberté dont dispose chaque individu : sur... lui-même. Mais les apparences sont souvent trompeuses car rien n'est plus difficile de définir jusqu'où nous pouvons aller dans notre propre "désir de nous appartenir", dans cette possible illusion que nous avons "tous les droits sur nous-mêmes"... du moins sur notre propre corps et au niveau de nos choix ou même de nos pensées personnelles ou orientations relationnelles, lesquelles semblent naturellement, intimement et légitimement "être bien à nous".

 

A y réfléchir de plus près, cette Liberté apparente qui nous semble si évidente, n'est-elle pas effectivement qu'une illusion intellectuelle ? A trop vouloir protéger notre propre individualisme dans le carcan d'une liberté individuelle trop forte ne sommes-nous pas finalement prisonniers de nous-mêmes et enfermés dans nos propres convictions ? En d'autres mots, nos visions de Liberté intime, celles de nos Ego pour être plus direct, ne sont-elles pas des obstacles pour côtoyer ou aimer autrui véritablement ?

 

Il est vrai que nos sociétés actuelles (sous d'obscures prétextes mercantiles sous-jacents et autres lavages de cerveaux permanents pour une croissance infinie et "tous azimuts") nous ont jusqu'ici poussé à cet extrême paroxysme de ne croire qu'en "l'individu fort" (et fortement consommateur), qu'en la "femme forte" qui sait assumer seule sa vie sans personne d'autre qu'elle-même, qu'en "l'homme fort" qui sait suivre sa propre voie sans autre avis que lui-même, il faut y percevoir ici une volonté presque nietzschéenne de "sur-humaniser" les capacités de l'individu au point qu'il puisse se suffire totalement à lui-même et puisse à la limite presque vivre seul sur la planète sans autre soutien que lui-même en niant les autres, s'il le désire...

 

C'est évidemment une formidable aberration qui entraine vers un individualisme à fortes tendances schizophréniques, à toujours vouloir projeter sa propre image dans celles des autres pour ne voir que soi-même, en étant toujours finalement dans une terrible désillusion, celle de la réalité de la normalité d'une relation. Les couples ont d'ailleurs été de plus en plus soumis à cette dure loi (ou mode assez dramatique) qui confronte deux individus dans leurs différences plutôt qu'elle ne les rassemble via leurs orientations communes, comme s'il devait aussi y avoir une concurrence dans la relation, sur le même modèle que celui du monde de l'entreprise ou de celui des marchés financiers... quelle perversion de la notion de relation de couple dans nos sociétés !

 

Mais le mythe de l'individualisme compulsif et "déconnecté des autres" aurait-il fait son temps en cette période de graves crises multiples et durables ? Il est plus que probable que tout change effectivement aujourd'hui face à la "réalité vraie" que l'on ne peut plus masquer, notamment à celle de la déconfiture de nos sociétés basées sur le très fictif et faux "toujours plus", toujours plus de biens à accumuler, toujours plus de mouvements dans chacune de nos minutes, toujours plus de micro-pouvoirs à capter, toujours plus d'informations à apprendre, toujours plus de satisfaction à compenser, toujours plus de consumérisme, etc...

 

Alors, la fin de l'individualisme va-t-il changer nos modes de communication entre individus avec cette prise de conscience que les "glorieuses années" sont terminées, nous dit-on ? Va-t-il y avoir un retournement sur un mode de pensée et de vie plus altruiste, plus tourné vers les autres ? Cela va-t-il même jusqu'à modifier notre vision du couple, du "vivre ensemble" plus que du vivre pour soi avec l'autre ? Personnellement j'y vois effectivement un retour à de véritables valeurs où l'humain primera sur ses besoins cupides et égocentriques, peut-être même que les sentiments et l'amour pourront reprendre leurs véritables places dans nos sociétés désavouées par le système qu'elles ont elles-mêmes créé...

 

Toujours est-il qu'il semblerait que nous entrions dans une nouvelle phase de l'histoire de l'humanité, celle qui implique une compréhension globale de notre monde pour survivre à notre voracité égotique, celle qui remet à sa place l'individu au sein d'un groupe plus avisé, qui remet à sa place l'humanité face aux ressources de notre monde, c'est une phase propice aux couples et aux relations plus saines entre les individus dans cette conscience que nous avons tous d'être sur le même navire, tous capitaines de nos vies, mais avec les autres et non uniquement pour soi-même contre son voisin. La "société de l'individualisme" n'est plus ou ne sera plus possible, une société plus globalisée est en chemin avec la conscience qu'une Liberté de l'individu en accord avec la "réalité du monde" est aujourd'hui une nécessité historique. Possible que nous allions tous vers une nouvelle société de consommation... relationnelle ! Tout un programme...

 

"La liberté d'aimer n'est pas moins sacrée que la liberté de penser." Victor Hugo

 

"J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients." Pascal Bruckner

 

"Il existe aussi une liberté vide, une liberté d'ombres, une liberté qui ne consiste qu'à changer de prison, faite de vains combats entretenus par l'obscurantisme moderne et guidés par le faux jour." Jean-Edern Hallier

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 10:37

Probleme_confiance_vide_doute.jpgIl n'est pas rare que l'on me parle de vide, ce sont  les femmes qui m'en font part le plus souvent, tout en m'expliquant pourtant qu'elles sont très actives ou très occupées. Mais qu'est ce que ce vide si ce n'est un plein de quelque chose que nous ne savons pas définir. Il est bien souvent la conséquence d'un manque de lien affectif qui se tisse dans l'enfance. Lorsqu'un enfant ressent l'absence d'amour de ses parents il va grandir dans un univers de vide affectif.

 

Cette insécurité affective qu'il va intégrer dans l'enfance va le poursuivre dans sa vie d'adulte qu'il n aura de cesse de vouloir remplir (par des addictions et/ou une hyper activité, drogue, boulimie, voire psychoses diverses & toc) car c'est bien connu la nature à horreur du vide.

 

De même, le manque d'amour entraine le plus souvent des relations de dépendance affective le plus souvent chaque séparation et/ou rupture étant un déchirement supplémentaire qui se joue et se rejoue à l'infini entrainant perpétuellement culpabilité, humiliation et finalement le retour de ce grand vide en soi.

 

Le paradoxe, qui n'en est pas vraiment un, étant la recherche d'une relation sécurisante et attachante, en somme d'un idéal jamais atteignable en l'état, car jamais complètement rassurant et jamais sécurisant comme il se faudrait, il y a un tel gouffre à combler que le partenaire a beau chercher à donner, ce n'est jamais suffisant ou perçu comme tel.

 

Comprendre le vide au fond de soi, c'est d'abord accepter son impuissance à le remplir, admettre que ce sont nos peurs qui alimentent ce vide, et constater ainsi que l'on passe allègrement d'un sentiment de solitude à celui de l'isolement, car nous avons peur de nous-mêmes, peur des autres qui nous blessent, peur du monde etc. Il est ensuite possible de chercher à faire le vide en soi pour se remplir de nouvelles émotions plus positives (la joie, la reconnaissance de soi-même, le plaisir, l'amitié, voire l'amour qui contient toutes ces émotions). Cela demande beaucoup d'énergie de se confronter à ses peurs, à ses manques, à ses doutes mais les accepter, les comprendre, les intégrer et les verbaliser permet de les évacuer et de s'en libérer peu à peu.

 

Définir le vide en soi, ce sentiment de vacuité, c'est déjà décrypter en soi une crise existentielle majeure, elle est très courante dans nos sociétés modernes "individualistes", car il y a à la fois une crise de reconnaissance de son propre ego, lequel n'est généralement pas accepté, mais aussi une crise relationnelle face à l'autre à ce TOI qui n'est pas MOI. Dans le cadre du couple (NOUS) ou d'une relation amoureuse, cette crise se traduit par l'extrême difficulté à donner sa confiance alors que la personne n'a déjà pas confiance en elle à cause du manque de reconnaissance qu'elle se porte à elle-même.

 

Alors, il faut bien définir ses besoins et les mettre en application afin de mesurer un mieux être jusqu'à la découverte de son bien-être personnel et intérieur, il est ainsi possible de se remplir par et pour vous-mêmes sans attendre d'un autre qu'il vienne combler votre sentiment de solitude Mais ce n'est pas si simple de se construire seul(e) sans les autres et il est évidemment impossible de se suffire à soi-même si l'on veut vivre en couple, ce serait alors une vie complètement autistique fondée sur le non-partage et sur le "MOI d'abord"

 

Les hommes et les femmes qui se sentent "vides en eux" doivent effectivement découvrir l'autonomie en apprenant à se valoriser et à s'aimer pour être en capacité à recevoir, à oser de nouvelles expériences, à cesser de vouloir remplir la vie des autres pour exister, à refuser aussi une fusion conjugale qui les perdraient l'un dans l'autre.

 

Mais vous l'aurez compris, l'enfant que nous avons été qui a manqué d'assurance et d'amour est celui qui souffre dans notre vie d'adulte, c'est en le rassurant que nous pourrons laisser émerger l'adulte qui sommeille en nous, alors il faut savoir donner un peu de soi pour recevoir cette douceur rassurante, cette aide subtile au quotidien, ce soutien qui sait rester invisible. La définition même de cet "alter-ego" qui sait soutenir, être à côté de soi sans intrusion, comprendre sans prendre, c'est celui ou celle qui aime. Et lorsque hommes et femmes se rencontrent il savent d'instinct si cet "alter-ego" sera celui ou celle pour former un couple où l'ego de chacun sera à sa place pour le bien de l'autre et de son évolution, pour chasser le terrible vide de l'existence, pour finalement "être comblé" par soi et par l'autre, se redécouvrir "pleinement" soi-même.

 

"Comprendre une personne c'est déjà lui parler. Poser l'existence d'autrui en la laissant être, c'est déjà avoir accepté cette existence, avoir tenu compte d'elle." Emmanuel Levinas

 

"Une existence sans amour, quoique l'on possède par ailleurs, est une vie vide, sans but." Leo Buscaglia

 

"L'amour est vide d'ego. L'ego est vide d'amour." Sathya Sai Baba


 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:01

confiance_en_soi_et_seduction.jpgA l'approche des vacances d'été nous sommes tous très fébriles, tout à la fois excités de jouir de cette proche liberté estivale mais aussi un peu anxieux quant à notre "capacité de représentation" car nous vivons dans un monde peuplé de fausses apparences et de superficialité.

 

L'image que l'on donne de soi est souvent l'un des critères majeurs lors d'une rencontre pour "marquer le coup", non seulement au niveau de notre tempérament ou de notre caractère mais aussi et surtout au premier abord via notre physique. Quel sera donc votre "capital séduction" pour cet été, à l'image du "capital Soleil" il vous est très personnel...

 

Et c'est ici tout le problème, notre représentation des autres et de nous-mêmes passe avant tout par "notre forme visible", par notre tonus et notre vitalité apparente, en deux mots : représentation physique et capacité de séduction ne font qu'un dans nos esprits de vacanciers sur le départ ! Alors c'est la panique, nous nous ruons tous sur les régimes sensés nous faire la silhouette d'un mannequin anorexique, hanches fines et ventre plat, ou (pour les hommes) la carrure d'un catcheur "body-gonflé" aux épaules larges avec évidemment en bonus les tablettes d'abdos bien dessinés !

 

Que de déconvenues que de vouloir s'escrimer (souvent au dernier moment) à vouloir absolument ressembler à la star des défilés de mode ou au Schwarzy des films de science fiction, et tout ceci pour... plaire et parader deux petits mois. Finalement c'est notre désir de séduction qui nous pousse à de tels excès d'égocentrisme, pourquoi ne pas simplement rester soi-même, pourquoi les vacances nous poussent à devenir tels des moutons décérébrés avides d'une beauté plastique uniquement formatée pour les magazines de mode ?!

 

Non, halte-là ! Le vrai secret de l'Ultime Séduction réside dans ce qu'il (elle) aime en vous ! Et vous le savez bien puisqu'il (elle) vous l'a déjà certainement dit cent fois... Faisons donc un petit tour d'horizon de vos atouts personnels, de ce qu'il (elle) aime en vous :

 

- elle aime vos grandes mains d'homme posées sur ses épaules

- il passe des heures à contempler votre frêle nuque de femme

- elle adore votre démarche à ses côtés en portant ses sacs lourds

- vous savez qu'il est ravi si vous passez devant lui dans l'escalier

- finalement votre petit ventre d'homme mûr lui plait, car c'est à elle

- vous savez bien qu'il fantasme très fort sur vos poignées d'amour

- votre sourire gentiment coquin en la regardant, elle en raffole

- passer ses mains dans vos cheveux est un grand plaisir pour lui

- elle écoute avec amour quand vous lui expliquez bien les choses

- il est toujours en émoi et admiratif de votre si généreuse poitrine

- votre posture de mâle paisible et disponible la rend heureuse

- vous aimez la regarder quand elle dort, confiante et sereine

 

Comme nous le voyons bien, la vraie séduction passe par les petites choses de tous les jours, des petits gestes, mesdames : pas besoin d'un régime drastique pour lui plaire puisque finalement il adore vos courbes pleines et féminines, messieurs : pas besoin de vous muscler comme un bœuf puisque c'est votre présence d'homme et votre regard aimant qui la rend heureuse à vos côtés.

 

Par conséquent définir son pouvoir de séduction revient à savoir ce qu'aime en vous le partenaire, nul besoin futile de se formater à l'image commune que l'on veut vous faire croire comme "idéale". Nous sommes tous et toutes différentes, nos atouts et nos charmes personnels nous appartiennent, ils ne doivent pas être remplacés par de pseudos artifices. J'entends encore une femme me dire que ce qu'elle aime chez son partenaire c'est justement qu'il est unique avec ses petits défauts mais qu'il sait lui dire "je t'aime" le soir dans le creux de l'oreille, tout en lui caressant le bras avec douceur et plaisir. Et un homme me disait dernièrement qu'il aimait les rondeurs de sa femme parce qu'elles représentaient aussi son caractère attentionné et doux.

 

Chacun de nous dispose "d'atouts de séduction" qui sont pour ceux qui nous aiment des repères de désir et représentations spécifiques qui nous rendent uniques à leurs yeux, alors cherchons plutôt à décrypter ce que nous sommes vraiment et non à essayer de devenir un(e) autre que nous-mêmes qui n'existe pas : ici réside le vrai secret du pouvoir de votre séduction, connaitre vos atouts pour prendre confiance en vous et en celui qui aime celle (celui) que vous êtes vraiment.

 

   

"Les êtres sont régis par des rapports de séduction." Emanuel Ungaro

 

"Aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre." Johann Wolfgang von Goethe

 

"L'amour, c'est le calme et la confiance." Thérèse Tardif

 


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Published by France-Emmanuelle - dans Confiance en soi
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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 19:04

confiance_amour_couple.jpgPour commencer qu'est ce que l'amour si ce n'est finalement offrir à l'autre une part de soi et donc de liberté, en partageant on libère une partie de son MOI pour construire un NOUS, ainsi aimer ce n'est pas s'abandonner à l'autre, ou se remettre entre les mains de l'autre, aimer c'est conserver son identité et ce que l'on a en soi mais dans un seul but : vouloir le partager avec celui (celle) que l'on aime.

 

A tout moment je peux donc me libérer de mon conjoint sans perdre mon âme, j'ai gagné en "Capital Amour" puisque j'ai accepté de partager et donc de me nourrir de celui que j'aime et réciproquement, cet échange, tant émotionnel que physique ou bien intellectuel, est ce que l'on appelle le moteur de l'Amour car il fonctionne avec ces carburants partagés : c'est le Couple.

 

Je vous offre une définition idyllique de l'Amour avec un grand "A" seulement voilà, ce n'est pas aussi simple car chacun ne démarre pas dans la vie avec le même capital d'amour et de confiance en soi, tous ne sont pas égaux en apport de partage, en carburant à utiliser pour ce couple idéal. Certains ont déjà tout perdu avant même de pouvoir commencer, d'autres ont tellement d'amour à donner qu'ils n'arrivent même plus à partager, enfin certains ne donnent rien, refusent le partage et l'engagement en couple.

 

Vous comprendrez alors qu'il est des liaisons dangereuses, des histoires improbables et des amours diluviennes.

 

Car comment se sentir épanoui(e) avec son partenaire, si nous avons sans cesse besoin qu'il nous rassure sur notre image ? et si nous commencions déjà par aimer notre image avant d'attendre l'approbation de celui qui nous accompagne. Savez vous que vous êtes la personne la plus importante de votre vie alors qui mieux que vous même peut prendre soin de vous. Bien entendu il (elle) vous aime pour ce que vous êtes et non pour ce que vous voudriez représenter dans un absolu idéaliséŠ donc la première règle est de se fixer des buts que l'on peut atteindre soi-même pour s'en satisfaire sans avoir à se couper de son (sa) partenaire, un juste milieu s'impose.

 

Mais "avoir confiance" c'est savoir pourquoi notre partenaire nous a choisi, et non pour quelle raison il pourrait nous quitter, c'est accepter qu'il s'épanouisse avec nous sans pour autant que nous soyons en permanence à ses côtés ou associé à tous ses projets, c'est un "partage via le couple" et non une "fusion dans le couple". Dans l'excès inverse il ne faut pas non plus se couper de toute "collaboration de couple" et se refuser ou réfuter totalement qu'une partie de soi est bien effectivement partagée réciproquement, par conséquent sans être extrémiste ce partage ne doit ni aboutir à la fusion (ou à la confusion), chacun reste lui-même mais le NOUS est tout de même une part de soi offerte pour faire fonctionner le "moteur Couple" à la bonne vitesse.

 

Tout est finalement une question d'équilibre entre les partenaires, dans ce qu'ils ont à partager ensemble et jusqu'où ils veulent le faire, c'est effectivement cette osmose, cette confiance en soi et réciproque, qui doit s'installer sereinement avec une grande harmonie, toujours sans excès, jamais dans la contrainte et grace à un dialogue constant de ces petites concessions pour en définir le meilleur point d'équilibre.

 

Quand l'adulte que nous sommes devenus souffre et craint l'abandon, c'est alors bien souvent l'enfant qui est en nous qui s'exprime aveuglément et ravive des blessures lointaines, des peurs, des manques, cet enfant qui a manqué de confiance en lui et en ses proches pour pouvoir se sentir assuré et pleinement rassuré, qui a peur que tout s'arrête parce qu'il ne mérite guère mieux que l'échec qu'il connaît déjà, de voir se répéter une histoire douloureuse.

 

Comprenez alors combien il est essentiel de s'aimer, de se porter suffisamment de considération voire même de la compassion pour se libérer de ce passé encombrant, pour lâcher prise et ainsi pouvoir librement avoir confiance en soi, en la Vie et dans les autres afin d'être en capacité de recevoir l'attention et l'amour de son partenaire sans devoir sans cesse le remettre en cause ou douter de la péreinité de la relation.

 

Vous l'aurez compris, c'est votre énergie qui vous anime, qui fait de vous une personne attirante et positive, la peur vous annihile, vous fait inventer dans votre tête des histoires terribles qui peuvent mener à la ruine de votre relation. Soignez vos blessures, alors vous serez en mesure d'aimer sans attendre que votre partenaire vous répare, même s'il en a très envie parfois...et sachez aussi accepter qu'il (elle) puisse vous aimer et vous aidez sans pour autant vous rendre esclave de votre relation. Le couple est un formidable outil de sécurité et de confiance, sachez juste donner pour recevoir est sa plus grande devise. On s'aime d'autant plus fort soi-même que l'on est aussi aimé en retour, ne l'oubliez jamais !

 

 

"Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin." Jacques Deval

 

"L'Amour se pratique, s'apprend et se partage, l'amour passe au travers des haines comme la lumière dans les atomes." Jean-Pierre Guay

 

"Les problèmes font partie de la vie; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez." Dinah Shore


 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 07:32

complicite_importance_vivre_a_deux.jpgBien sûr, je pourrai commencer par vous raconter que vivre à deux c'est d'abord et avant tout deux personnes qui se retrouvent pour partager le meilleur mais je crois que la vraie définition du couple est là, se tenir la main et un peu plus fort encore quand quelque chose ne va pas, des fois ne pas hésiter à porter l'autre si on ne veut pas qu'il tombe, et même à terre ils sont encore deux mais pas isolés et abandonnés à leur sort car ils se tiennent encore.

 

Vivre à deux c'est partager aussi tout ce qu'il y a de bon à faire à deux, discuter, découvrir, réaliser, se faire du bien mentalement et physiquement, c'est très important et naturel. Si la société privilégie les couples, c'est que lorsque l'on est seul(e) avec en plus des enfants, alors là ce n'est pas facile, la vie peut vite devenir un enfer.

 

Etre complice et aimant ne signifie pas qu'il faille chaque jour qui passe être l'un contre l'autre à se rendre des comptes, il faut plutôt rester attentif à l'élu de notre cœur, en lui apportant un regard bienveillant, dans notre société où le chacun-pour-soi prédomine, chercher à l'accompagner sans vouloir tout faire à sa place ou chercher à le changer ou le façonner à son image, le faire grandir simplement comme nous le faisons nous-mêmes avec nos enfants.

 

Vivre à deux, c'est penser à deux mais aussi "panser" nos difficultés, partager des idées et des croyances, les débattre ensemble, regarder dans une même direction parfois en se tenant la main, parfois en se laissant un espace personnel mais toujours pour le bien de ce NOUS qui se remplit des expériences vécues en commun.

 

Pourquoi est-ce important me direz-vous ? Parce qu'en ces périodes troubles, avec un avenir si peu défini dans l'esprit collectif, une perte de repères avec des idéaux qui s'effondrent ou s'effritent, en ces temps de crises multiples à l'horizon, il nous reste encore ce formidable espoir d'évoluer ensemble, de croire ensemble et de construire des projets ensemble en étant plus fort, en couple. N'est-ce pas finalement une certaine définition du bonheur que de vivre en partageant, que de partager sa vie...

 

Et puis vivre à deux permet de se concerter et de négocier pour s'entendre et s'écouter intimement, alors qu'étant seul(e) il n'y a pas d'autre alternative que de valider ses propres choix ou propos intérieurs, pas toujours des plus pertinents, des plus objectifs ou enthousiasmants.

 

Enfin, vivre en couple c'est le partage, les souvenirs que l'on partage, l'attention que l'on se porte, les conseils que l'on se prodigue, la chaleur d'un homme qui vous prend dans ses bras, la douceur d'une femme qui vous touche Nous pourrions alors scander : "Vivons solidaires plutôt que solitaires !"

 

Bien entendu il n'est pas facile de vivre à deux, évidemment qu'il y a des conflits, des mésententes et des incompréhensions car nous sommes "heureusement" bien différents dans notre vision respective du monde qui nous entoure, mais tout est une question de dialogue et d'écoute pour aboutir à une entente, forcément cordiale et amoureuse.

 

Vivre en couple c'est trouver ou retrouver une ouverture d'esprit, un juste équilibre, sans fusion ou perte d'identité et où le désir de s'engager est un serment de foi, de respect et d'amour, où il faudra au long court cultiver le bonheur et, après tout, cultiver ce bonheur de nos jours n'est quand même pas ce qu'il y a de pire à gérer au quotidien ensemble plutôt que dans une triste posture égocentriste.

 

 

"Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée." Jacques de Bourbon Busset

 

"Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux." le philosophe Alain.

 

"Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur." Jacques Attali


 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 09:59

couple_comment_faire_confiance_en_amour.jpgFinalement lorsque que nous avons peur d'aimer un homme ou une femme, c'est que nous avons gardé en mémoire une histoire de couple tellement douloureuse que nous ne sommes plus en capacité d'envisager une nouvelle histoire d'amour et ce pour différentes raisons. Nous mettons en place des comportements défensifs pour nous protéger, en voici quelques exemples.

 

- La mise à distance, le fait de refuser de sortir de s'ouvrir aux autres, de faire des rencontres en restant dans son petit cocon, seul endroit où nous pouvons nous sentir protégé.

 

- A contrario, les rencontres à répétition qui se terminent quoi qu'il en soit invariablement par un échec planifié d'avance.

 

- L'indécision en relation et le questionnement permanent : "je ne sais pas si je l'aime, quand il est là je souhaite  le voir partir quand il est loin je le voudrai près de moi".

 

- Ceux qui ont peur de s'engager et qui prennent la fuite dès qu'un partenaire commence à exprimer l'étendue de leurs sentiments à leur égard.

 

Voyez-vous, comment faire confiance lorsque nous mettons en place malgré nous des scénarios ou des protections qui nous empêchent finalement de nous confronter à des émotions véritables ?

Comment faire confiance quand nous avons toujours en mémoire le goût de l'échec, de la trahison et de la peur d'être ensuite abandonné(e) ?


Comment se projeter dans l'avenir quand le passé se conjugue au présent ?

 

Il va falloir reprendre confiance en vous en vous préoccupant de vous et de vos attentes et non du regard des autres, vous qui craignez bien souvent l'abandon ne prêtez pas attention au avis extérieurs mais posez-vous les vraies questions personnelles :

 

Comment vous sentez vous dans votre corps et dans votre tête ?

Qu'est ce que vous aimez le plus en vous ? Savez vous le mettre en valeur ?

 

Et si vous étiez tellement dur(e) avec vous-même, si vous mettiez la barre tellement haut que vous étiez vous-même responsable de vos échecs :

 

- Vous devez apprendre à vous respecter en acceptant vos faiblesses et non en cherchant à vous en défendre

- Vous devez cesser de vous justifier à tout instant ou de vous dévaloriser constamment.

- L'homme (ou la femme) que vous rencontrez n'est pas forcément celui (ou celle) de votre vie, alors vivez la relation dans le présent sans vous poser de questions et vous verrez par la suite si cette relation perdure dans le temps et peut ainsi évoluer positivement.

 

Comprenez que si vos relations sont une succession d'échecs c'est que vous avez une image dévalorisée de vous même et que dans le fond vous vous maltraitez bien plus que cet homme ou cette femme que vous rencontrez qui n'est et ne sera jamais votre égal, toujours idéalisé et jamais réellement vécu cette relation est aussi vouée à l'échec.

 

Cherchez d'abord à comprendre ce qui se joue dans vos relations, pourquoi avez-vous peur de vivre une relation épanouie, tellement peur par ailleurs que vous vous débrouillez pour ne jamais pouvoir la vivre pleinement.

Parlez en à un(e) spécialiste qui saura vous écouter et vous accompagner vers ce changement.

 

 

"Aimer c'est s'engager, c'est travailler, c'est être intéressé, c'est créer." Lina Wertmuller

 

"La liberté n'est pas l'absence d'engagement, mais la capacité de choisir." Paulo Coelho

 

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 08:56

Comment_savoir_si_je_l-aime.jpgVoilà un sentiment complexe à évaluer tant la définition de l'amour est variable, on aime les glaces, on aime la musique, un homme, une femme, ses enfants. Le mot Amour regroupe à lui seul une palette de sentiments avec une échelle de valeur aléatoire en fonction des attentes de l'objet du désir de chacun.

 

 


- il y a ceux qui veulent simplement vivre une histoire d'amour

- ceux qui peuvent vous parler de leurs plus belles histoires d'amour

- ceux qui se demandent encore ce que signifie le verbe "aimer"

- ceux qui le conjuguent régulièrement à tout les temps

- ceux qui prétendent ne jamais l'avoir rencontré dans leur vie

- ceux qui le cherchent toute leur vie, encore et encore

 

Notre propension à aimer et être aimé est intimement lié à notre chemin de vie qui commence dés le plus jeune âge, de plus, si nous avons vécu dans l'enfance un amour blessant, insécurisant nous ferons peut être dans notre vie d'adulte une association entre l'amour et le manque, en développant une croyance telle que l'amour est là pour combler un manque. Aurons-nous dans ce cas, la même définition de l'amour qu'un enfant ayant grandit dans un univers rassurant et enveloppant ?

 

Pour certains couples l'amour ne peut naître que dans la passion et mourir dans la souffrance, pour d’autres l'excessivité exacerbée des sentiments entraine "de facto" méfiance et distance car la raison l'emporte sur le ressenti. De ce fait on peut sans risque définir qu'il existe des relations de couple improbables, fragiles mais aussi pérennes dans le temps en fonction de la croyance de chacun.

 

Lorsque nous nous posons des questions sur l'avenir de notre couple, c'est que nous sommes submergés par des émotions négatives (jalousie, trahison, frustration, peur etc..) nous sommes alors envahis par la peur, et si la peur était le poison de nos doutes ? Ne faudrait-il pas commencer par s'interroger sur nos peurs avant de remettre en cause l'amour que nous éprouvons pour notre conjoint ? Lorsque nous nous demandons si nous aimons toujours notre conjoint, il faut s'interroger sur nos attentes, ont-elles évoluées ?

 

Parfois nous sommes en attente permanente, en souffrance dans nos relations nous estimons que notre conjoint doit sans cesse nous prouver que nous comptons pour lui, par des mots, des actes, il doit être rassurant, présent voire même omniprésent et comme toutes ces attentions ne sont jamais apaisantes nous remettons en cause au sein du couple l'amour qu'il éprouve pour nous, alors même que nous devrions nous interroger sur nos frustrations et ce qu'elles éveillent en nous.

 

L'amour rend joyeux et insouciant, c'est un sentiment qui nous envahit et non qui nous déborde, sans quoi nous ne parlons plus d'amour mais de passion et de désir, l'amour est un sentiment qui s'entretient et se renouvelle dans le temps et non qui se remet en cause ou se justifie par une quelconque logique.

 

Dans tous les cas sachons reconnaitre celui ou celle avec qui nous voudrions vivre cet amour, d'autant plus s'il est partagé et réciproque, car il faut vivre et savoir vivre l'amour au présent, ne pas l'attendre, le perdre ou pire juste le rêver dans un futur improbable, encore moins le ressasser s'il vient d'un passé révolu et stérile... La Vie et l'Amour sont indissociables, il n'y aurait pas de vie sans amour, sans cette affection si particulière qui nous fait puissamment ressentir que nous existons dans le regard de l'autre, en nous-même et l'un avec l'autre.

 

L'amour est une trilogie où le Moi, le Toi et le Nous se côtoient pour devenir infiniment plus forts et inventifs. Il n'y a pas de savoir prédéfini en amour, il n'y a que de l'expression irrépressible de sentiments et la force d'un "vouloir être ensemble" pour vivre au-delà de soi-même et ainsi dépasser sa propre existence en la conjuguant à deux. Et n'oubliez pas de lui dire ou de lui rappeler ces mots qui restent si difficiles à formuler et pourtant si simples : "je t'aime".

 

« L'amour est extraordinaire car dans le fond et dans la forme il transcende l'ordinaire. »

France-Emmanuelle

 

 

 

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 07:18

Je_n-ai_plus_confiance_en_lui-copie-1.jpgDans le cadre de la relation de couple la confiance est mise à mal en cas d'infidélité ou de trahison, alors comment reprendre confiance en son conjoint lorsque nous pensons que cette situation peut se reproduire à tout moment ?

 

Pour chacun d'entre nous la confiance se mesure et s'évalue, cela commence dés le plus jeune âge.

 

- Ce sont les encouragements d'une mère qui permettent à un enfant de faire ses premiers pas

- La bienveillance d'un professeur qui donne à un enfant l'envie de se surpasser

- La présence d'un père qui lâche le vélo sur lequel nous nous maintenons sans tomber

 

La confiance que l'on nous accorde nous permet de progresser et de grandir jusqu'à ce que nous soyons capables en toute confiance de vivre des expériences par nous même sans l'approbation d'un tiers. Nous avons confiance en nous car nous vivons des expériences positives dont nous mesurons le succès, lequel renforce notre construction individuelle afin d'affronter notre environnement avec plus d'assise.

 

Au sein du couple, la confiance est un apprentissage qui se mesure de part sa longévité, le partage de croyances et de valeurs communes, l'expression des sentiments etc… "A contrario", lorsque la confiance est altérée nous éprouvons de la défiance à l'égard de celui ou celle que l'on aime :

 

- Mon conjoint m'a trompé, je crains qu'il ne recommence à la moindre occasion

- Je risque de perdre tout ce que j'ai fondé avec mon (ma) partenaire actuel(le)

- Notre relation s'est dégradée, il (elle) ne me respecte plus du tout et j'ai peur

 

Certains couples ne peuvent surmonter cette épreuve car celui qui est trahi a perdu le sens des valeurs qui l'unissait à son conjoint, pour les autres il faudra définir de nouvelles expériences qui permettront de pouvoir renouveler une confiance altérée.

Pour cela il nous faut traverser trois étapes essentielles.

 

- Avant tout Libérer sa colère et sa rancœur en l'exprimant clairement

- Pardonner, car sans pardon pas de reconstruction possible

- Définir de nouvelles preuves mesurables par des mots ou des actes

 

Sachez qu'il faut parfois beaucoup de temps pour traverser ces trois étapes et, comme le temps est relatif à chacun, il est fondamental de pouvoir dialoguer pour ne pas vous user respectivement.


Cependant ce n'est pas le temps qui atténuera la blessure d'une trahison mais bel et bien l'espace que vous laisserez à votre conjoint pour réparer son erreur ou sa faute.

 

La vie est une succession d'expériences tantôt enivrantes tantôt douloureuses mais ce sont elles qui nous font grandir, donnent du sens à nos vies et nous permettent d'appréhender de manière plus profonde la relation au monde, à nous-mêmes et à autrui.

 

 

On ne badine pas avec l'amour (acte 2 scène V) - Alfred de Musset (1810 - 1857) :

 

"Adieu Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu'on te fera de ces récits hideux qui t'on empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois : mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."

 

 

 

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