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Si vous êtes sur mon blog c'est probablement que vous rencontrez un problème au sein de votre couple, vous cherchez une solution ?

21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:19

couple_parents_homoparentalite.jpgLa rentrée de ce mois de septembre 2012 est forte d'une actualité propice à l'éducation des enfants dans le contexte scolaire mais aussi au sein de la famille, que celle-ci soit recomposée ou non, monoparentale ou non, hétérosexuelle ou non. Il est déjà loin le temps où la question de l'homoparentalité (c'est-à-dire le droit pour deux personnes du même sexe de pouvoir éduquer "légalement" à deux un ou plusieurs enfants) n'était même pas abordée et restait une sorte de tabou social. Aujourd'hui cette revendication, dont les termes doivent encore à cette heure être définis, devient un véritable thème de société au même titre que le mariage homosexuel qui en est évidemment la base de tout l'édifice...

 

Le simple fait de reconnaître homoparentalité dans les faits, puisque celle-ci existe bel et bien (plus généralement pour les couples homosexuels femmes) implique une réponse claire des institutions sur ce sujet afin que la "réalité des droits" soit à la véritable hauteur d'une "réalité du quotidien". Pour autant, malgré l'évolution des mentalités, le couple traditionnel, celui issu de l'union entre une femme et un homme, reste le plus légitime, ceci via le mariage, pour institutionnaliser ces droits parentaux alors que beaucoup de couples vivent ensemble avec des enfants en commun sans pour autant être mariés… voyons ici aussi une évolution des mentalités et des comportements, alors devons nous nous poser nous la vraie question : celle de l'éducation "à deux" plutôt que celle des genres qui composent le couple pour ce droit à éduquer ?

 

Évidemment, la réponse est encore une fois inscrite dans le marbre de nos traditions ou de nos lois, notamment civiles et laïques mais aussi religieuses… et sur ce dernier thème il est encore plus complexe de définir arbitrairement des orientations généralistes sans déstructurer le fondement même de ces traditions qui sont multiples et ancrées dans nos sociétés par le multiculturalisme, nous voyons par le même coup que le couple, la famille et les interrelations entre les éléments de cette "famille protéiforme" font intervenir une multitude de paramètres touchant chacun d'entre nous au coeur d'une réflexion bien plus que juridique, c'est une réflexion philosophique et éthique sur nos modes de vie contemporains en société, aujourd'hui en France mais aussi évidemment en occident, pour ne pas dire "mondialisée" puisque la question se pose où que nous soyons tant elle est aussi généralisée !

 

Comme nous le voyons, le débat en cours est passionnant, à la fois par les enjeux intellectuels qui vont en découler que par le niveau de liberté que la société et ses traditions vont bien vouloir laisser aux couples en matière de choix d'union et de reconnaissance de mode de vie. Cette question dépasse donc même l'homoparentalité, c'est ici un tournant presque historique au niveau des mentalités, du "qui vit avec qui et comment"… c'est une question de "Liberté de couple" au-delà de la simple "Liberté individuelle", il y a donc tout une réflexion intellectuelle, juridique et institutionnelle à mettre à plat et à élaborer sans attendre, à la fois beaucoup de travail pour nos politiques, nos penseurs et aussi pour l'ensemble de la population qui est au premier plan de ce bouleversement idéologique, lequel peut tout aussi bien rester encore longtemps en l'état actuel, c'est-à-dire dans l'incertitude.

 

Espérons simplement que le débat débouche effectivement sur des actes forts et positifs de la part des pouvoirs publics afin de renforcer la cohésion sociale tout en développant une pluralité et une diversité de "choix de couple" et de modes de vie familiale associés, en cela la société doit jouer un rôle actif quant à l'élaboration de propositions afin de rendre ses administrés confiants en leur donnant cette liberté de choix. Beaucoup d'entre vous me diront qu'il y a des règles, des lois et des traditions qu'il ne faut pas modifier… alors dans ce cas libre à chacun de suivre ces mêmes lois et traditions sans entraver la marche de l'évolution des mentalités que d'autres voudront suivre.

 

Changer les mentalités ou les faire avancer reste difficile, mais ne soyons pas pessimistes, nous vivons une époque effectivement assez difficile mais véritablement fantastique avec de nombreux défis à surmonter et des moyens pour y arriver, bien entendu nous avons des défis économiques et  financiers, énergétiques et environnementaux, mais aussi et surtout des défis idéologiques importants, à la fois éthiques et sociaux pour mieux vivre en société(s) "nos unions et partages de vie" en toute(s) liberté(s), ceci dans un cadre à la fois juste, équilibré et large d'esprit. Nous pouvons tous en être certains, bien ou mieux vivre, c'est avant tout avoir la joie de partager sa vie avec la personne de son choix au-delà de certains critères étriqués ou dictés, tels le genre, "l'âge du capitaine" ou tout autres paramètres… tant que les personnes désirent cette union basée sur leur volonté réciproque de vivre ensemble leur amour en famille.

 

Chaque jour je suis confrontée aux problèmes de couples très divers, et à des couples très différents dans leur mode de vie relationnel. Pour ma part je ne porte aucun jugement sur les choix qui sont faits, je ne suis que l'auxiliaire ponctuelle qui apporte des solutions adaptées à chacun dans l'orientation initiale qui a été choisie afin que ces choix soient compatibles et harmonieux pour le bien du couple formé. J'ai de plus en plus souvent des couples homosexuels dont les problèmes viennent justement principalement d'une non-reconnaissance de leur statut et de leur liberté de choix au sein de la société dans laquelle ils vivent, je combats cette situation en donnant les conseils les plus adaptés afin que le couple ne pâtisse pas de cet environnement pour le moins hostile en sachant que rien ne peut ni ne doit entraver leur union s'il la désire vraiment. Dans tous les cas vous pouvez me contacter si vous désirez discuter de votre problématique de couple, soit en me téléphonant directement aux 01.73.58.36.36 ou 06.50.75.95.14 (numéros non surtaxés) ou bien en cliquant sur ma bannière internet ci-dessous:


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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 12:18

rentree_probleme_de_couple.jpgEt oui, fini les Vacances ! il faut songer à reprendre le bon train train quotidien, pour la plupart synonyme de "Métro, Boulot, dodo". Finalement ce qui est le plus dur dans les vacances c'est assurément lorsqu’elles prennent fin.

 

Combien de couples ont l'habitude de m'appeler en urgence durant ce mois de septembre pour me dire : "c'est terrible, lorsque les vacances se terminent notre couple subit un grand stress et nous avons peur de ne pas tenir le coup, la rentrée c'est l'une des épreuves les plus difficiles de l'année !"

 

Mais quelle est donc la teneur exacte de cette si lourde épreuve de "La Rentrée" ? Pourquoi la relation de couple subit-elle tant de tensions sans pouvoir toujours amortir les chocs d'une rentrée qui reste pourtant pratiquement la même chaque année ? Enfin comment palier à ce sursaut d'activités stressantes afin de passer le cap de ces quelques jours un peu spéciaux durant lesquels "il faut rattacher les wagons" ?!

 

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mieux est encore de lister rapidement les quelques problèmes génériques générés par cette fameuse rentrée, de cette façon nous pourront bien identifier les solutions pour atténuer ce stress induit. Donc, voici la liste post-estivale de nos petits malheurs contemporains :

 

- le retour de vacances a été épuisant, et les disputes incessantes.

- la boites aux lettres était pleine de factures, de quoi démoraliser.

- au travail l'ambiance semble lourde, les dossiers s'accumulent.

- le voisin de palier semble encore moins aimable qu'à l'habitude.

- les enfants sont surexcités, la rentrée scolaire est une épreuve.

- l'actualité du pays et du monde ressemble à un cauchemar.

- mon (ma) partenaire qui est très fatigué(e), pas de câlin ce soir.

- les affaires s'entassent, il faut tout trier, laver, ranger, organiser.

- tout le monde à l'air très pressé, stressé et n'a le temps de rien.

- "bonne surprise" : les prix ont encore augmenté, décidément...

 

Sourions ensemble face à tous ces aléas passagers car c'est la meilleure thérapie de groupe ou de couple pour surmonter une rentrée, laquelle, si l'on y pense bien, ressemble presque trait pour trait à celle de l'année précédente... alors devons-nous relativiser la situation plutôt que de nous en plaindre ? Pas forcément car exprimer son mécontentement, sa colère ou son énervement c'est aussi un mode de communication efficace pour soulager rapidement la pression que nous subissons tous durant cette période de "redémarrage", d'ailleurs les français sont souvent vus par les pays étrangers comme "les rois de la grogne" !

 

Alors restons fidèles à notre réputation internationale de râleurs emblématiques ! Mais, même si cela constitue un moyen de communication comme un autre, clamer son énervement contre son conjoint n'est pas pour autant la bonne solution... au contraire, mieux vaut encore "déclamer à deux" d'une seule voix unie les petits malheurs du couple face à l'adversité de la rentrée plutôt que de se renvoyer bêtement les problèmes. Ainsi, et sur ce mode de communication pour le moins "grincheux" (et oui !), à deux il sera plus facile de dépasser cette période de transition réellement difficile à vivre pour la plupart des couples.

 

Sachons transformer une situation conflictuelle en avantage pour le couple, c'est ainsi et seulement ainsi que dans une direction commune orientée "résolution"  le couple tire amplement partie du simple fait de ne pas être seul face aux problèmes... Finalement, encore une fois les atouts sont au cœur du couple pour puiser l'énergie, à deux, afin de passer le cap pour naviguer en eaux plus calmes après la tempête !

 

 

"Il n'y a pas de problèmes ; il n'y a que des solutions." André Gide

 

"Ne jamais perdre le contact avec les menues réalités quotidiennes, c'est là un principe qui permet de beaucoup endurer." Louis Bromfield

 

"Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu'il n'y en a en réalité." Dominique Glocheux

 

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 08:37

mon_mari_veut_avoir_raison_et_refuse_de_changer.jpgQuoi que je fasse, quoi que je dise, mon mari prétend qu'il a raison et ne se remet jamais en cause… résultat : ce sont des disputes permanentes, tout cela m'épuise et je ne sais plus comment faire pour qu'il m'écoute, voire seulement qu'il m'entende !

 

 

Bien souvent les femmes qui m'expriment vivre l'autoritarisme de leur mari au quotidien, ne souhaitent pas s'en séparer au prétexte que les enfants pourraient souffrir du divorce de leurs parents. Alors même que ces mêmes enfants grandissent dans un univers écrasant et qu'ils s'imprègnent d'un mode de vie auquel leur propre mère n’adhère  pas, entre cris et disputes ils subissent impuissants la déliquescence du couple et en pâtissent durablement.

 

Disons le sans ambages, votre conjoint est "psychorigide", car si nous évoluons ensemble tout au long de notre vie, vous constatez que votre mari n'évolue pas et reste campé sur ses positions au fil des années qui passent, vous devenez malgré vous complice des jeux du couple axés sur des rapports de domination/soumission dont vous êtes la principale victime et qui "de facto" se répercutent sur l'éducation de vos enfants, lesquels un jour deviendront des adultes et seront susceptibles à leur tour de reproduire le schéma familial qu'ils auront modélisé.

 

Souvent les femmes qui subissent la tyrannie de leur mari ont tendance à minimiser les faits :

 

- Vous savez, il n'a pas toujours été comme ça...

- Vous savez, il aime ses enfants plus que tout...

- Vous savez, je sais qu'il m'aime, dans le fond...

 

S'il est si compliqué de faire des choix de vie c'est que chaque décision implique de devoir renoncer à une situation que l'on connaît pour prendre un nouveau chemin que l'on ne connaît pas, alors l'incertitude devient le rouage d'une inertie et rien ne change jamais ni n'évolue.

 

Heureusement dans un certain nombre de cas le dialogue permet de dénouer salutairement les situations de crise, le conjoint comprend alors que la rigidité dont il fait preuve n'a pour unique but que de masquer ses propres faiblesses.

 

- Si je lâche prise maintenant les enfants ne m'obéiront plus du tout

- J'ai peur si je ne prends pas de décisions que ma femme ne m'admire plus

- Lorsque que j'étais enfant c'est mon père qui décidait, je fais pareil...

 

Dans tout les cas, si vous constatez que votre conjoint refuse catégoriquement de se remettre en cause ou que l'idée même de se faire aider par un tiers le met dans une rage folle, vous devriez décider par vous même des décisions à prendre concernant votre avenir et celui de vos enfants (si vous en avez).

 

Pour commencer, faites vous aider par un(e) spécialiste, car quelque soit le choix de vos décisions vous devez impérativement sortir de cette ornière et de ce rôle de victime pour vous réapproprier légitimement le contrôle de votre vie. Même si aujourd'hui vous êtes résignée face à l'autoritarisme de votre conjoint, vous savez mieux que quiconque ce qui est bon pour vous et pour vos enfants.

 

Citations :

 

"Cette chose plus compliquée et plus confondante que l'harmonie des sphères : un couple." (Julien Gracq)

 

"Couple, au sens mécanique du mot : système de forces parallèles et de sens contraires." (Pierre Baillargeon)

 

 

 

 

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 11:04

L'éducation des enfants génère bien souvent des problèmes de couple, chacun pense avoir raison et cherche à faire au mieux pour le bien de son enfant.



Mais force est de constater que bien souvent les conflits sont liés à l'enfance des deux partenaires, chacun se remémore ce qu'il subissait et refuse l'idée que son enfant puisse souffrir d'une situation analogue.
 


- Je n'avais pas le droit de sortir je ne veux pas que notre enfant vive la même chose.
- Je devais rester à table des heures durant, pas question que notre enfant le subisse
- Ma belle mère était tyrannique, je ne veux pas que notre enfant souffre de la présence de cette nouvelle femme  dans ta vie.
- Mon père me punissait et j'avais peur, je ne veux pas que tu fasses peur à notre enfant.
 

Le couple se retrouve face à deux problèmes majeurs :

 
1) le choc des croyances en fonction de leur éducation respective et leur histoire de vie.
2) la projection et le transfert de leur propre histoire d'enfant.

 
Nos enfants nous ramènent à notre propre enfance, pour autant il faut garder à l'esprit qu'ils n'ont pas vécu notre histoire, nos souffrances et nos manques si bien que lorsque nous cherchons à les protéger au nom de l'enfant que nous étions nous sommes dans de la confusion en "mode transfert" de notre histoire personnelle, ce n'est plus le parent qui prend des décisions objectives mais l'enfant en souffrance que nous étions qui réagit vivement et transmet cette souffrance.
 
Bien sûr, un enfant a besoin de règles définies, de repères précis, de constance et surtout d'une cohésion familiale stable, sans quoi s'il sent une faille vous risquez d'entendre :
 
- Maman m'autorise toujours à sortir après mes devoirs
- Papa m'a dit que j'avais le droit de me lever de table
- Si tu me grondes je vais le dire à Maman
- Tu n'es pas ma mère, je vais dire à ma mère comme tu es méchante avec moi
 
Chacun souffre : l'enfant, l'adulte, plus personne n'est à sa place et confond les rôles, l'adulte revit son enfance, l'enfant se comporte comme un adulte, alors comment faire pour retrouver un équilibre au sein de la cellule familiale ?
 
Discutez en calmement sans la présence des enfants, chacun doit pouvoir exprimer ce qu'il ressent, raconter son histoire, ce que cela réveille en lui.

Déterminez ensemble une posture commune à adopter sur une période que vous définirez ensemble, organisez un conseil de famille et annoncez tous les deux à votre enfant que dorénavant voici les nouvelles règles que vous avez définies ensemble, et qu'il est inutile de tenter d'obtenir une réponse différente en s'adressant à un parent plutôt qu’à l'autre.
 

Puis faites un point quelques semaines plus tard, pour vérifier comment réagit votre enfant depuis que vous vous faites confiance.

Peut être constaterez-vous qu'il vous fait de nouveau confiance en retrouvant sa place d'enfant et en vous laissant la votre : votre responsabilité d'adulte équilibré qui doit aussi être un guide ouvert et protecteur, respectueux de la psychologie de l'enfant mais aussi des conjoints, tout en restant pleinement garant de l'unité de la cellule familiale même si celle-ci est souvent recomposée avec divers acteurs très différents.


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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 07:30

Il y a peu , un homme perdu au « sein de son couple » image hautement symbolique, me demandait un article : Parlez moi de « cette femme la mère de mes enfants  »..Quel était son probleme de couple ?

Ma première réaction fut de lui rétorquer, comment vous parler de cette femme que je ne connais pas, puis enfin de  me dire :  Si cette femme féconde conjugue féminité et maternage, que souhaite t-il donc m’exprimer ?


C’est en prenant le temps de la réflexion et en relisant l’expression de sa demande que j’ai ouvert les yeux.

 

Pour commencer  sachez qu’un homme ne choisit pas par hasard la future femme de ses enfants : elle doit à ses yeux posséder les qualités requises pour être digne de devenir une mère, voire même «  une bonne mère  » d’autant plus si lui-même à grandit enveloppé d’un amour fort et maternant.


Pour autant son regard va se porter avant tout sur une femme, celle qui deviendra SA femme puis la mère de SES enfants.

Ainsi nous devons à ses yeux être femme, belle femme, désirée, désirable, amante aimante, sachant éveiller puis entretenir la flamme de son désir.

 

Or avec le temps si nous restons à jamais la mère de ses enfants nous pouvons perdre progressivement notre statut de femme alors à qui la faute ?

 

-       Au temps qui passe assassin lorsque notre beauté s’altère ?

-       A notre incapacité à pouvoir concilier notre rôle de mère et de maitresse femme ?

-       Au déni de soi au profit de notre conjoint, de notre job , de notre famille ?

-       A notre mari plus à l’aise dans son rôle d’homme que de père ?

-       A l’idéalisation que l’homme voue à la femme sulfureuse icône des temps modernes ?

-       A l’idéalisation que l’homme voue à la mère, à sa propre mère ?

 

Alors peut être  que les hommes nous admirent, et nous idéalisent, parce qu’ ils attendent de nous  bien souvent que nous restions à jamais :

 

-       La femme courageuse

-       La femme désirable

-       La  femme maternante

-       La femme amante

-       La femme aimante

-       La femme amie

 

Et si nous ne sommes plus en capacité  de nous faire aimer , désirer,  et de faire vibrer le mâle qui sommeille en lui nous devenons alors CETTE femme la mère de ses enfants, indéfinissable femme que nous sommes devenue à ses yeux, au profit d’une génitrice femme communément reconnue de tous.


Alors Messieurs aidez nous au sein du couple, révélez la femme qui sommeille en nous , épousez nous de votre regard d’amant et faites de nous votre femme la mère de vos enfants…

 

Il n’est pas une seule jolie femme qui puisse satisfaire tout les désirs qu’elle inspire

Marcel Achard


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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 09:56

La crise économique génère des inquiétudes dans le couple, la peur de ne pas finir le mois, d'être en difficulté ou de perdre son emploi dans un avenir proche. On peut ainsi parler sans détour de potentiels "dégâts collatéraux" de la crise économique...

 

Au delà de ces conséquences mesurables (licenciement, récession, malaise existentiel, dépression) il y a donc l'indicible, car comment savoir combien de couples vont se séparer et/ou au contraire rester souder pour affronter un avenir incertain.

 

Des situations conjugales conflictuelles peuvent alors surgir et produire des effets délétères:

 

 - L'investissement que l'un des deux conjoints va accorder à son travail, quand le second aura la sensation d'être sacrifié ou délaissé...

 - Ou un surinvestissement au niveau professionnel qui va entrainer une perte d'énergie globale au détriment de la cohésion du couple.

 - La perte d'un emploi qui va déséquilibrer radicalement les repères au sein du couple et engendrer des crises et d'importantes tensions.

 

Dans un contexte mondial de forte morosité ambiante, il nous reste pourtant une valeur sûre: " la famille", ce doit être un rempart solide ou chacun peut justement se ressourcer et resserrer les mailles basiques du couple associé aux enfants, s'il y en a.

 

Apprenez à  vous couper de votre travail, avant de franchir le seuil de votre maison, accordez-vous 5 à 15 mn pour faire le vide pour mieux vous remplir de la chaleur de votre foyer et entretenir la flamme de votre relation avec votre conjoint... car s'il est bien un endroit ou il est bon de se retrouver c'est dans son intimité familiale.

 

Du plus petit au plus grand chacun doit pouvoir trouver un espace de parole, d'écoute et d'échange afin de se rassurer face aux "intempéries extérieures" de la crise économique.

 

Nous oublions trop souvent que nous ne vivons pas pour travailler, mais que nous travaillons pour vivre, alors vivons plutôt en pleine confiance et parfaitement uni dans l'harmonie du couple face à l'adversité d'un monde socioprofessionnel qui se veut de plus en plus déstabilisant et déshumanisé.


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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 11:29

J'entends souvent des femmes épuisées me confier : "je fais tout à la maison , il ne fait aucun effort, laisse tout trainer , je suis obligée de passer derrière lui et de lui répéter 20 fois les mêmes choses".


Je ne sais plus quoi faire pour lui faire comprendre qu'il doit respecter " notre espace de vie'

 

Succinctement, ces femmes se comportent comme "une mère" à l'égard de leur conjoint,

comme on le ferait avec nos enfants tout en leur expliquant que ce n'est pas bien...

 

Si vous laissez s'installer une relation maternante, il y a fort à parier que le désir sexuel

s'estompera rapidement alors que les conflits s'installeront durablement pour les raisons suivantes :

 

- la fatigue d'avoir tout à faire

- la colère de ne pas être aidée

- la distance (relation de subordonnée aux taches ménagères)

- le silence face au "laissé faire" du conjoint

- le besoin de le punir en le frustrant sexuellement

 

Que se passera t il si vous ne rangez plus ses affaires ?

Dans le fond, qui sera le plus gêné des deux ?!

 

 

Cessez de vouloir obtenir par la force via les conflits, apprenez à utiliser " le lâcher prise "

vous le surprendrez d'une part et quand il constatera que vous n'êtes plus dans " le faire " vous l'amènerez doucement dans "le savoir faire"...

 

 

Vous trouverez d'autres informations sur mon site principal

www.probleme-amour-eux.fr 

 

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 12:10

 

Votre belle mère décide de tout au sein de votre couple, s'invite à tout moment, convient de ce qu'il est bon de faire, pour votre mari, vos enfants, y compris pour vous-même, en un mot elle est envahissante dans votre vie familiale.

 

 

 

 

Il s'en suit des disputes et des conflits permanents au sein de votre couple et pour couronner le tout vous avez la sensation que votre conjoint (e) la soutient et la conforte.

 

Comprenez qu'il est difficile pour votre conjoint (e) de se révolter contre sa propre

mère, d'autant que l'argument utilisé le plus souvent est :

 

- Elle ne veut pas nous faire de mal , elle est juste un peu maladroite.

 

Inutile donc de vouloir entrer en concurrence avec votre belle mère c'est un combat

perdu d'avance.

 

Par contre  n'hésitez pas à organiser un repas au restaurant, invitez

votre belle mère en tête à tête, il est indispensable de privilégier le dialogue.

 

- Expliquez lui ce que vous ressentez, que vous ne cherchez pas à la blesser

- Dites lui que vous ne remettez pas en cause sa présence (précieuse souvent) mais

  son omniprésence.

- Faites en sorte qu'elle devienne votre alliée et non votre rivale

 

 

Vous trouverez d'autres informations sur mon site principal


www.probleme-amour-eux.fr 


 

 

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 07:53




La naissance d'un enfant est toujours source de joie, mais il implique également un bouleversement
dans la vie du couple qui va focaliser toute son attention autour de cet enfant.

 


Notamment la mère ( nourricière ) qui vit dans les premiers mois une relation fusionnelle avec son bébé.

Si bien souvent les nouveaux pères le comprennent, ils sont rapidement désemparés s'ils ne trouvent plus dans leur couple des moments d'intimité.

 

Il est donc important que " le père " puisse reprendre son rôle de mari en favorisant des sorties à deux, des moments de tendresse et d'intimité.

 

l'arrivée de cet enfant ne doit pas être un échappatoire ou un pansement qui viendrait colmater un couple " fragile " mais le ciment d'un couple conjugal et familial.

 

Si le père ne trouve plus dans son couple un épanouissement sexuel et amoureux, il y a de fortes probabilités qu'il finisse par  chercher ailleurs ce qu'il ne trouve plus dans son couple.

 

Le couple heureux qui se reconnaît dans l'amour défie l'univers et le temps; il se suffit, il réalise l'absolu.

Beauvoir (Simone de)

 

Je vous invite  à lire d'autres informations sur mon site principal.

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 06:28

Je dédie cet article à tout ces couples recomposés qui écrivent une nouvelle page familiale et vous propose 6 règles à adopter pour une bonne intégration de chacun.

 

1 ) Ne cherchez pas à vous  imposer, vous êtes amoureux , vous souhaitez le faire savoir au monde entier, mais vos enfants ont le droit de ne pas être transportés de joie à l'idée de devoir vous partager.

 

2) Privilégiez le dialogue, pas question de prendre la place du père ou de la mère alors rassurez le !
Cet enfant n'est pas le votre certes, mais vous avez des points communs " l'amour de son parent " le foot, le cinéma, etc...



3) Instaurez des conseils de famille, des moments privilégiés ou chacun peut s'exprimer en toute liberté, l
es enfants adorent, ce peut être sous forme de jeu (vote, débat) bien évidemment le couple parental reste le maitre du jeu.

 

4) L'écoute et le dialogue doivent être de mise, pas de crise d'autoritarisme inutile, n'oubliez pas que vous êtes "la belle mère " ou " le beau père " alors soyez
"beaux et inventifs" laissez donc le parent biologique trancher dans une
situation conflictuelle.

 

5) Evitez la confusion, ne comparez pas l'amour que votre conjoint vous porte à celui qu'il donne à ses enfants.

 

6) Cessez de dépenser votre énergie à vouloir ne pas faire de différence, bien entendu que l'on aime d'un plus grand amour son propre enfant, ce qui ne doit pas vous  empêcher d'accorder du temps à chacun d’entre eux.

 

Utilisez les ressources et la richesse de votre couple pour fédérer vos enfants, vous êtes le ciment de cette nouvelle famille et  vous avez l'avantage d'être deux.

Quelques séances suffisent pour dénouer des situations de crises.

 

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